Canayer veut voir les marches du Palais

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Le leitmotiv revient depuis le début de la saison dans les mots toujours sensés de Patrice Canayer. A l'image d'un Roger Federer, assis sur sa montage de titres, le manager montpelliérain en est à scruter les dernières touches possibles. « Cela ne m'est jamais arrivé, alors je voudrais coacher une finale à Bercy », pose-t-il comme une requête personnelle qui tranche avec le genre de la maison. La gifle reçue à Barcelone en Ligue des champions a forcément changé l'humeur et Patrice Canayer épie plus sûrement la réaction de ses troupes avant de retrouver Nantes, samedi à Bougnol (20 h) en demi-finale de la Coupe de France. Ces mêmes Nantais si proches, mercredi, de faire tomber l'ogre chancelant pour la première fois cette saison (29-29). « On a pris une tornade à Barcelone et ici un bon coup de vent d'ouest, il faut s'accrocher aux branches », avoue le coach qui gagnerait bien, samedi, les marches du Palais. Pour y affronter Yvry, déjà qualifié, et retrouver – un peu – le moral.