Les profs grognent contre la perte de postes

— 

Ils étaient plus d'un millier d'enseignants, parents d'élèves et quelques lycéens mobilisés hier après-midi à Montpellier à l'occasion de la journée d'action nationale dans l'éducation.
Du quartier d'Antigone jusqu'au rectorat, les manifestants ont dénoncé « la casse de l'école ». Réforme du lycée, départs à la retraite non remplacés, professeurs non formés et suppressions de postes étaient les principaux motifs de grogne du premier degré au lycée. L'académie de Montpellier a perdu 1 089 emplois d'enseignants en six ans. « Dix des quatorze collèges montpelliérains totalisent une perte de 527 heures pour une diminution d'effectifs de 83 élèves, soit une trentaine de postes. Le collège des Escholiers de la Mosson, établissement classé collèges pour l'ambition en zone sensible perd 68 heures, le collège des Garrigues classé réseau de réussite scolaire perd 54 heures pour une baisse d'effectifs de cinq élèves », déplorent les syndicalistes.N. G.