VIDEO. Montpellier: Un «Manuel de combat au sabre laser» pour se la jouer façon Skywalker

LOISIRS L’ouvrage édité chez Budo Editions met à l’honneur l’escrime artistique, entre jeu et dépense physique…

Nicolas Bonzom

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L’équipe qui a conçu le Manuel de combat au sabre laser.
L’équipe qui a conçu le Manuel de combat au sabre laser. — Editions Budo

Si l’âme d’un chevalier Jedi sommeille en vous depuis toujours, cet ouvrage étonnant, édité par les éditions Budo, a toutes les qualités pour devenir votre livre de chevet.

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Ecrit par deux Montpelliérains, le Manuel de combat au sabre laser propose de s’initier à l’escrime artistique, avec l’arme légendaire, popularisée par Star Wars. La discipline, héritée des traditionnels duels à l’épée, met en scène des combats écrits et chorégraphiés, où le jeu côtoie la dépense physique.

Des combats « réalistes »

« L’objectif de ce livre était d’abord de sortir l’escrime artistique de son carcan un peu vieillot », confie Juan Jimenez, auteur de l’ouvrage et professeur bénévole à Montpellier, qui a participé au début des années 2000 à la comédie musicale Notre Dame de Paris.

« Le manuel permet d’acquérir les notions de bases de la discipline, d’apprendre tout un tas de techniques pour créer des combats réalistes. C’est une discipline qui requiert des qualités sportives, et artistiques. On développe notamment sa prise de risque, tout en respectant le partenaire, et en se souciant à chaque instant de sa sécurité. »

« Mécanique et comportement » d’un sabre laser

C’est l’écrivain de science-fiction Thomas Andreu qui a accompagné la réalisation du guide de 128 pages. « J’étais chargé d’imaginer la mécanique, et le comportement du sabre laser, en piochant des tas d’informations dans les œuvres qui l’ont mis en scène », note-t-il. Et notamment dans la saga signée Georges Lucas.

L’auteur est aussi l’un des fidèles disciples de Juan Jimenez, chaque samedi (10h-13h) à la maison pour tous l’Escoutaïre à Montpellier. « Au départ, je voulais faire une année pour m’en servir pour mes livres. Finalement, cela fait quatre ans ! »