Meurtre de la maison de retraite de Montferrier-sur-Lez: L'homme était-il venu faire un hold-up ?

FAITS DIVERS Si les motivations de l’assassin présumé d’une aide soignante restent floues, il pourrait être venu dérober le coffre-fort de l’établissement, selon « e-metropolitain »...

Nicolas Bonzom

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Des pompiers devant l'ephad de Montferrier-sur-Lez (Hérault), le 25 novembre 2016.
Des pompiers devant l'ephad de Montferrier-sur-Lez (Hérault), le 25 novembre 2016. — AP/SIPA

Trois jours après le drame, la commune de Montferrier-sur-Lez (Hérault), à quelques kilomètres de Montpellier, est encore sous le choc. Jeudi vers 21h30, un homme a débarqué armé et encagoulé dans une maison de retraite accueillant d’anciens missionnaires religieux, où il a travaillé. Une employée, une aide soignante âgée de 54 ans, a été retrouvée morte.

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Au terme d’une vaste chasse à l’homme, l’assaillant a été interpellé vendredi. En garde à vue, il aurait avoué les faits.

Une conférence de presse ce dimanche

Selon e-metropolitain, le tueur présumé de l’aide soignante était venu pour braquer le coffre-fort de l’établissement. Il aurait en tout cas, selon le site d’actualité, livrer cette version aux gendarmes, lors de sa garde à vue. L’ancien parachutiste de 47 ans aurait expliqué aux enquêteurs qu’il s’agit d’un « braquage qui aurait mal tourné ».

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L’homme, qui savait que la maison de retraite abritait « une importante somme d’argent » pour y avoir travaillé, aurait voulu obliger les employées à lui ouvrir le coffre. Ce serait lorsqu’il aurait été reconnu que les choses auraient mal tourné. Des informations qui n’ont pas été confirmées par la justice, ni par les services de gendarmerie.

L’homme devrait être mis en examen pour assassinat et tentative d’assassinat ce dimanche. Le procureur devrait donner une conférence de presse dans l’après-midi.