Montpellier: Un adjoint au maire accusé de violences par une conseillère municipale

FAITS DIVERS Samira Salomon explique avoir été frappée à l’épaule par Christophe Cour, en charge des espaces verts. Ce dernier assure qu’il n’y est pour rien et dénonce un mensonge…

N.B.
— 
La mairie de Montpellier (illustration).
La mairie de Montpellier (illustration). — Anne-Christine Poujoulat AFP

L’affaire fait grand bruit dans les couloirs de l’hôtel de ville. Christophe Cour (sans étiquette), adjoint aux espaces verts à la mairie de Montpellier (Hérault), est soupçonné d’avoir asséné un coup de poing à l’épaule droite à Samira Salomon (sans étiquette), une conseillère municipale, rapporte . Les deux élus siègent dans la majorité, celle portée par le premier magistrat de la ville, Philippe Saurel (divers gauche).

Selon , elle présenterait une blessure à l’épaule droite et une entorse aux cervicales. Les faits auraient eu lieu mercredi après-midi, tandis que les deux élus se réunissaient à Grammont pour faire le point sur les dossiers en cours.

Christophe Cour assure n’y être pour rien

Le ton serait monté entre Christophe Cour et Samira Salomon, tandis que cette dernière lui aurait reproché d’évoquer des questions politiques en réunion de travail. L’homme l’aurait alors frappée à l’épaule. L’élue est allée se faire soigner dans une clinique, avant d’aller déposer une plainte. , elle a témoigné avec une minerve et son bras en écharpe.


Montpellier : Samira Salomon témoigne après avoir porté plainte contre un adjoint.

Contacté par , Christophe Cour a assuré n’y être pour rien. « Je n’y comprends rien. Les bras m’en tombent », assure-t-il. Sur  , il a dénoncé « des propos mensongers et totalement faux » : « Je n’ai jamais frappé une femme de ma vie. C’est très grave d’accuser les gens comme ça ».

Philippe Saurel réunit ses élus ce lundi soir

Sur Twitter, Luc Alberhne, adjoint au maire en charge de l’espace public, a demandé l’exclusion de son collègue du groupe majoritaire du conseil municipal. « La ligne rouge a été franchie », confie-t-il.


De son côté, le maire Philippe Saurel (divers gauche), souligne qu’une enquête « est actuellement en cours ». « Après l’échauffement des esprits, l’apaisement est nécessaire. Les élus doivent garder la réserve qu’exige cette situation, note l’élu. [Ce] lundi, en début de soirée, le groupe majoritaire de la ville de Montpellier sera réuni, excepté les deux élus concernés par la plainte. La conduite à tenir sera envisagée à l’issue de la réunion. »