SOS Animaux perdus: Une application pour les retrouver

HIGH-TECH Après avoir créé une page Facebook et un site Internet, un Gardois lance l’application Trouvezmoi qui doit permettre aux propriétaires d’animaux égarés de les retrouver rapidement...

Jerome Diesnis

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Votre animal est perdu ? L'application doit permettre de lancer une alerte en moins de deux minutes
Votre animal est perdu ? L'application doit permettre de lancer une alerte en moins de deux minutes — Jérôme Diesnis / Agence Maxele Presse

Partout, ils fleurissent. Des panneaux de propriétaires d’animaux à la recherche de leurs fidèles compagnons. C’est en croisant ces multiples bouteilles à la mer que Pierre Banel, a eu l’idée de développer son programme.

D’abord une page Facebook, puis un site Internet et depuis le 24 septembre une application mobile. Trouvezmoi fonctionne sous Android et doit être accessible à compter de ce jeudi sur iPhone. « La page Facebook a été un énorme succès, explique le Gardois. Et puis l’idée de l’application s’est imposée car 80 % des gens se connectent depuis leur portable. Elle permet d’être réactif. Les premières heures sont essentielles pour retrouver un animal perdu. En deux minutes, l’alerte est diffusée. »

Gratuit pour les 100.000 premiers inscrits

Son principe est simple. L’application fonctionne avec la géolocalisation. Chaque personne reçoit alors une alerte pour tout animal perdu dans le rayon qu’elle a elle-même défini. L’application est gratuite pour les propriétaires qui peuvent enregistrer leurs animaux précisément (photo, numéro de puce, tatouage, nom, etc.) de façon à diffuser immédiatement leur signalement en cas de perte. Elle est aussi gratuite pour ceux qui trouvent un animal.

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La diffusion d’une annonce pour la perte d’un animal coûte en revanche 2,39 euros. « C’est ma seule ressource, il n’y a pas de pub », reprend cet habitant de Calvisson, dans le Gard, qui vise le million d’utilisateurs. Comme pour toutes les applications basées sur l’entraide et la collaboration, elle ne sera un succès que si le nombre de personnes l’ayant téléchargée est conséquent. Pour les 100.000 premiers inscrits, « elle sera gratuite à vie ».

Au chômage depuis huit ans, cet ancien architecte de presque 59 ans licencié d’un cabinet montpelliérain lors de la crise immobilière a multiplié les recherches d’emploi en vain. « Passé la cinquantaine, il paraît qu’on n’est plus bon à rien ». Il semblerait que non.