Montpellier: La vidéo verbalisation est arrivée

SECURITE Depuis lundi, le dispositif traque les mauvais élèves dans trois zones de la ville...

Nicolas Bonzom

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La vidéo verbalisation est arrivée à Montpellier.
La vidéo verbalisation est arrivée à Montpellier. — N. Bonzom / Maxele Presse

La vidéo verbalisation est arrivée à Montpellier : en s’appuyant sur son réseau actuel de caméras, la ville va désormais débusquer les mauvais élèves à distance.

Trois zones concernées

Pour l’instant, seules trois zones du centre-ville sont concernées : le Pont de Sète et la rue du Grand Saint-Jean, à proximité de la gare Saint-Roch (3 caméras), l’avenue de Toulouse (3 caméras) et le cours Gambetta (5 caméras). « Ce sont des axes touchés par le stationnement anarchique, qui entraîne bien souvent, à certains moments de la journée, d’importants embouteillages », souligne Marie-Hélène Santarelli (divers), adjointe au maire en charge de la sécurité.

Ceux qui s’arrêtent quelques minutes sur la voie pour acheter des cigarettes sur l’avenue de Toulouse, ou pour faire leurs courses sur le cours Gambetta, ou ceux qui attendent le passager d’un train sur la zone taxis du Pont de Sète sont notamment visés par ce nouveau dispositif.

De 35 à 135 euros

Au Centre de supervision urbain, les agents sont chargés de repérer les contrevenants (stationnement sur emplacement réservé, gênant, circulation sur voie réservée), pour dresser la contravention (de 35 à 135 euros), qui sera envoyée au domicile du titulaire de la carte grise, ou appeler la fourrière municipale.

« Avec une tolérance, bien sûr, s’il s’agit d’une femme enceinte, d’une personne handicapée, ou d’une poussette qui quittent un véhicule par exemple », note Marie-Hélène Santarelli. Pour l’heure, la ville de Montpellier n’a pas l’intention d’élargir la vidéo verbalisation sur une autre rue.