Hérault: A la cour d'assises, il dit avoir tiré «comme une machine»

justice Au second jour du procès de la tuerie de Sète, Charles Pujol réfute toujours toute préméditation…

C.D.
— 
PASCAL GUYOT AFP

Aux deuxième jour de son procès aux assises de l’Hérault à Montpellier, pour le meurtre de deux voisins bruyants un soir de décembre 2012 à Sète, Charles Pujol a déclaré vendredi se souvenir précisément du moment où il est allé chercher l’arme chez lui, avec les deux chargeurs. Puis de l’instant précis où il décide d’enlever la sécurité : « A ce moment-là, je n’avais pas l’intention de faire du mal. C’était pour intimider », a-t-il ainsi affirmé au président de la cour, selon le compte-rendu de France 3 Languedoc-Roussillon. « Quand j’ai commencé à tirer, j’étais comme une machine », a-t-il poursuivi.

 

Le verdict du procès, dont Midi-Libre fait aussi un live, est attendu samedi.

A lire aussi : Jugé pour avoir tué deux voisins qui fêtaient un anniversaire