Geoffrey Jourdren.
Geoffrey Jourdren. — Nicolas Bonzom / Maxele Presse

FOOTBALL

Geoffrey Jourdren: «Ma personnalité fait que l'on me ferme les portes de l'équipe de France»

Le gardien de Montpellier souligne qu'avec un autre état d'esprit, le MHSC devrait se qualifier en Ligue Europa et évoque ses rêves en Bleu

Le gardien du MHSC Geoffrey Jourdren était l’invité du «Club Sers», ce lundi, sur France Bleu Hérault. Interviewé par la presse montpelliéraine, dont 20 Minutes, Geoffrey Jourdren est revenu sur la défaite à Evian-Thonon (1-0) et a exprimé ses regrets de ne pas encore avoir été appelé en équipe de France...

Quel est votre sentiment après cette défaite impensable?

«C’est vrai, on se demande encore comment on a pu perdre le match. Il fallait au moins ramener un point. Evian-TG n’a pas montré grand-chose. C’est difficile à avaler... On va essayer de repartir du bon pied pour préparer la venue de Bastia [le 4 avril]. »

Vous vous êtes peut-être crus trop supérieurs avant le match?

«Honnêtement non. On ne s’est pas dit qu’on allait les exploser... Il y a, peut-être eu un manque au niveau de l’état d’esprit. On aurait juste du rentrer sur le terrain et tout défoncer. Nous avons un groupe qui techniquement peut jouer le top 5. Maintenant un match comme Evian, il faut y aller avec une mentalité au top pour les onze joueurs. Et là, nous avons été déficients et nous n'avons pas eu le mental nécessaire...»

Vous venez de prolonger de deux ans à Montpellier. Avec l’objectif de retrouver la couoe d’Europe?

«J’ai resigné pour ma famille, c’était important... Et puis, avec le MHSC, je pense que l’on peut postuler à une place dans les cinq premiers. Mais, il faut s’en donner les moyens. Les joueurs voulons évidemment tous jouer la Ligue Europa dès cette saison... Quand je rentre sur un terrain, personnellement, j’ai envie de tout défoncer. Après, il faut que les onze aient cet esprit-là.»

Et l’équipe de France, vous en rêvez toujours ?

«Clairement, je dois y être. Je crois que cette saison, je suis meilleur que Costil, sans prétention aucune... Je dois y aller, mais ma personnalité fait qu’on me ferme les portes. A tout moment, les gens ont peur que je dégoupille ou je ne sais quoi. Il faut que je l’admette, pour la suite de ma carrière... C’est comme ça. Et pourtant, c’est un rêve pour moi cette équipe de France.»