Montpellier: La natation synchronisée fait son show à la piscine Antigone

SPORTS Une soixantaine de nageuses de toute la région ont rendez-vous pour un gala de charité au profit des Restos du cœur...

Nicolas Bonzom

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Le Montpellier Nat'Synchro.
Le Montpellier Nat'Synchro. — Montpellier Nat'Synchro

Le fleuron régional des nageuses synchronisées a rendez-vous ce samedi à Montpellier (lire l’encadré) pour une soirée de gala, au profit des Restos du Coeur. Une occasion de découvrir une discipline méconnue en France, sport olympique depuis 1984, et chasse gardée des athlètes russes depuis longtemps. A la piscine d’Antigone, ce sont quelque 60 nageuses de haut-vol, issues du club de Montpellier (Montpellier Nat'Synchro) mais également de Saint-Cyprien et de Sète, véritables viviers de talents de la natation synchronisée, qui assureront le spectacle.


D’impressionnants portés


Et si les nageuses paraissent évoluer telles des poissons dans l’eau, la préparation en amont est «énorme». «Il faut travailler la synchronisation avec la musique, mais également entre les nageuses, confie Annabelle Malherbe, organisatrice de ce gala et entraîneur au club de Montpellier. Ces dernières années, la discipline se développe sur le plan des acrobaties avec des portés de plus en plus impressionnants.» Et sans jamais toucher le fond de la piscine: c’est interdit par le règlement... Une discipline exigeante, qui requiert «une certaine endurance, de la grâce, et une bonne condition physique», qui séduit pourtant de nombreuses jeunes femmes. Notamment des danseuses, qui ont envie de se jeter à l’eau ou des nageuses traditionnelles, «fatiguées de faire des longueurs» et qui veulent mettre leurs techniques au service de l’artistique. «C’est une discipline très complète», note Annabelle Malherbe. Et pour les spectateurs, c’est toujours époustouflant.

Rendez-vous ce samedi à Antigone (20 h), pour assister au gala, avec des musiciens et un chanteur en live. La soirée est organisée par le Montpellier Nat’Synchro. Tarifs : 5 € (moins de 12 ans et chômeurs) et 8 €.