Dans l'Hérault, rien ne bouge

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Le maire de Castelnau-le-Lez, Jean-Pierre Grand.
Le maire de Castelnau-le-Lez, Jean-Pierre Grand. — N. Bonzom / Maxele Presse / 20 Minutes

Dans l'Hérault, les élections sénatoriales de dimanche n'ont pas changé l'équilibre des forces politiques : deux sièges pour la gauche, et deux pour la droite. Jean-Pierre Grand, le candidat dissident de l'UMP et maire de Castelnau-le-Lez, arrive en tête dans le département (492 voix), devant le candidat officiel du parti de droite, François Commeinhes (UMP), le maire de Sète (447). A gauche, les sièges reviennent au socialiste Henri Cabanel (378) et au dissident Robert Navarro, le président par intérim de la région, réélu pour six ans, avec 257 voix, qui siégera avec le groupe des non-inscrits.

« Ma victoire montre que les hommes et les femmes libres, qui n'ont pas le soutien des partis, peuvent être élus, c'est une bouffée d'oxygène ! », a souligné Robert Navarro. « J'observe que, après la ville de Montpellier, les électeurs du département sont de plus en plus éloignés des partis politiques... », témoigne Jean-Pierre Grand.

Dans le Gard, la gauche perd un siège au profit de la droite : Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes, et Vivette Lopez sont élus pour l'UMP, et Simon Sitour pour le PS. « Nous vivons une révolution », assure Jean-Paul Fournier, qui se voit déjà rafler la région à la gauche en 2015. Nicolas Bonzom