Vis ma vie de conte de fées

Nicolas Bonzom

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Le jeu permet de créer sa Dollz, avant de la faire évoluer dans son univers.
Le jeu permet de créer sa Dollz, avant de la faire évoluer dans son univers. — Feerik

Le studio de jeu vidéo Feerik sort, jeudi, un nouvel opus de la série Oh my Dollz, qui a séduit quelque 30 millions d'utilisatrices sur Internet. Une véritable success story pour cette entreprise d'une quinzaine de salariés, nichée dans une splendide villa, sous les pins, à Grabels. « Le jeu original a été traduit jusqu'à dix langues, et des centaines de milliers de messages se partagent sur la version Web, souligne Thibaud Zamora, directeur général de Feerik, ex-étudiant en informatique de l'université Montpellier-II. On est très fiers. On avait débuté avec un petit jeu d'élevage de dragons… On espère que l'aventure continuera avec ce titre ! »

« Une véritable attente »


Oh my Dollz Fashion Show, qui sera disponible gratuitement sur smartphones et tablettes, allie « mode, look et décoration », reprend Thibaud Zamora. Le but est de créer sa poupée en la configurant, comme la joueuse le souhaite (couleurs des yeux, cheveux, maquillage…) et de lui faire faire du shopping pour l'habiller… Enfin, chaque Dollz a aussi sa maison, que l'utilisatrice peut meubler à sa guise, et son petit animal de compagnie. « Ce jeu répond à une attente, explique Thibaud Zamora. Les jeunes filles aiment s'amuser avec des poupées et avoir de nouvelles tenues… Ici, c'est la même chose, mais en dématérialisé, sur mobile. Cela permet aux joueuses d'approcher certains de leurs rêves. » Les utilisatrices peuvent aussi échanger entre elles et surtout, voter pour les poupées de leurs amies ou zapper celles qu'elles n'aiment pas. A la façon de Cristina Cordula.