Finalement, rien ne change

Jérôme Diesnis

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Les Montpelliérains menaient au score avant d'être rejoints.
Les Montpelliérains menaient au score avant d'être rejoints. — F. Scheiber/ 20 Minutes

Du surplace dans le changement. Champion d'Europe des matchs nuls parmi les grands championnats, Montpellier a partagé une dixième fois les points cette saison. Cette fois à Toulouse, quatre jours après le départ de Jean Fernandez du poste d'entraîneur. « On peut prendre les trois points avec les occasions que l'on doit mettre au fond, estime Rémy Cabella. Mais on a montré que l'on avait de la qualité et un groupe soudé. On s'appuie sur ce qu'on a fait depuis le début de la saison, même si les résultats ne sont pas là. » Une façon de rendre hommage au travail de Jean Fernandez.

Toujours 17


e


de Ligue 1


Seul changement par rapport à d'habitude, Montpellier a bien débuté sa rencontre. C'est lui qui a ouvert le score sur un ballon chipé par Cabella dans les pieds d'Aguilar, avant de servir Camara, dont le Stadium est le jardin depuis des années. Le Sénégalais a été préféré à Montano, en méforme, en pointe de l'attaque.

Ce qui ne change pas, c'est la fébrilité de Congré expulsé (Jourdren a stoppé le penalty) et celle sur coup de pied arrêté. Aguilar en a profité pour égaliser. Quels que soient les coachs sur le banc, les maux restent les mêmes. Le classement (17e) également.

■ Courbis est là

Rolland Courbis s'engage ce lundi pour deux ans et demi avec Montpellier. Il livrera dans l'après-midi sa première conférence de presse avant de prendre en main une équipe coachée de 2007 à 2009.