« Une baisse des impôts »

Nicolas Bonzom

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Jean-Pierre Moure, ce mercredi.
Jean-Pierre Moure, ce mercredi. — Nicolas Bonzom / Maxele Presse

Le prétendant socialiste à la mairie de Montpellier a levé le voile sur les axes majeurs de son programme, mercredi. « Je m'imagine en chef d'orchestre de ce territoire », lance Jean-Pierre Moure, qui promet le rassemblement « le plus large possible » avec les forces de la gauche. « Ceux qui ont participé à la primaire et ceux qui ne l'ont pas souhaité », note-t-il, lançant, un appel du pied à Michaël Delafosse, Philippe Saurel et Hélène Mandroux. Tour d'horizon des propositions dévoilées.

Une baisse des impôts. « Nous allons revisiter la totalité du prisme fiscal des habitants, pour se diriger vers une vraie baisse des impôts », annonce le candidat, sans dévoiler quelles taxes seront sacrifiées. Avec 2 551 € en 2013, Montpellier est la ville où le cumul taxe foncière / taxe d'habitation est le plus cher de France.

Une banque de stages. « A Montpellier, 40 % des habitants ont moins de 30 ans, reprend Jean-Pierre Moure. Et pour beaucoup, la priorité, c'est l'emploi. » Le candidat propose la création d'une banque de stages, rassemblant les quelque 28 000 entreprises du territoire, pour faciliter les recherches.

Moins de charges pour les parents. Le candidat socialiste étudie la possibilité d'alléger au maximum les frais de cantines dans les écoles et de proposer les fournitures scolaires gratuitement aux enfants.

Maîtriser l'immobilier. « Les classes moyennes s'en vont à une trentaine de kilomètres, face au prix de l'immobilier, et elles se ruinent en essence pour venir travailler », souligne Jean-Pierre Moure qui propose la création en 2014, de 10 % de logements « sociaux intermédiaires » en plus.

Davantage de policiers. « Il faut restaurer l'autorité », note-t-il, en embauchant « plus de policiers municipaux » et en « instaurant le dialogue ».

■ Domergue, le jour J

Jacques Domergue (UMP) annonce sa candidature aux municipales ce jeudi, sur le parvis de la mairie, à 11 h. En 2008, il avait obtenu 29,5 % au 2e tour (Mandroux, PS, 51,88 % et Roumégas, Verts, 18,62 %).