Ils n'ont plus le choix des armes

J. D.

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Gagner et espérer un faux-pas.
Gagner et espérer un faux-pas. — Jérôme Diesnis / Maxele Presse

La défaite à Chambéry (31-30) a considérablement compliqué la fin de saison de Montpellier. Pour tenter de décrocher la seconde place qualificative pour la Ligue des champions, Montpellier doit s'imposer à deux reprises, à Tremblay ce jeudi et face à Nantes le 6 juin, Mais aussi compter dans le même temps sur un faux-pas de Dunkerque, opposé à Chambéry (dans le Nord) et Saint-Raphaël. « Si cela doit se faire, ce sera ce jeudi. Car je ne les vois pas perdre la qualification en Ligue des champions lors de la dernière journée », présent Patrice Canayer.

Européen depuis 1993


Si Dunkerque tient le cap, la participation à l'épreuve reine européenne l'obligera alors à passer par la case wild-card pour disputer le tournoi sur invitation de l'EHF... dans lequel se nichait un épouvantail comme Hambourg cette saison.

Une oreille sur le parquet de Dunkerque, Montpellier doit faire le travail chez les Franciliens dont le dernier succès remonte au 15 février. Une formation qui n'a pas assuré son maintien et ne peut se permettre de jouer en toute décontraction. Montpellier s'élance néanmoins avec le plein de confiance. Vainqueur de la Coupe de France à Paris (35-28), il a rappelé opportunément son statut de grand de France. Outyre le titre, il s'est assuré au passage de poursuive son idylle européenne débutée lors de la saison 1993-94, jamais dénoncée depuis. Une longévité inégalée.