« Pour moi, ne pas être européen serait un échec »

Propos recueillis par Jérôme Diesnis

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L'Héraultais Benjamin Stambouli.
L'Héraultais Benjamin Stambouli. — Nicolas Bonzom / Maxele Presse

Après avoir effectué son retour de blessure, comme latéral gauche à Nice pour pallier l'absence d'Henri Bedimo, Benjamin Stambouli retrouve son poste de récupérateur, ce samedi contre Troyes (20 h).

Où en êtes-vous physiquement ?

Comme l'entraînement du jeudi est à la carte, j'en ai profité pour faire des soins. Je me sens dans une forme optimale.

La sérénité est-elle revenue après l'agitation de la semaine passée ?

Oui, elle est revenue. Ca a fait du bien de travailler dans de bonnes conditions. La semaine dernière fut très agité. Tout est rentré dans l'ordre. On verra si ça porte ses fruits contre Troyes, mais je l'espère de tout cœur.

Cela peut-il expliquer la contre-performance de Nice (0-2) ?

Oui et non. Je ne veux pas me cacher derrière de fausses excuses, mais on n'a pas travaillé dans le meilleur des climats. Est-ce que notre contre-performance en est la conséquence ? Je pense que ça a joué.

La victoire est impérative pour rester dans la course à l'Europe…

C'est primordial. Notre ambition est de récupérer une place européenne. L'objectif n'est pas réellement fixé, mais c'est une envie commune à l'équipe et plus généralement au club. Pour moi, ne pas y arriver serait un échec.

Comment expliquez-vous

votre manque de continuité ?

Constance et régularité sont la marque des grands clubs. Aujourd'hui, on essaie de le pérenniser en haut du tableau. Ce n'est pas simple, il faut quelques années. J'espère que l'on saura apprendre de nos erreurs la saison prochaine.

Faut-il en passer par là pour qu'un grand club émerge ?

Pour être un grand club, il faut connaître le succès. Derrière, les périodes sont difficiles à gérer. Tout est question d'ambition. Je crois que la volonté de tout le monde est de voir grandir La Paillade. Si on est tous impliqués, on aura de belles années à vivre.