Les parents regrettent les fortes hausses de prix

J. D.

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« Après le soulagement, ce fut la douche froide. Avec les nouvelles conditions tarifaires, la plupart des familles est prise à la gorge. » Comme pour Florence Cot, maman de deux enfants à Aushaka, la hausse (fréquente) des tarifs, parfois spectaculaire, a entraîné incompréhension et colère. Florence Cot évoque des hausses mensuelles allant jusqu'à 1 228 €. « Jamais les familles n'auraient pensé être soumis à ce régime. Comment poursuivre une activité quand son salaire est absorbé par les frais de garde ? »

La mairie, prudente dans ce dossier privé, a entrouvert la porte pour intégrer quelques enfants. « On comprend la détresse des parents, évoque Françoise Prunier (PC), élue en charge de la petite enfance. Nous avons anticipé les cas d'urgence. Mais nos capacités resteront limitées. » ■