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Guerre en Ukraine : L’Ukraine « mérite » de commencer « cette année » à discuter de son adhésion à l’UE
conflit Retrouvez les informations sur le conflit du jeudi 2 février 2023
L’ESSENTIEL
- La Russie célèbre ce jeudi les 80 ans de la victoire soviétique dans la bataille de Stalingrad, tournant de la Seconde Guerre mondiale et symbole du patriotisme. Cette célébration prend une importance symbolique accrue à l’approche du premier anniversaire du déclenchement de l’invasion de l’Ukraine le 24 février.
- Les forces russes ont récemment connu leur premier succès depuis de longs mois en prenant Soledar, une bourgade de l’est ukrainien. Et de nombreux observateurs jugent que Moscou prépare une nouvelle offensive majeure aux alentours du 24 février, une analyse partagée notamment par le ministre ukrainien de la Défense.
- Après une série de revers humiliants à l’automne, Moscou a mobilisé des centaines de milliers de réservistes. Associée au groupe paramilitaire Wagner, l’armée russe a aussi intensifié les combats, notamment pour prendre Bakhmout, ville de l’Est qu’elle pilonne depuis l’été. Plus au sud, la Russie a aussi entrepris une offensive sur Vougledar.
- Alors que Kiev doit accueillir vendredi un sommet avec l’Union européenne, les autorités ukrainiennes ont lancé mercredi une vaste opération anticorruption visant administrations, fonctionnaires et personnalités. Elle intervient une semaine après le limogeage d’une série de hauts responsables dans la foulée d’une affaire de corruption concernant des approvisionnements de l’armée.
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Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a souligné jeudi qu’envoyer des avions de chasse en Ukraine nécessiterait des « mois » voire des « années » de formation pour les pilotes, soulignant qu’il cherchait la manière la plus efficace d’aider Kiev.
L’important est de savoir « ce qui ferait le plus la différence », a déclaré Rishi Sunak, dans un entretien diffusé jeudi soir sur TalkTV, mettant en avant sa décision de fournir quatorze chars Challenger 2 à l’Ukraine - qui doivent être livrés d’ici fin mars.
Plusieurs autres pays occidentaux ont ensuite emboîté le pas du Royaume-Uni en fournissant de tels engins. « Nous sommes toujours dans un dialogue avec nos amis ukrainiens sur la bonne manière de les aider », a expliqué Rishi Sunak. Ce qu’il faut « garder à l’esprit » avec les avions de combat est qu’il s’agit « d’équipements incroyablement sophistiqués qui nécessitent des mois si ce n’est des années d’entraînement », a-t-il fait valoir.
La question n’est pas seulement « l’équipement, mais les capacités et l’entraînement qui vont avec, ainsi qu’un plan avec nos alliés pour faire en sorte » que les Ukrainiens en sortent « victorieux », a-t-il insisté.
Le commissaire aux droits de l’homme de l’Ukraine a accusé jeudi des Russes d’enlever des enfants de son pays afin d’alimenter des trafics sexuels. « Des comptes (sur l’application) Telegram révèlent que les Russes enlèvent des enfants ukrainiens et réalisent avec eux des vidéos sexuelles », a affirmé le commissaire aux droits humains du Parlement ukrainien Dmytro Lubinets, dans un message sur Telegram.
« Par exemple, ils proposent pour 250.000 roubles (plus de 3.200 euros) un garçonnet ukrainien », a-t-il ajouté, assurant qu’il s’agissait d’un orphelin.
Dmytro Lubinets a publié l’extrait d’un échange sur une messagerie Internet non identifiée entre deux personnes discutant l’implication d’un jeune garçon dans le tournage d’un film pédopornographique. « Il vient d’Ukraine, d’un orphelinat, il n’a pas de parents », écrit l’une des personnes. « Nous faisons venir des petits pour ce type de travail. Ce n’est pas le premier que nous faisons venir ».
Dmytro Lubinets n’a pas précisé comment il avait obtenu cet échange. Il a appelé la police et la justice ukrainiennes à prendre « les mesures appropriées pour trouver et punir les coupables. » « La Fédération de Russie enlève, tue, déporte et viole insidieusement nos enfants », a-t-il ajouté. « Comment cela est-il possible dans le monde d’aujourd’hui ? »
Les crimes contre les enfants, y compris les abus sexuels, sont assez courants en Russie. L’Ukraine accuse les forces russes d’avoir enlevé et emmené dans les territoires contrôlés par Moscou des milliers d’enfants, dont des orphelins. En septembre, des enquêteurs des Nations Unies ont accusé Moscou de crimes de guerre « à grande échelle » en Ukraine, notamment des actes de torture et des violences sexuelles.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé ce jeudi que son pays, envahi par la Russie fin février 2022, méritait de commencer dès « cette année » les pourparlers en vue d’entrer dans l’Union européenne.
« Je pense que l’Ukraine mérite de commencer cette année les négociations concernant son adhésion à l’UE », a déclaré Volodymyr Zelensky, s’exprimant à la veille d’un sommet à Kiev entre l’Union européenne et l’Ukraine.
Le Conseil européen annonce une nouvelle aide de 500 millions d’euros à l’Ukraine, et 45 autres millions pour financer des formations.
« Les nouvelles mesures prises aujourd’hui envoient un message clair à un moment crucial : nous continuerons de soutenir l’Ukraine aussi longtemps qu’il le faudra et aussi longtemps que cela sera nécessaire », a indiqué Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, présent à Kiev avec Ursula von der Leyen.
La Russie utilisera tout son « potentiel » militaire pour répondre aux livraisons d’armes à l’Ukraine, a averti le Kremlin jeudi, quelques jours après que les Occidentaux se sont mis d’accord pour envoyer des chars lourds à Kiev.
« Quand apparaîtront de nouvelles armes fournies par l’Occident collectif, la Russie utilisera pleinement son potentiel existant pour répondre » à ces livraisons, a déclaré le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes.
Vladimir Poutine a affirmé jeudi que la Russie était « à nouveau » menacée par des chars allemands, référence aux blindés promis par Berlin à Kiev, dressant un nouveau parallèle entre la guerre contre Hitler et son offensive en Ukraine.
« C’est incroyable, mais des chars allemands Leopard nous menacent à nouveau », a déclaré le président russe, lors des célébrations du 80e anniversaire de la victoire soviétique contre l’armée allemande à Stalingrad.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, attendu jeudi à Paris, devrait parler du conflit ukrainien avec Emmanuel Macron et d’un de ces acteurs indirects en particulier : l’Iran.
En effet, l’implication croissante dans la guerre des mollahs, en fournissant un grand nombre d’armes et de drones à la Russie, pousse les Occidentaux à accentuer la pression sur Téhéran, bête noire d’Israël.
Cette implication de Téhéran dans une guerre en Europe permet à Benjamin Netanyahu d’espérer « consolider un front anti-iranien », explique David Khalfa, co-directeur de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la Fondation Jean Jaurès. Benjamin Netanyahu « est en train d’abattre la carte ukrainienne » de son jeu, soutient David Khalfa.
D'après le média Nexta, le Danemark songe à acheter 20 chars Léopard réparés à l'Allemagne pour les envoyer à l'armée ukrainienne.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé jeudi la Russie de préparer ses forces armées pour « se venger » de l’Ukraine et de l’Europe qui soutient Kiev face à l’invasion russe. Selon le président ukrainien, « le rêve d’une Europe pacifique ne peut être réalisé qu’avec l’Ukraine et seulement en battant la Russie et son agression ».
Ces derniers jours, l’armée russe a intensifié ses assauts dans l’est et dans le sud de l’Ukraine, revendiquant des gains autour de la ville pilonnée de Bakhmout et proche de Vougledar.
Le président Volodymyr Zelensky a appelé jeudi l’Union européenne à adopter « plus vite » de nouvelles sanctions contre la Russie, près d’un an après le début de l’invasion russe en Ukraine.
« On voit aujourd’hui que le rythme des sanctions en Europe a un peu ralenti », a dit Volodymyr Zelensky lors d’une conférence de presse à Kiev avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. « Plus cette tâche sera faite vite et qualitativement, plus nous serons proches de la défaite de l’agression russe », a déclaré le président ukrainien.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé jeudi la Russie de préparer ses forces armées pour « se venger » de l’Ukraine et de l’Europe qui soutient Kiev face à l’invasion russe.
« La Russie est en train de concentrer ses forces, nous le savons tous. Elle veut se venger non seulement de l’Ukraine mais aussi de l’Europe libre », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse en compagnie de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
L’audience sur la validité de la demande d’extradition du richissime homme d’affaires et ancien député ukrainien Kostiantin Jevago a de nouveau été renvoyée jeudi au 16 mars devant la chambre d’instruction de la cour d’appel de Chambéry, a-t-on appris auprès de ses avocats. Accusé d’avoir détourné 113 millions de dollars de sa banque Finance and Credit Bank, il fait l’objet d’une demande d’extradition de son pays.
Le 5 janvier, il s’était dépeint comme une victime « politique ». « En Ukraine, on dit que je suis un oligarque. Ce n’est pas vrai, j’ai toujours combattu contre eux », « l’injustice » et « la corruption ». Aujourd’hui, je paye pour cela » et « je ne mérite pas cela », avait-il également lancé.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué jeudi à Kiev les récents efforts de lutte anticorruption en Ukraine, question clé pour le pays, en pleine guerre, et pour son adhésion future à l’UE.
« Je suis rassurée de voir les organismes anticorruption en alerte et détectant rapidement les cas de corruption », a-t-elle dit aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont elle a salué la réaction « rapide au niveau politique » pour que cette lutte ait des « résultats tangibles ».
L’UE prévoit de boucler un nouveau paquet de sanctions contre Moscou d’ici à l’anniversaire de l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février, a déclaré jeudi à Kiev la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
« D’ici au 24 février, exactement un an après le début de l’invasion, nous visons à mettre en place le dixième paquet de sanctions », a-t-elle annoncé lors d’une conférence de presse conjointe avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Les sanctions existantes « érodent l’économie » russe, a affirmé Ursula von der Leyen, estimant que le plafonnement du prix du pétrole russe coûtait à Moscou « environ 160 millions d’euros par jour ».
Une majorité de Finlandais sont favorables à ce que leur pays entre dans l'Otan sans attendre la Suède, bloquée sine die par la Turquie, selon un sondage publié jeudi.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a suggéré dimanche pour la première fois que le Parlement turc pourrait ratifier l'adhésion de la Finlande sans celle, déposée conjointement, de la Suède.
Selon le sondage de l'institut Taloustutkimus publié par le quotidien finlandais Ilta-Sanomat, 53% des sondés estiment que la Finlande ne devrait pas «attendre la Suède» même «si cela prend plus de temps à ratifier à cause, par exemple, de l'opposition de la Turquie» .Tournant le dos à leur traditionnel non-alignement, les deux pays ont candidaté ensemble en mai 2022 à l'Otan, en réponse à l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Le géant de l’énergie britannique Shell a enregistré en 2022 le bénéfice le plus élevé de son histoire à 42,3 milliards de dollars, plus que doublé sur un an grâce à la flambée des cours d’hydrocarbures.
Comme d’autres majors pétrolières, Shell a vu son résultat dopé par le rebond de la demande, qui avait chuté pendant la pandémie de Covid-19, et par la baisse des exportations russes après l’invasion de l’Ukraine par Moscou.
Les résultats spectaculaires de Shell suivent ceux de ses rivaux américains. ExxonMobil a annoncé mercredi un profit record de 55,7 milliards de dollars en 2022, et Chevron a publié la semaine dernière un bénéfice annuel net plus que doublé à 35,5 milliards de dollars.
Les derniers habitants restés à Bakhmout, ville de l'Est de l'Ukraine, pilonnée depuis l'été par l'armée russe, assurent qu'ils ne comptent pas s'enfuir même si les Russes se rapprochent. «Comment pourrais-je partir?», interroge Natalia Chevtchenko, 75 ans, inquiète des coûts trop élevés d'un départ.
Elle a passé tellement de temps à s'abriter dans sa cave qu'elle se sent «comme une taupe» lorsqu'elle s'aventure dehors dans la lumière, clignant des yeux. «Ne vous inquiétez pas», assure-t-elle à l'AFP malgré le sifflement des obus à l'arrière-plan, «ils sont loin. Je sais à présent où ils vont tomber».
Les forces russes tentent depuis des mois de prendre le contrôle de Bakhmout, la plus longue et la plus sanglante des batailles menées depuis l'invasion russe lancée le 24 février dernier. Malgré l'afflux d'armes occidentales envoyées à l'Ukraine, la Russie a revendiqué ces derniers jours des avancées dans la région.
Bakhmout, qui comptait avant-guerre quelque 75.000 habitants, s'est transformée en ville fantôme parsemée de défenses antichar et de voitures brûlées. Il n'y a plus de gaz, ni d'électricité ou d'eau courante.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a accusé jeudi les Occidentaux de soutenir l’Ukraine pour mettre fin à « la question russe », accusant nommément la cheffe de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite à Kiev.
« [Ursula von der Leyen] a déclaré que le résultat de la guerre doit être la défaite de la Russie, et une défaite telle qu’elle ne se relève pas pendant des décennies », a déclaré Sergueï Lavrov dans une interview télévisée Sergueï Lavrov, « N’est-ce pas du racisme, du nazisme et une tentative de résoudre la question russe ? ».
Quatre diplomates russes, dont deux accrédités auprès des Nations unies à Vienne, vont être expulsés par l’Autriche, a annoncé jeudi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Ils ont agi de « manière incompatible avec leur statut diplomatique », selon la même source. L’expulsion de diplomates est très rare en Autriche, un pays neutre traditionnellement proche de la Russie avant l’invasion de l’Ukraine.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a assuré l'Ukraine de tout le soutien de l'UE, en arrivant jeudi à Kiev, accompagnée de ses commissaires, pour une réunion à la veille d'un sommet UE-Ukraine.
«C'est bon d'être de retour à Kiev, ma quatrième fois depuis l'invasion par la Russie et cette fois-ci avec mon équipe de commissaires», a écrit Ursula von der Leyen sur Twitter. «Nous sommes là ensemble pour montrer que l'UE se tient fermement aux côtés de l'Ukraine», a-t-elle ajouté.
Une société de défense américaine a annoncé mercredi qu’elle souhaitait fournir deux drones de combat sophistiqués à l’Ukraine pour seulement un dollar symbolique et a appelé le gouvernement américain à approuver la transaction.
General Atomic Aeronautical Systems, filiale de General Atomics, a indiqué qu’elle exhortait depuis des mois Washington à livrer à l’Ukraine ses puissants drones Grey Eagle et Reaper (aussi appelé « drone tueur »), utilisés par les forces armées américaines lors d’opérations de surveillance et d’attaques ciblées en Afghanistan, Syrie, Irak et d’autres zones de conflits.
Ces drones, qui peuvent parcourir de longues distances à moyenne altitude, font partie des technologies qui permettraient de renforcer les capacités de défense de l’Ukraine dans la guerre qui l’oppose à la Russie, selon le constructeur.
La Pologne serait disposée à envoyer des avions de combat F-16 à l’Ukraine en cas de consensus au sein de l’OTAN, a indiqué mercredi le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki.
« S’il y avait une décision de l’ensemble (des Etats membres) de l’OTAN, je serais favorable à l’envoi de ces avions de chasse », a déclaré Mateusz Morawiecki dans une interview accordée au quotidien allemand Bild.
« Mon évaluation dépend de ce que les pays membres de l’OTAN décident ensemble », a ajouté le Premier ministre polonais, soulignant la nécessité d’une « réflexion stratégique de l’ensemble de l’OTAN » pour une telle décision.
Alors que Kiev doit accueillir vendredi un sommet avec l’Union européenne, les autorités ukrainiennes ont lancé mercredi une vaste opération anticorruption visant administrations, fonctionnaires et personnalités.
« Justice sera rendue », a affirmé le président Volodymyr Zelensky dans son message quotidien sur Internet, en faisant état de « dizaines de perquisitions et d’autres actions dans différentes régions et contre différentes personnes dans le cadre de procédures pénales ».
Ces descentes interviennent une semaine après le limogeage d’une série de hauts responsables dans la foulée d’une affaire de corruption concernant des approvisionnements de l’armée, premier scandale d’ampleur depuis l’invasion russe il y a près d’un an.
Les forces russes ont récemment connu leur premier succès depuis de longs mois en prenant Soledar, une bourgade de l’est ukrainien. Et de nombreux observateurs jugent que Moscou prépare une nouvelle offensive majeure aux alentours du 24 février.
« Il faut que nous aussi nous soyons prêts au plus vite, et c’est pour ça que nous avons besoin d’armes, pour contenir l’ennemi » a insisté le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov, invité mercredi soir sur BFMTV.
« Nous ne sous-estimons pas notre ennemi. Nous voyons qu’il se prépare très sérieusement à l’offensive », a poursuivi Oleksiï Reznikov. « Nous pensons qu’étant donné qu’ils vivent dans la symbolique, ils vont essayer de tenter quelque chose aux alentours du 24 février », a poursuivi le ministre. Selon lui, « ils peuvent tenter une offensive à deux axes », dans le Dombass et le sud.
Les sauveteurs s’activent encore ce jeudi pour tenter de retrouver des survivants dans les décombres d’un immeuble d’habitation de Kramatorsk, dans l’est de l’Ukraine, détruit par une frappe russe. Celle-ci a eu lieu mercredi vers 21h45 contre huit immeubles du centre de la ville, dont l’un s’est complètement effondré, a indiqué la police de Donetsk sur son compte Facebook. Une centaine de policiers ont été déployés pour fouiller les décombres.
Selon le gouverneur de la région de Donetsk, Pavlo Kyrylenko, l’attaque a fait deux morts et 21 blessés, dont huit ont été hospitalisés et deux sont dans un état critique. Deux personnes sont encore coincées dans les ruines.
Bonjour à toutes et à tous. Comme chaque jour, ce Live, animé par la rédaction de 20 Minutes, est là pour vous donner en direct les dernières informations sur le conflit.
A l’approche de la date du premier anniversaire du déclenchement de l’invasion, le 24 février, l’Ukraine presse chaque jour un peu plus les Occidentaux de lui fournir encore plus d’armes. Kiev craint en effet une prochaine offensive russe majeure. « Il faut que nous aussi nous soyons prêts au plus vite, et c’est pour ça que nous avons besoin d’armes, pour contenir l’ennemi », a ainsi insisté hier soir sur BFMTV le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov. « Nous ne sous-estimons pas notre ennemi. Nous voyons qu’il se prépare très sérieusement à l’offensive ». « Nous pensons qu’étant donné qu’ils vivent dans la symbolique, ils vont essayer de tenter quelque chose aux alentours du 24 février », a-t-il poursuivi. Selon lui, « ils peuvent tenter une offensive à deux axes », dans le Donbass et le sud.