Guerre en Ukraine : Près de 2.500 km2 de territoires libérés depuis le début de la contre-offensive

conflit Retrouvez les infos du vendredi 7 octobre 2022

Q.B., D.R.
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Des militaires ukrainiens conduisent un char alors qu'ils traversent le village d'Oskil, en Ukraine, jeudi 6 octobre 2022.
Des militaires ukrainiens conduisent un char alors qu'ils traversent le village d'Oskil, en Ukraine, jeudi 6 octobre 2022. — Francisco Seco/AP/SIPA

L'ESSENTIEL

  • Ce vendredi, les 27 pays membres de l'Union Européenne discuteront du sujet des livraisons d'armes à l'Ukraine lors d'un sommet informel à Prague.
  • « Rien que depuis le 1er octobre et rien que dans la région de Kherson, plus de 500 km2 de territoire et des dizaines de localités ont été libérées », s'est félicité le président ukrainien Volodymyr Zelensky jeudi soir. Le Ministère britannique de la Défense s'attend d'ailleurs à ce que la Russie continue de « perdre des armes lourdes » sur le terrain sous la pression de la contre-offensive.
  • Le président américain Joe Biden a mis en garde jeudi contre un risque d' « apocalypse », n'écartant toutefois pas l'idée de rencontrer Vladimir Poutine mi-novembre lors du sommet du G20.

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22h55 : Ce live est désormais terminé, merci de nous avoir suivis. A très vite sur 20 Minutes !
21h56 : Un Nobel de la paix contre « l’intimidation et l’oppression », dit Joe Biden

Joe Biden a salué vendredi le courage des lauréats du prix Nobel de la paix, des représentants de la société civile en Ukraine, en Russie et en Biélorussie, face « à l’intimidation et à l’oppression ».

« Les lauréats du prix Nobel de la paix cette année nous rappellent que même dans les heures sombres de la guerre, face à l’intimidation et à l’oppression, l’aspiration commune de l’humanité au droit et à la dignité ne peut être abolie », écrit le président américain.

20h59 : Près de 2.500 km2 de territoires libérés depuis le début de la contre-offensive
20h58 : Liverpool accueillera l’édition 2023 de l’Eurovision, au nom de l’Ukraine

La ville de Liverpool, au nord de l’Angleterre, accueillera en mai l’édition 2023 du concours de l’Eurovision, organisé par le Royaume-Uni au nom de l’Ukraine en raison de la guerre, a annoncé vendredi la BBC.

« C’est Liverpool, le 13 mai », a dit le présentateur de l’Eurovision sur la BBC, Graham Norton. Liverpool l’a emporté face à la ville écossaise de Glasgow.




20h45 : La star du rap russe Oxxxymiron désignée « agent de l’étranger »

La star du rap russe Oxxxymiron, très populaire parmi la jeune génération, a été désignée vendredi « agent de l’étranger », selon une liste actualisée des personnalités classées comme tel publiée par le ministère russe de la Justice.

Miron Fiodorov, 37 ans, dont le nom de scène est Oxxxymiron, s’était notamment déclaré fin février dans une vidéo enflammée « contre cette guerre que la Russie déclenche contre l’Ukraine », « une catastrophe et un crime ».


20h28 : Les prisonniers politiques russes méritaient le prix Nobel, estime un cofondateur de Memorial

L’ONG russe Mémorial est honorée d’avoir été désignée colauréate du Prix Nobel de la paix, mais aurait préféré voir ce prix aller aux prisonniers politiques russes tels qu’Alexeï Navalny qui risquent leur vie pour s’être opposés à Vladimir Poutine, a déclaré vendredi à l’AFP l’un de ses fondateurs.

L’ONG a beau avoir été « détruite » quelques semaines avant que la Russie ne lance son invasion de l’Ukraine - un tribunal de Moscou a ordonné vendredi la saisie de ses bureaux - elle entend toujours poursuivre son travail, affirme Lev Ponomarev, qui a participé à la création de cette emblématique organisation à la fin des années 1980, au moment des réformes économiques et sociales de la perestroïka.

« J’ai été l’un des fondateurs de Memorial, c’était il y a plus de trente ans, nous n’étions que dix personnes et nous pensions que la perestroïka serait le début de tout. Mais ce n’est pas comme ça que cela s’est passé », a déclaré à l’AFP Lev Ponomarev à Paris, où il a obtenu l’asile politique.


19h43 : La justice russe ordonne la saisie des bureaux de Memorial à Moscou

Un tribunal de Moscou a ordonné vendredi la saisie des bureaux dans la capitale russe de Memorial, bannie de Russie, quelques heures après que l’ONG a obtenu le prix Nobel de la Paix aux côtés d’un militant biélorusse et d’une ONG ukrainienne.

Les locaux principaux de Memorial en Russie « ont été transformés en biens publics », a déclaré le tribunal de Tverskoï à l’agence de presse Interfax à l’issue d’un énième procès visant l’ONG.


19h30 : L’essentiel du jour

Si vous n’avez pas suivi les infos de la journée, voici notre récap :




18h56 : Macron a discuté avec le président du conseil d’administration de Memorial

Le président français lui a dit « son admiration, son soutien et son amitié », précise-t-il sur Twitter.



18h47 : Des Ukrainiens déchirent des photos de Poutine




18h37 : Il n’y a « pas d’indications » que la Russie se prépare « de manière imminente » à utiliser l’arme nucléaire, d’après Washington

« Nous n’avons pas de raison d’ajuster notre propre posture nucléaire stratégique, pas plus que nous n’avons d’indications que la Russie se prépare à utiliser de manière imminente des armes nucléaires », a dit vendredi la porte-parole de la Maison-Blanche.

Cette mise au point de Karine Jean-Pierre intervient après des propos particulièrement forts jeudi du président Joe Biden, qui avait estimé que le monde faisait face pour la première fois depuis la guerre froide à un risque d'« Armageddon » nucléaire.

18h24 : La réaction de la ministre des Armées au prix Nobel de la paix




18h12 : A Prague, l’UE cherche une voie commune contre la flambée de l’énergie

Les dirigeants de l’Union européenne, réunis en sommet vendredi à Prague, ont tenté de surmonter leurs divisions pour esquisser une réponse commune à la flambée des prix de l’énergie provoquée par la guerre en Ukraine.

Dans une démonstration d’unité, le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz sont arrivés côte à côte au château de la capitale tchèque, flanqués du chef du gouvernement néerlandais Mark Rutte. Mais l’image ne suffira pas à masquer les tensions apparues récemment entre Paris et Berlin sur les questions énergétiques.

L’économie du Vieux continent dépend totalement de ses importations d’hydrocarbures et souffre comme nulle autre des coupures de livraisons imposées par la Russie. Mais elle peine à trouver une parade commune, tant les intérêts divergent entre les pays qui misent sur le nucléaire comme la France, ceux qui comptent sur le charbon comme l’Allemagne, ou ceux qui sont historiquement liés aux hydrocarbures russes en Europe centrale.

17h59 : A Bakhmout en Ukraine, les civils sous pression face à l’avancée russe

Si elles sont en difficulté sur d’autres fronts, près de Bakhmout dans l’est de l’Ukraine les forces russes avancent peu à peu, bataillant depuis août pour conquérir la ville où la population civile survit tant bien que mal. Rimma Tsykalenko, 65 ans est déterminée à traverser la rivière pour toucher sa pension mensuelle, bien qu’elle soit en fauteuil roulant et que le pont ait été dynamité pour ralentir l’offensive russe.

Olexandre Valy, ouvrier d’usine à la retraite de 67 ans, s’est arrêté pour regarder les voisins de Rimma la porter à pied à travers la rive escarpée au bord de la rivière Bakhmoutka. « Elle ne va pas y arriver ! », lance-t-il. « On l’a déjà fait avant ! », lui rétorque l’un des membres de l’équipe, tenant la femme sur une passerelle de fortune. Une fois sur l’autre rive, la retraitée n’est pas pour autant hors de danger. Des panaches de fumée s’élèvent après des tirs d’obus au sud de la ville et des tirs de mitrailleuse résonnent depuis la rive est.

Sur la rive ouest, un peu plus sûre, des immeubles d’habitation détruits côtoient gravats et verre brisé. Les obus sifflent dans le ciel, obligeant les passants à se mettre à l’abri. Des civils s’efforcent de transporter de l’eau et des denrées alimentaires via le pont en ruines. Au sud, les séparatistes prorusses qui combattent aux côtés des forces de Moscou ont revendiqué vendredi matin la prise de trois villages, Otradivka, Vesselaïa Dolina et Zaïtsevé.

17h47 : Un oligarque russe gagne une manche judiciaire pour son yacht immobilisé à Antibes

L’oligarque russe Alexeï Kouzmitchev, proche de Vladimir Poutine, a gagné une manche face aux douanes françaises dans son combat judiciaire contre le gel d’un de ses yachts immobilisé à Antibes (Alpes-Maritimes) dans le cadre des sanctions de l’UE après l’invasion de l’Ukraine.

Dans une ordonnance datée de mercredi, la Cour d’appel de Paris a annulé pour irrégularités le procès-verbal de visite du navire le 16 mars. Toutefois, l’annulation de cet acte n’entraîne pas l’annulation du PV suivant qui porte, lui, sur la notification du gel du yacht. « Il en résulte que la mesure d’immobilisation du navire concerné demeure à l’issue de cette ordonnance », a précisé le parquet général de Paris.

Dans leurs conclusions, citées dans l’ordonnance, les douanes précisent que de toute façon ces procès-verbaux n’étaient qu’une « simple information » de l’équipage, « les règlements [européens] susvisés qui visent des personnes concernées par des mesures de gel de ressources économiques n’appelant aucune mesure nationale pour rendre effectif ce gel ».

17h35 : L’UE va mettre en place des « mécanismes » de « solidarité financière » sur les prix de l’énergie

Les dirigeants des pays de l’Union européenne ont décidé vendredi à Prague de mettre en place des « mécanismes » de « solidarité financière européenne » pour faire face ensemble à l’envolée des prix de l’énergie liée à la guerre en Ukraine, a annoncé le président français Emmanuel Macron.

La Commission européenne « va travailler et prendre des décisions très concrètes dans les prochains jours et les prochaines semaines », d’ici le prochain sommet européen des 20 et 21 octobre, a-t-il déclaré devant la presse à l’issue d’une réunion de l’UE.

17h26 : Macron annonce un fonds de 100 millions d’euros pour l’achat direct par Kiev de matériel militaire

Le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi la création d’un « fonds spécial » pour que l’Ukraine puisse « acheter directement auprès de nos industriels les matériels dont elle a le plus besoin pour soutenir son effort de guerre ».

« Nous allons doter ce fonds spécial de 100 millions d’euros pour commencer », ce qui permettra « de pouvoir travailler aussi avec la base industrielle de défense française », a-t-il ajouté devant la presse à Prague l’issue d’une réunion de l’UE.

17h18 : La Première ministre finlandaise interrogée sur une issue du conflit en Ukraine

Comment la guerre en Ukraine peut-elle prendre fin ? D’après la Première ministre finlandaise, Sanna Marin, c’est simple : « pour sortir du conflit, il faut que la Russie quitte l’Ukraine ».



17h06 : L’anniversaire de Poutine moqué en ligne




16h54 : Le Nobel donne de la « force morale » à Memorial en « des temps déprimants »

L’ONG russe Memorial, bannie en Russie, a affirmé vendredi que l’obtention du prix Nobel de la paix donnait de « la force morale » en « des temps déprimants », sur fond de liquidation de la société civile en Russie et d’offensive militaire en Ukraine.

« Ce prix donne de la force morale (…) à tous les militants russes des droits humains », a dit à la presse le président de Memorial international, Ian Ratchinski. « C’est un honneur d’être [lauréats] ensemble » avec le CCL ukrainien, a noté Oleg Orlov, figure historique de l’ONG.

16h42 : Elon Musk a-t-il raison de dire que la moitié de l'Ukraine est pro-russe ?

En se servant dune carte, le milliardaire américain a expliqué sur Twitter qu’en Ukraine certaines régions avaient des majorités russes et préféraient la Russie. A-t-il raison ? Notre super équipe du Fake Off s'est penché sur vous sur la question : 



16h31 : Equipement russe abandonné à Lyman




16h22 : Le chef de l’ONU salue la société civile, « oxygène de la démocratie »

Le secrétaire général de l’ONU a salué vendredi l’attribution du prix Nobel de la paix à un trio de représentants de la société civile en Ukraine, en Russie et en Biélorussie, qui « met en lumière le pouvoir de la société civile pour faire avancer la paix ».

« Les groupes de la société civile sont l’oxygène de la démocratie, des catalyseurs de la paix, du progrès social et de la croissance économique », a déclaré Antonio Guterres dans un communiqué, soulignant que l’espace de ces groupes « se rétrécit à travers le monde » alors que les défenseurs des droits humains, militants environnementaux et journalistes sont victimes d'« arrestations arbitraires, de dures peines de prison, de campagne de dénigrement, d’amendes paralysant leur action et d’attaques violentes ».

16h11 : La semaine en infographies

Prix Nobel de la paix, avancées sur le terrain, cours du pétrole… Voici un point en quatre infographies sur cette semaine de tensions, se terminant ce vendredi, 226e jour de conflit.



16h00 : Arrestation d’un homme aux Pays-Bas, soupçonné d’avoir livré des micropuces à la Russie

Les autorités néerlandaises ont annoncé vendredi l’arrestation d’un homme soupçonné d’avoir livré à la Russie des micropuces, violant les restrictions commerciales imposées à Moscou par l’Union européenne en raison de l’invasion de l’Ukraine. Les micropuces, qui auraient été fournies à des entreprises et entités en Russie, peuvent être utilisées pour la production d’armes, selon un communiqué du service néerlandais d’information et d’enquête fiscale (FIOD).

Le suspect a une double nationalité, russe et néerlandaise, a indiqué une porte-parole du FIOD à l’AFP. « On sait que l’industrie russe de l’armement est actuellement aux prises avec une grave pénurie de ces micropuces », a souligné le FIOD dans un communiqué.

« Le FIOD est intervenu afin d’arrêter ces livraisons et faire une enquête plus approfondie sur les éventuels actes criminels du suspect », a-t-il ajouté. L’homme, âgé de 55 ans, a été placé en garde à vue le vendredi 30 septembre, a précisé le FIOD, saisie d’un signalement d’une banque à la Cellule de renseignement financier (CRF).

15h48 : C’est quoi cette ONG ukrainienne qui a reçu le prix Nobel de la paix ?

Le Centre des libertés civiques (CCL), une ONG documentant les crimes de guerre imputés aux troupes russes, est devenu le premier Nobel de la paix ukrainien, récompensé aux côtés de représentants des sociétés civiles russe et biélorusse. La décision du comité Nobel norvégien a provoqué le choc et la joie parmi les membres du CCL, organisation réputée mais peu connue du grand public.

« Lorsque nous avons appris la nouvelle, nous avons été stupéfaits », a déclaré aux médias la porte-parole du Centre des libertés civiques, Anna Trouchova. « Nous considérons ce prix comme une reconnaissance de notre activité ». Fondée en 2007, l’organisation est dirigée par la défenseure des droits humains Olexandra Matviïtchouk, qui a appris la nouvelle alors qu’elle se trouvait à l’étranger en route vers l’Ukraine, et à la veille de son 38e anniversaire.

Le Centre des libertés civiques s’est fait connaître après l’annexion en 2014 par la Russie de la péninsule de Crimée (sud), suivie d’un conflit armé avec des séparatistes soutenus par Moscou dans l’est de l’Ukraine. L’ONG a lancé une campagne internationale réclamant la libération de prisonniers ukrainiens victimes de détentions arbitraires par les Russes et les séparatistes.

15h36 : L’Ukraine change d’avis sur un vote à l’ONU sur le Xinjiang

L’Ukraine a changé d’avis sur le vote historique qui a vu le Conseil des droits de l’homme de l’ONU refuser de débattre des exactions dont est accusé Pékin dans sa province du Xinjiang, passant d’une abstention à un « oui ».

Ce changement d’avis — annoncé vendredi au lendemain du vote — sera inscrit dans le rapport final sur la 51e session du Conseil mais il ne peut en aucun cas, selon les règles de l’ONU, modifier le scrutin.

Une courte majorité des 47 Etats membres du Conseil a rejeté jeudi la proposition de plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et le Royaume-Uni, d’organiser un débat sur la région autonome ouïghoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine. Kiev, à qui les Occidentaux apportent un important soutien pour lutter contre l’envahisseur russe, avait créé la surprise jeudi en s’abstenant.

15h23 : Zelensky demande à l’UE « plus de pression » sur le secteur énergétique russe

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé vendredi à l’Union européenne de « continuer » à mettre « la pression » sur le secteur énergétique russe, après l’adoption depuis l’invasion de l’Ukraine du huitième paquet de sanctions de l’UE.

« Nous devons continuer à avancer dans cette direction, celle de la pression sur le secteur énergétique russe, sur cette principale source de revenus de l’État agresseur », a-t-il déclaré en s’adressant aux dirigeants européens réunis à Prague.

15h14 : Londres écarte les campagnes d'économies d'énergie malgré le spectre des coupures de courant

En dépit de la menace de coupures de courant cet hiver, Downing Street écarte pour l'instant une campagne publique d'information sur les économies d'énergie comme en mènent la plupart des pays européens face aux pénuries engendrées par la guerre en Ukraine.

Jeudi, un rapport de National Grid, le gestionnaire du réseau électrique britannique, a fait l'effet d'une bombe en prévenant que, dans un scénario extrême d'arrêt des importations de gaz depuis l'Europe, combiné à une production locale insuffisante, des coupures de courant de trois heures d'affilée pourraient être instaurées.

Vendredi, le mot «blackout», ou panne de courant généralisée, était imprimé en couverture de toute la presse britannique. Le pays tremble encore au souvenir des rationnements, pannes et d'un décret limitant la consommation d'électricité des entreprises à trois jours par semaine en pleine grève des mineurs dans les années 1970.

15h01 : Le marché de l’automobile souffre de la guerre

Le marché automobile européen devrait tomber encore plus bas en 2022 qu’en 2021, a indiqué vendredi l’Association des constructeurs (ACEA), qui était encore optimiste avant l’été. Les ventes de voitures neuves sur le continent devraient tomber à 9,6 millions d’unités, soit -1 % par rapport à 2021, et -26 % par rapport à 2019, avant la pandémie, a indiqué l’ACEA dans un communiqué.

Avec une stabilisation de l’approvisionnement en puces, l’ACEA prévoyait un rebond des ventes d’automobiles au deuxième semestre 2022, mais la guerre en Ukraine est venue doucher cet optimisme. « La demande devrait souffrir dans les prochains mois de l’inflation et des craintes d’une récession », indique l’Association.

14h50 : Poutine sous une pluie d’éloges pour ses 70 ans

Vladimir Poutine célébrait vendredi son 70e anniversaire sous une pluie d’éloges des responsables russes, le patriarche orthodoxe allant jusqu’à voir en lui un cadeau de Dieu, en dépit de l’isolement de la Russie et de ses revers en Ukraine.

« Dieu vous a placé au pouvoir pour que vous puissiez effectuer une mission d’une importance particulière et d’une grande responsabilité pour le sort du pays et de son peuple », s’est enthousiasmé le patriarche Kirill, appelant à des prières pour la santé du président russe. Il a salué un « dirigeant national, loyal à sa Patrie », alors que Vladimir Poutine a revendiqué la semaine dernière l’annexion de quatre régions ukrainiennes occupées au moins en partie par les troupes russes. Kirill a aussi souhaité au président russe, au pouvoir depuis plus de 22 ans et qui peut se maintenir jusqu’en 2036, « des forces physiques et morales pour beaucoup d’années ».



14h37 : Volodymyr Zelensky : « Aujourd'hui, comme il y a des siècles, Kherson défend la liberté"

Le président urakinien a partagé une vidéo sur l'histoire de la région de Kerson, « région assez spéciale pour l'Ukraine, où la démocratie a commencé son propre chemin ».




14h24 : L’ONU surveille la répression en Ukraine, les ambassadeurs réagissent

Le texte, qui était proposé par une grande partie des pays membres de l’Union européenne, a été adopté avec 17 voix favorables. 24 pays se sont abstenus et 6 ont voté contre, dont la Chine. « C’est une double victoire », a réagi l’ambassadeur français, Jérôme Bonnafont.

L’ambassadeur russe auprès de l’ONU à Genève Guennadi Gatilov, ancien vice-ministre des Affaires étrangères, a préféré souligner que « moins de la moitié » des 47 Etats membres du Conseil a voté en faveur du texte. Avant le vote, il a accusé « les pays occidentaux d’utiliser le Conseil à des fins politiques ».

La Russie a quitté le Conseil il y a quelques mois au moment où l’Assemblée générale de l’ONU votait son expulsion à la suite de l’invasion de l’Ukraine mais elle dispose du statut d’observateur et peut donc s’exprimer.

14h12 : Des images du quotidien des soldats russes en Ukraine

« Les occupants russes vivaient dans une porcherie au sens littéral du terme », commente Nexta en partageant une nouvelle vidéo des services secrets ukrainiens.



13h59 : Pour Minsk, Alfred Nobel « se retourne dans sa tombe »

Le Biélorussie a dénoncé vendredi la remise du prix Nobel de la paix au défenseur biélorusse des droits de l’Homme incarcéré Ales Bialiatski, co-lauréat avec une organisation réprimée en Russie, Mémorial, et une ONG ukrainienne.

« Ces dernières années, les décisions - et on parle du prix de la paix - sont tellement politisées qu’Alfred Nobel [fondateur des prix éponymes], n’en peut plus de se retourner dans sa tombe », a réagi sur Twitter le porte-parole de la diplomatie biélorusse, Anatoly Glaz.


13h40 : « Nous sommes heureux », réagit le Centre ukrainien pour les libertés civiles

Le Centre ukrainien pour les libertés civiles, qui figure parmi les trois lauréats du prix Nobel de la Paix, s’est dit « heureux » vendredi de recevoir cette récompense hautement symbolique en pleine invasion russe. « Nous sommes heureux », a réagi l’une des responsables de l’ONG, Olexandra Romantsova, tout en ajoutant avoir encore « un tas de travail à faire pour la victoire ».

Elle a annoncé une conférence de presse pour samedi et précisé être en route vers l’Ukraine avec la cheffe de l’organisation, Olexandra Matviïtchouk. « Lorsque nous avons appris la nouvelle, nous avons été stupéfaits », a pour sa part déclaré à Kiev à quelques journalistes Anna Trouchova, chargée de communication de l’ONG. « Nous considérons ce prix comme une reconnaissance respectable de notre activité », a-t-elle ajouté dans les locaux de la capitale ukrainienne.


13h27 : Le co-lauréat ukrainien du Nobel appelle à juger Poutine devant un tribunal international

La cheffe du Centre ukrainien pour les libertés civiles, qui figure parmi les trois lauréats du prix Nobel de la Paix, a appelé vendredi à la création d’un tribunal international pour juger le président russe Vladimir Poutine.

« Il est nécessaire de créer un tribunal international et de traduire en justice Poutine, (le président biélorusse Alexandre) Loukachenko et d’autres criminels de guerre » a déclaré Alexandra Matviïtchouk sur sa page Facebook.


12h58 : Kiev appelle les troupes de Moscou à la reddition

Les forces russes ont revendiqué vendredi de premiers gains dans l’est de l’Ukraine après une série de revers cinglants sur plusieurs fronts, mais Kiev semblait garder l’initiative, appelant les soldats russes à choisir la reddition.

Sur le terrain, signe de la confiance gagnée par les Ukrainiens après le succès de leur contre-offensive, le ministre de la Défense Oleksiï Reznikov a promis de « garantir la vie, la sécurité et la justice » aux militaires russes qui choisiraient de se rendre.

« Vous pouvez encore sauver la Russie de la tragédie et l’armée russe, de l’humiliation », a-t-il lancé, alors que les défaites ont poussé le président russe Vladimir Poutine à mobiliser plusieurs centaines de milliers de personnes dans l’armée.

12h53 : Le peuple ukrainien est un « artisan de la paix », affirme Kiev

La présidence ukrainienne a affirmé vendredi que la population de l’Ukraine, confrontée à une invasion russe, était un « artisan de la paix », peu après que l’ONG Centre ukrainien pour les libertés civiles est devenue co-lauréat du prix Nobel de la Paix.

« Le peuple ukrainien est aujourd’hui le principal artisan de la paix, dans laquelle on doit exister sans agression », a écrit sur Telegram le chef du cabinet de la présidence ukrainienne Andriï Iermak.

12h49 : L’ONU établit un mandat d’expert chargé de surveiller la répression en Russie

Le Conseil des droits humains de l’ONU a pour la première fois établi vendredi un mandat de Rapporteur spécial chargé de surveiller la répression des opposants en Russie.

Les 47 Etats membres du Conseil ont adopté une résolution en ce sens qui était proposée par une grande partie des pays membres de l’Union européenne, avec 17 voix favorables. 24 pays se sont abstenus et 6 ont voté contre, dont la Chine. C’est la première fois que Moscou était visé par un texte concernant la situation des droits humains à l’intérieur du pays.

12h45 : Hong Kong n’imposera pas de sanctions au yacht d’un oligarque russe

Les autorités de Hong Kong ont annoncé vendredi qu’elles ne donneraient suite à aucune sanction occidentale « unilatérale », après l’accostage dans ses eaux d’un yacht lié à l’un des oligarques les plus riches de Russie.

Ce bateau de 142 mètres, baptisé « The North », a été repéré jeudi par des habitants non loin de l’entrée du port de la ville. Il serait lié à Alexeï Mordashov, l’un des oligarques proches du président russe Vladimir Poutine, visé par les sanctions prises par les Etats-Unis, l’Union européenne et le Royaume-Uni après l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

De nombreuses autorités, notamment espagnoles, italiennes, françaises et fidjiennes, ont saisi des yachts liés à des oligarques russes afin de faire pression sur Vladimir Poutine et son entourage.

12h44 : Mémorial, la conscience de la Russie bannie par Poutine

L'emblématique ONG russe Mémorial, co-lauréate du Prix Nobel de la Paix, a fait la lumière pendant trois décennies sur les purges staliniennes, puis les répressions dans la Russie contemporaine de Vladimir Poutine, avant d'en être elle-même victime. L'hiver dernier, la justice russe avait prononcé la dissolution de Mémorial pour des violations d'une loi controversée sur les «agents de l'étranger», une décision qui avait choqué en Occident comme en Russie et suscité une avalanche de condamnations.

La dissolution de ce pilier de la société civile russe, symbole de la démocratisation des années 1990 après l'effondrement de l'URSS, avait précédé de quelques semaines l'offensive en Ukraine. Depuis, le Kremlin a encore accentué la répression des voix dénonçant sa campagne militaire, à coups de milliers d'amendes et de lourdes peines de prison.

Fondé en 1989, Mémorial n'a eu de cesse avant sa dissolution d'interpeller le Kremlin, s'attirant l'inimitié de nombreux responsables et des représailles allant jusqu'à l'assassinat. Des crimes staliniens aux exactions en Tchétchénie, l'organisation, créée par des dissidents soviétiques dont le prix Nobel de la Paix Andreï Sakharov, faisait autorité par ses enquêtes rigoureuses, notamment sur les exactions de paramilitaires russes en Syrie.


12h35 : Memorial dénonce une nouvelle audience en justice après son Nobel de la Paix

L’ONG russe Memorial, bannie en Russie, a dénoncé le procès la visant vendredi, alors que le « monde entier nous félicite pour le prix Nobel » de la Paix.

« A la minute même où le monde entier nous félicite pour le prix Nobel, se tient un procès au tribunal Tverskoï [de Moscou] pour saisir les locaux de Mémorial », a dénoncé le centre des droits de l’Homme de cette organisation, référence de la lutte pour les libertés et la mémoire des répressions politiques en Russie et en URSS.

12h28 : « Nous sommes heureux », réagit une responsable du Centre ukrainien pour les libertés civiles

Le Centre ukrainien pour les libertés civiles, qui figure parmi les trois lauréats du prix Nobel de la Paix, s'est dit «heureux» vendredi de recevoir cette récompense hautement symbolique en pleine invasion russe.

«Nous sommes heureux», a réagi l'une des responsables de l'ONG, Olexandra Romantsova, tout en ajoutant avoir encore «un tas de travail à faire pour la victoire». Elle a annoncé une conférence de presse pour samedi et précisé être en route vers l'Ukraine avec la cheffe de l'organisation, Olexandra Matviïtchouk.

12h21 : L'UE salue le « courage extraordinaire » des lauréats

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué vendredi l'attribution du Nobel de la paix à un trio de représentants de la société civile en Ukraine, en Russie et au Bélarus.

«Le comité du Prix Nobel de la paix a reconnu le courage exceptionnel des femmes et des hommes qui s'opposent à l'autocratie», a-t-elle tweeté. «Ils montrent le véritable pouvoir de la société civile dans la lutte pour la démocratie», a-t-elle ajouté.



12h17 : Macron salue un Nobel de la paix à « des défenseurs indéfectibles des droits humains en Europe »

Le président français Emmanuel Macron a salué vendredi l’attribution du prix Nobel de la paix à un trio de représentants de la société civile en Ukraine, en Russie et en Biélorussie, « des défenseurs indéfectibles des droits humains en Europe ».

« Artisans de la paix, ils savent pouvoir compter sur le soutien de la France », a-t-il tweeté au sujet du militant biélorusse Ales Beliatski, toujours en prison dans son pays, de l’ONG russe Memorial - frappée par un ordre de dissolution des autorités russes - et du Centre ukrainien pour les libertés civiles.



12h14 : Le comité Nobel marque le coup

Le comité Nobel a, comme attendu par les experts, tenu à marquer le coup face à la guerre en Ukraine qui a plongé l’Europe dans la crise sécuritaire la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale. Mais les cinq membres du comité Nobel se sont bien gardés de critiquer directement le président russe Vladimir Poutine qui avait lancé l’invasion de son voisin ukrainien le 24 février dernier.

Interrogée pour savoir s’il s’agissait d’un cadeau empoisonné pour l’homme fort du Kremlin qui fête ce jour même ses 70 ans, Berit Reiss-Andersen a affirmé que ce prix n’était pas dirigé contre Vladimir Poutine mais que son régime « autoritaire », tout comme celui de la Biélorussie, devait cesser de réprimer les militants des droits humains.

« Ce prix ne s’adresse pas à Vladimir Poutine ni pour son anniversaire ni dans un autre sens, sauf que son gouvernement, comme le gouvernement biélorusse, constitue un gouvernement autoritaire qui réprime les militants des droits humains », a-t-elle fait valoir.

12h01 : Qui est Ales Beliatski ?

Emprisonné depuis juillet 2021 en Biélorussie, Ales Beliatski, lauréat du prix Nobel de la paix 2022, est avec son organisation Viasna (« Printemps ») depuis des décennies le visage de la défense des droits dans un pays toujours plus autoritaire. Ales Beliatski, 60 ans, avait été arrêté pour « évasion fiscale », affaire perçue comme une vengeance du président Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994 et qui musèle toute forme de critique à coups d’arrestations ou de matraques, depuis le vaste mouvement de contestation post-électoral de l’été 2020 qui a fait trembler son régime.

Pendant des semaines, des dizaines de milliers de Biélorusses, bravant la peur, sont descendues dans la rue pour protester contre la réélection pour un sixième mandat du chef de l’Etat. A leur côté, Viasna recensait les arrestations, les accusations de tortures en prison et les blessés. Ce n’est pas le premier passage en prison d’Ales Beliatski ni sa première vague de répression.

Sa précédente incarcération, pendant près de trois ans, de 2011 à 2014, avait été aussi orchestrée pour des motifs fiscaux. Son arrestation était alors intervenue quelques mois après une présidentielle qui avait déjà donné lieu à des manifestations d’opposition sévèrement réprimées.


11h54 : L’épouse du prix Nobel de la Paix biélorusse submergée par l'« émotion » et « reconnaissante »
11h45 : La cheffe de l’opposition biélorusse salue la reconnaissance d’un « combat pour la liberté »

Le prix Nobel de la Paix du militant des droits humains incarcéré Ales Beliatski est la reconnaissance d’un combat des Biélorusses contre le régime d’Alexandre Loukachenko, a estimé vendredi la cheffe de l’opposition Svetlana Tikhanovskaïa.

« Le prix est une reconnaissance importante pour tous les Biélorusses combattant pour la liberté et la démocratie », a-t-elle écrit sur Twitter. L’épouse du lauréat Natalia Pintchouk a dit à l’AFP être « submergée par l’émotion », saluant « la reconnaissance du travail d’Ales, de ses collaborateurs, de son organisation ».



11h41 : Le Nobel de la paix n'est pas dirigé contre Poutine qui doit cesser de réprimer les militants, déclare le comité
11h29 : Le comité Nobel appelle la Biélorussie à libérer le militant et colauréat Ales Beliatski

Le comité Nobel norvégien a appelé ce vendredi la Biélorussie à libérer le militant emprisonné Ales Beliatski, lauréat du prix Nobel de la paix conjointement avec deux ONG russe et ukrainienne.

« Notre message est d’exhorter les autorités en Biélorussie à libérer Ales Beliatski et nous espérons que cela se produira et qu’il viendra à Oslo pour recevoir le prix », a dit la présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen. « Mais il y a des milliers de prisonniers politiques en Biélorussie et je crains peut-être que mon souhait ne soit pas très réaliste ».

11h19 : Le Nobel de la paix au Biélorusse Beliatski, à l'ONG russe Memorial et au CCL ukrainien

La guerre en Ukraine s'invite à la semaine des Nobel. Le Nobel de la paix a récompensé vendredi un trio de représentants des sociétés civiles en Europe de l'Est, le militant bélarusse Ales Beliatski, l'ONG russe Memorial et le Centre ukrainien pour les libertés civiles, un prix hautement symbolique en pleine guerre en Ukraine.

«Le comité Nobel norvégien souhaite honorer trois champions remarquables des droits humains, de la démocratie et de la coexistence pacifique dans les trois pays voisins Bélarus, Russie et Ukraine», a déclaré sa présidente Berit Reiss-Andersen.

11h10 : La situation près de Lyman « la plus difficile » pour les Russes

Le chef des séparatistes de Donetsk, Denis Pouchiline, a affirmé vendredi que la situation près de Lyman restait « la plus difficile » dans la région, les troupes russes s’attelant à la construction d’une ligne de défense près de Kreminna, plus à l’est.

« L’ennemi teste notre ligne de défense nuit et jour, et on pourrait dire que la ligne de front s’y stabilise », a-t-il expliqué, cité par l’agence de presse russe TASS.

« Je pense que nous avons toutes les chances d’accumuler des forces et de commencer à libérer des territoires avec de nouvelles réserves », a-t-il ajouté, annonçant l’envoi de renforts, mais sans dire d’où ils venaient et s’il s’agissait de réservistes mobilisés par la Russie pour tenter de stopper les multiples avancées ukrainiennes.

10h58 : Hommages à Poutine

Outre le patriarche russe Kirill, d’autres responsables russes se sont empressés vendredi de féliciter le président russe. Le Tchétchène Kadyrov a posté un message sur Telegram félicitant le « leader de tout un peuple » et « l’une des personnalités les plus influentes et exceptionnelles de l’époque contemporaine ».

Le président de la chambre basse du Parlement, Viatcheslav Volodine, a posté un portrait dessiné du président russe en proclamant « s’il y a Poutine, il y a la Russie ».

10h47 : Hommage à Maïdan

En novembre 2013, en Ukraine, un mouvement de contestation pro-occidentale a fini par renverser le régime prorusse alors en place. Cette révolte a débuté sur la place la plus connue de Kiev : Maïdan. Samantha Power, l'administratrice de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international, s'est rendu sur place pour rendre hommage à cette page de l'histoire de l'Ukraine, en pleine invasion russe. 




10h36 : On récapitule

Vous n’avez pas suivi l’actualité sur le front de l’Ukraine jeudi ? Vous pouvez retrouver toutes les informations de la journée dans notre live d’hier :

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Ou un condensé dans notre récap' quotidien :


10h25 : Les séparatistes revendiquent des gains près de Bakhmout dans l'est

Les séparatistes prorusses qui combattent aux côtés des forces de Moscou en Ukraine ont revendiqué vendredi la capture de trois villages près de la ville de Bakhmout, dans l'Est du pays, premier gains face aux difficultés sur les autres fronts.

Selon le compte des combattants du bastion séparatiste de Donetsk sur Telegram, ces villages capturés sont ceux d'Otradivka, de Vessela Dolyna et de Zaïtsevé. L'armée russe avait annoncé la capture de Zaïtsévé, la veille, dans son bilan quotidien.

10h12 : « Dieu vous a placé au pouvoir », lance le patriarche orthodoxe russe pour le 70e anniversaire de Poutine

«Dieu vous a placé au pouvoir»: le patriarche orthodoxe russe Kirill a félicité ainsi vendredi Vladimir Poutine pour son 70e anniversaire, marqué par une pluie d'éloges en dépit de l'isolement international russe et des revers en Ukraine. Dans son message, Kirill a loué le président russe pour «la transformation de l'image de la Russie, le renforcement de sa souveraineté et de ses capacités défensives, la défense des intérêts nationaux».

Il a souhaité aussi à Vladimir Poutine, au pouvoir depuis plus de 22 ans, «des forces physiques et morales pour beaucoup d'années» et appelé à des prières pour sa santé à travers la Russie. «Vous avez acquis la réputation d'un leader national, loyal à sa Patrie et qui l'aime sincèrement et lui donne toutes ses forces», a souligné Kirill. «Que vos forces ne s'épuisent pas et que l'aide de Dieu pour vous soit grande», a-t-il conclu.

09h58 : Cinq civils tués dans une frappe ukrainienne dans la région de Kherson selon un responsable prorusse

Au moins cinq civils ont été tués vendredi dans une frappe ukrainienne ayant touché un bus dans la région de Kherson, dans le sud, où les forces de Kiev sont à l'offensive, a annoncé un responsable prorusse.

« Des combattants des forces armées ukrainiennes ont tiré sur un bus transportant des civils sur le point Darievski (...) ils se rendaient au travail », a indiqué sur Telegram un cadre de l'occupation russe, Kirill Stremooussov, précisant qu'il y avait au moins cinq morts et cinq blessés.

09h44 : Le nouveau bilan des pertes russes, avec 350 soldats supplémentaires tués




09h30 : « Nous allons reprendre toutes (nos terres) », assure le ministre ukrainien de la Défense

« Moscou n'aime pas la vérité. C'est plus facile pour eux de prétendre que vous êtes morts en héros en combattant les troupes de l'Otan. Les pays de l'Otan nous fournissent des armes, c'est vrai. Mais ce sont les militaires ukrainiens qui vous combattent avec ces armes », a déclaré le ministre ukrainien de la Défense Oleksiï Reznikov, en s'adressant aux soldats russes. « Les Ukrainiens n'ont pas besoin de terres russes, les nôtres nous suffisent. Et nous allons les reprendre toutes. »

09h09 : Un membre du « cercle proche de Vladimir Poutine » en désaccord avec sa gestion du conflit

Le renseignement américain a appris qu'un membre du cercle proche de Vladimir Poutine a directement exprimé son désaccord au maître du Kremlin concernant sa gestion de la guerre en Ukraine, rapporte le Washington Post.




08h46 : L'Ukraine garantit « la vie et la sécurité » aux soldats russes qui se rendront

Le ministre ukrainien de la Défense assure que les soldats russes qui abandonneront les armes auront « la vie et la sécurité ». « Nous garantissons la vie, la sécurité et la justice à tous ceux qui renonceront à combattre immédiatement », a-t-il déclaré dans une adresse vidéo à l'armée russe. « Vous pouvez encore sauver la Russie de la tragédie et l'armée russe, de l'humiliation. »

08h37 : La guerre a déjà coûté plus de 110 milliards d'euros à l'Ukraine




08h20 : 534 victimes civiles, dont 19 enfants, auraient été découvertes dans les territoires libérés de l'Oblast de Kharkiv selon la police locale




08h04 : « La Russie continuera probablement à perdre des armes lourdes », indique le Ministère britannique de la Défense

« L'échec des équipages russes à détruire l'équipement intact avant de se retirer ou de se rendre met en évidence leur mauvais état d'entraînement et leur faible niveau de discipline de combat. (...) Avec des formations russes soumises à de fortes pressions dans plusieurs secteurs et des troupes de plus en plus démoralisées, la Russie continuera probablement à perdre des armes lourdes », estime le Ministère britannique de la Défense.



07h52 : Le ministre ukrainien de la Défense s'est entretenu avec Sébastien Lecornu et le remercie de « son soutien dans ces temps difficiles »




07h35 : Rafael Grossi s'est rendu à Kiev jeudi

Kiev a reçu jeudi la visite du directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, qui doit aussi se rendre à Moscou prochainement.

Il est venu notamment discuter l'établissement « d'une zone de protection » autour de la centrale nucléaire de Zaporojie, visée régulièrement par des tirs dont Russes et Ukrainiens se renvoient mutuellement la responsabilité.

Grossi a insisté sur le fait que cette centrale, la plus grande d'Europe, reste « évidemment » ukrainienne, malgré son appropriation formelle par Moscou mercredi via un décret signé par Vladimir Poutine. « Nous continuons à dire ce qu'il faut faire, c'est-à-dire essentiellement éviter un accident nucléaire à la centrale, ce qui reste une possibilité très, très claire », a-t-il fait valoir.

07h20 : Le Nobel de la Paix pointera probablement « dans la direction de l'Ukraine"

Le Nobel de la paix est attribué ce vendredi en pleine guerre en Ukraine. « Il est probable qu'on aura un prix qui d'une manière ou d'une autre pointera dans la direction de l'Ukraine », a déclaré jeudi le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo, Henrik Urdal, au micro de la radio NRK.


07h12 : Joe Biden et le risque d'« apocalypse »

Le président américain Joe Biden a jugé jeudi que les menaces russes d'utilisation de l'arme nucléaire dans le conflit en Ukraine faisaient courir au monde un risque d' «
apocalypse » pour la première fois depuis la crise des missiles de Cuba en pleine Guerre froide.

« Nous n'avons pas été confrontés à la perspective d'une apocalypse depuis Kennedy et la crise des missiles cubains » en 1962, a-t-il déclaré lors d'une collecte de fonds à New York au cours de laquelle il a estimé que son homologue russe Vladimir Poutine « ne plaisantait pas » en proférant ces menaces.

07h10 : Premiers pas de la "Communauté politique européenne »

La « Communauté politique européenne » est née: 44 dirigeants du continent se sont retrouvés jeudi à Prague dans un format inédit qui a mis en lumière l'isolement croissant de Vladimir Poutine sept mois après le début de l'offensive russe en Ukraine.

Emmanuel Macron s'est félicité de « l'unité de 44 pays européens » qui ont « très clairement dit leur condamnation de l'agression russe (...) et leur soutien à l'Ukraine ».

07h00 : Bienvenue sur ce nouveau live

Bonjour à toutes et à tous. Pour que vous puissiez avoir les dernières informations sur le conflit, la rédaction de 20 Minutes est, comme chaque jour, mobilisée. Sur le terrain, l'Ukriane continue sa progression dans les régions de Kharkiv et Kherson. La journée de ce vendredi sera également marquée par un sommet informel de l'Union Européenne, où sera notamment discutée la question de nouvelles livraisons de matériel militaire à l'Ukraine.