VIDEO. Poutine: Les Turcs vont «vont regretter ce qu’ils ont fait»

CLASH Et la Russie « n'oubliera jamais » qu'Ankara a décidé d'abattre un chasseur russe au dessus de sa frontière avec la Syrie...

M.P. avec AFP

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Montage: Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan en 2015.
Montage: Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan en 2015. — Sergei Karpukhin/Burhan Ozbilici/AP/SIPA

A chaque jour sa déclaration explosive entre Ankara et Moscou. Vladimir Poutine a promis ce jeudi que la Russie « n’oubliera jamais » la destruction de l’avion militaire russe le 24 novembre par les Turcs et que ces derniers « vont regretter ce qu’ils ont fait ».

« Nous n’oublierons jamais cette complicité avec les terroristes. Nous considérerons toujours la trahison comme l’un des pires et des plus vils actes. Que ceux en Turquie qui ont tiré dans le dos de nos pilotes le sachent », a déclaré le président russe lors de son adresse annuelle devant les élus russes.

« Il semble qu’Allah ait décidé de punir la clique au pouvoir en Turquie »

« Je ne comprends pas pourquoi ils ont fait ça. Seul Allah le sait », a-t-il ajouté, suscitant les applaudissements de l’assemblée. Il semble qu’Allah ait décidé de punir la clique au pouvoir en Turquie en la privant de la raison et du bon sens ». « Il ne faut pas attendre de nous une réaction nerveuse, hystérique, dangereuse pour nous et pour le monde entier », a-t-il temporisé. « Nous n’allons pas brandir les armes ».

« Mais si quelqu’un pense que pour un crime de guerre aussi lâche, le meurtre de nos concitoyens, ils en seront quittes avec des tomates ou des sanctions dans le secteur des travaux publics ou dans d’autres secteurs, ils se trompent lourdement. Ce n’est pas la dernière fois que nous leur rappellerons ce qu’ils ont fait, ni la dernière fois qu’ils vont regretter ce qu’ils ont fait », a-t-il menacé alors que la Russie a mis en place une série de sanctions économiques.

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Depuis que la Turquie a abattu l’avion russe, le ton n’a cessé de monter entre les deux pays, l’armée russe accusant mercredi le président turc Recep Tayyip Erdogan et sa famille d’être « impliqués » dans le trafic de pétrole avec Daesh.