Conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan : Au cœur de la guerre dans le Haut-Karabakh

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Olivier Juszczak
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ARMENIAN DEFENSE MINISTRY PRESS SERVICE/AP/SIPA

Depuis le 27 septembre 2020, l'Azerbaïdjan et l'Arménie s'affrontent dans le territoire du Haut-Karabakh. L'opération militaire lancée par Bakou reflète les tensions territoriales et ethniques dans la région. 20 Minutes revient en images sur cette guerre.

Dans cette image extraite d'une séquence publiée par le ministère arménien de la Défense le dimanche 27 septembre 2020, l'armée arménienne détruit des chars azerbaïdjanais à la ligne de contact avec la République autoproclamée du Haut-Karabakh, en Azerbaïdjan.

Réalisation : Olivier JUSZCZAK

  • ARMENIAN DEFENSE MINISTRY PRESS SERVICE/AP/SIPA

    Depuis le 27 septembre 2020, l'Azerbaïdjan et l'Arménie s'affrontent dans le territoire du Haut-Karabakh. L'opération militaire lancée par Bakou reflète les tensions territoriales et ethniques dans la région. 20 Minutes revient en images sur cette guerre.

    Dans cette image extraite d'une séquence publiée par le ministère arménien de la Défense le dimanche 27 septembre 2020, l'armée arménienne détruit des chars azerbaïdjanais à la ligne de contact avec la République autoproclamée du Haut-Karabakh, en Azerbaïdjan.

    Réalisation : Olivier JUSZCZAK

  • AFP

    Voici la carte de la zone de conflit en République autoproclamée du Haut-Karabakh, région peuplée d'Arméniens, entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Les deux parties s’accusent d'avoir ouvert le feu en premier.

  • THE AZERBAIJANI PRESIDENTIAL PRESS OFFICE/AP/SIPA

    L'Azerbaïdjan et son président Ilham Aliyev (photo), soutenus par la Turquie, ont lancé le 27 septembre une offensive contre les séparatistes arméniens de la région du Nagorny Karabakh. C'est selon eux une « contre-offensive sur toute la ligne de front », afin de « mettre fin à des activités militaires des forces armées de l'Arménie et assurer la sécurité de la population civile ».

  • AYK BAGDASARYAN/TASS/SIPA

    En réponse à l'offensive de l'Azerbaïdjan, le dirigeant du Haut-Karabakh soutenu par l'Arménie, Arayik Haroutiounian (photo) a décrété « la loi martiale et la mobilisation générale pour les plus de 18 ans », le 27 septembre 2020.

  • SIPAN GYULUMYAN/PAN PHOTO/AP/SIPA

    La France s'est dite, dimanche 27 septembre, « vivement préoccupée par les affrontements d'ampleur en cours au Haut-Karabakh », appelant les belligérants à « cesser immédiatement les hostilités et à reprendre le dialogue ». Photo : Un militaire arménien tire au canon sur les positions azerbaïdjanaises dans la République autoproclamée du Haut-Karabakh, en Azerbaïdjan, le mardi 29 septembre 2020.

  • DAVID GHAHRAMANYAN/AP/SIPA

    Forces séparatistes arméniennes du Nagorny Karabakh et armée azerbaïdjanaise poursuivent sans relâche leurs affrontements notamment par des bombardements en zones urbaines qui font craindre de nouvelles victimes civiles. Photo : Des dommages sont constatés à l'intérieur d'un appartement dans un quartier résidentiel après un bombardement à Stepanakert, capitale de la République autoproclamée du Haut-Karabakh, le 3 octobre 2020.

  • KARO SAHAKYAN/PAN PHOTO/AP/SIPA

    Les civils se réfugient dans les abris anti-bombes pour se protéger des bombardements à Stepanakert.

  • VALERY SHARIFULIN/TASS/SIPA

    A la chute de l'URSS, une guerre a éclaté entre Azerbaïdjanais et Arméniens faisant 30.000 morts. Un cessez-le-feu en 1994 a consacré la création de facto d'une République auto-proclamée sous contrôle arménien, le Haut-Karabakh. Photo : Des militaires azerbaïdjanais sont photographiés avant d'être déployés sur la ligne de front, le 5 octobre 2020.

  • TURKISH PRESIDENSY/AP/SIPA

    L'Azerbaïdjan a le soutien sans équivoque de la Turquie de Recep Tayyip Erdogan. « La nouveauté c'est qu'il y a une implication militaire de la Turquie qui risque d'alimenter l'internationalisation du conflit », a déclaré le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian devant la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, le 7 octobre 2020. Photo : Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, à gauche, et le président turc Recep Tayyip Erdogan posent avant une réunion, à Ankara, en Turquie, le lundi 5 octobre 2020.

  • SERGEI BOBYLEV/TASS/SIPA

    La moitié de la population du Nagorny Karabakh a été déplacée par les hostilités entre ce territoire séparatiste peuplé d'Arméniens et l'Azerbaïdjan, ont indiqué les autorités. Photo : Des réfugiés du Haut-Karabakh prennent leur repas dans un hôtel, à Goris en Arménie, le 5 octobre.

  • SERGEI BOBYLEV/TASS/SIPA

    Stepanakert, la capitale de la République auto-proclamée du Nagorny Karabakh, a été de nouveau la cible de nombreux bombardements azerbaïdjanais dans la nuit de mercredi à jeudi 8 octobre. Photo : Stepanakert, le 4 octobre 2020.

  • SERGEI BOBYLEV/TASS/SIPA

    Des engins non-explosés, sont visibles en ville, alors que des habitations ont été entièrement soufflées par des tirs, le 7 octobre, à Stepanakert.

  • ARIS MESSINIS/AFP

    Des cratères allant parfois jusqu'à une dizaine de mètres de diamètre, signe de la puissance des bombes utilisées, se trouvent près des habitations dans la capitale du Haut-Karabakh.

  • DMITRI LOVETSKY/AP/SIPA

    Le bilan officiel des hostilités depuis le 27 septembre est de 300 à 400 morts, dont une cinquantaine de civils. Mais il reste très partiel, Bakou n'annonçant pas ses pertes militaires et les deux camps affirmant avoir éliminé chacun des milliers de soldats ennemis. Photo : Un homme regarde un poste de distribution électrique endommagé par les bombardements de l'artillerie azerbaïdjanaise à Stepanakert, République autoproclamée du Haut-Karabakh, le 7 octobre 2020.

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