Trump président: Les pressentis au gouvernement

Diaporama

Philippe Berry
— 
John Locher/AP/SIPA

Derrière la victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton, il y a une armée de soldats fidèles. Qu'on retrouve dans son équipe de transition et qui pourraient occuper des postes-clés de son gouvernement. En voici la présentation.

KELLYANNE CONWAY (photo), la campaign manager

Propulsée à la barre d'un navire qui sombrait en août 2016, cette ancienne sondeuse qui travaillait pour l'ennemi Ted Cruz a réussi à canaliser les excès de Donald Trump. La directrice de campagne lui aurait même confisqué son compte Twitter dans la dernière ligne droite afin de éviter une bourde fatale. On pourrait la retrouver comme porte-parole de la Maison Blanche.

Réalisation : Philippe Berry

  • John Locher/AP/SIPA

    Derrière la victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton, il y a une armée de soldats fidèles. Qu'on retrouve dans son équipe de transition et qui pourraient occuper des postes-clés de son gouvernement. En voici la présentation.

    KELLYANNE CONWAY (photo), la campaign manager

    Propulsée à la barre d'un navire qui sombrait en août 2016, cette ancienne sondeuse qui travaillait pour l'ennemi Ted Cruz a réussi à canaliser les excès de Donald Trump. La directrice de campagne lui aurait même confisqué son compte Twitter dans la dernière ligne droite afin de éviter une bourde fatale. On pourrait la retrouver comme porte-parole de la Maison Blanche.

    Réalisation : Philippe Berry

  • E.VUCCI/AP/SIPA

    STEVE BANNON, l'homme de l'ombre

    Le sulfureux patron du site Breibart News (au centre sur la photo), vitrine médiatique de l'ultra-droite américaine, a officié comme directeur exécutif de la campagne. Il vient d'être nommé chef de la stratégie et haut conseiller à la Maison Blanche. Pour le démocrate Bernie Sanders, la «nomination d'une personne raciste à un poste de direction est totalement inacceptable».  

  • John Locher/AP/SIPA

    REINCE PRIEBUS, le futur chief of staff

    Malgré une fronde violente, le patron du parti républicain a réussi à éviter l'implosion de sa famille. Il est resté fidèle au candidat, même quand ce dernier était au fond du trou après l'épisode de ses remarques sur les femmes. En le nommant chef de cabinet de la Maison-Blanche, Donald Trump veut apaiser l'establishment républicain, même si Priebus devra partager certaines de ses responsabilités avec Steve Bannon.

  • E.VUCCI/AP/SIPA

    MIKE PENCE, le vice-président fidèle

    On ne l'a pas beaucoup entendu pendant la campagne. Mais il n'a pas abandonné son général, même quand la bataille semblait perdue. Et sa bonne performance lors du débat a marqué le début de la remontée de Trump. Pence jouera «un rôle important», selon Trump, notamment comme agent de liaison avec le Congrès, où il a siégé pendant dix ans.

  • SIPANY/SIPA

    JARED KUSHNER, le gendre influent

    A 35 ans, le mari d'Ivanka Trump a fait fortune dans l'immobilier, comme son beau-père. Pendant la campagne, il s'est imposé comme l'une des voix les plus écoutées par Donald Trump. Lors de la transition, il aurait obtenu l'éviction de Chris Christie, qui avait fait condamner son père en 2004 lorsqu'il était procureur du New Jersey, rapporte le Washington Post. Les Lannister vous passent le bonjour (#GameOfThrones).

  • SIPANY/SIPA

    IVANKA et DONALD TRUMP Jr, les enfants conseillers

    Des cinq enfants Trump, ce sont ceux qu'on a le plus vus pendant la campagne. Occuperont-ils une fonction formelle à la Maison Blanche? Ce n'est pas impossible, même s'ils devraient renoncer à tout salaire. Trump pourraient plutôt en faire des conseillers spéciaux («tsars»), comme Bill Clinton l'avait fait avec Hillary sur la santé.

  • Bob Karp/AP/SIPA

    CHRIS CHRISTIE, le punching-ball

    Le gouverneur du New Jersey a été le premier républicain de renom à soutenir Donald Trump. Parfois traité comme un laquais, selon les médias américains, il a été snobé pour le poste de vice-président et vient d'être écarté de l'équipe de transition. Cet ancien procureur pourrait prétendre au poste d'Attorney general (ministre de la Justice), mais avec ses casseroles judiciaires, ça risque d'être un gros «no no».

  • C.KASTER/AP/SIPA

    RUDOLPH GIULIANI, le revenant

    Soutien indéfectible de Trump pendant la campagne, l'ancien maire de New York tient la corde pour le poste de Secrétaire d'Etat (ministre des Affaires étrangères), selon CNN. Mais son manque d'expérience diplomatique et de potentiels conflits d'intérêts financiers à l'étranger pourraient lui barrer la route.

  • Jeff Malet/NEWSCOM/SIPA

    JOHN BOLTON, le fantôme de Bush

    Si la solution Giuliani tombe à l'eau, l'ancien ambassadeur de George W. Bush aux Nations unies pourrait hériter des Affaires étrangères. Ses positions néo-conservatrices risqueraient cependant de s'opposer aux vues isolationnistes avancées par Trump pendant la campagne.

  • Manuel Balce Ceneta/AP/SIPA

    NEWT GINGRICH, l'ancien prof d'histoire-géo

    Speaker de la Chambre entre 1995 et 1999, l'ancienne Némésis de Bill Clinton flatte Trump depuis plus d'un an. Ça n'a pas marché pour le poste de vice- président. Il espère avoir plus de chances pour celui de Secrétaire d'Etat.

  • E.VUCCI/AP/SIPA

    JEFF SESSIONS, Mr Immigration

    Le mur promis par Trump et les expulsions de masse, c'est lui. Le sénateur de l'Alabama pourrait hériter de la Justice, et les sans-papiers tremblent déjà.

  • L.BURKE/AP/SIPA

    Le général MICHAEL FLYNN, la caution défense

    Nommé directeur de la Defense Intelligence Agency par Obama, il s'est rallié très tôt à Trump. On devrait le retrouver comme conseiller à la sécurité nationale.

  • Jeff Malet/NEWSCOM/SIPA

    FRANK GAFFNEY, l'islamophobe

    Cet ancien du Pentagone a affirmé à plusieurs reprises qu'Obama était «musulman». Surfant sur les théories du complot, il parle régulièrement de la présence «d'une cinquième colonne islamiste opérant» aux Etats-Unis. Il officierait comme conseiller informel dans l'équipe de transition, selon le New York Times, mais l'intéressé a démenti.

  • Competitive Enterprise Institute

    MYRON EBELL, le climato-sceptique

    Son visage vous rappelle quelque chose? Il était placardé à la COP 21 de Paris comme l'un des «sept criminels du climat». Ce lobbyiste à la solde de l'industrie du charbon est pressenti pour diriger... l'EPA, l'agence gouvernementale des Etats-Unis pour l'environnement.

  • C.KASTER/AP/SIPA

    STEVEN MUNCHIN, le banquier promis au Trésor

    Ancien de la banque Goldman Sachs reconverti en producteur hollywoodien, le directeur financier de la campagne de Trump est le favori pour prendre la tête du département du Trésor, selon Bloomberg.

  • Mark Lennihan/AP/SIPA

    WILBUR ROSS, le vétéran de Wall Street

    A 78 ans, l'investisseur pourrait prendre la tête du Commerce. Ce poste sera l'un des plus en vue du gouvernement Trump, alors que ce dernier a promis de renégocier de nombreux accords commerciaux.

  • M.TERRILL/AP/SIPA

    COREY LEWANDOWSKI, le samouraï

    Il n'avait jamais misé sur le bon cheval. Mais en devenant le directeur de la campagne de Donald Trump, en 2015, ce quasi-inconnu s'est retrouvé sur le devant de la scène. Sacrifié par Trump après avoir agrippé une journaliste, il a continué de défendre son patron comme consultant sur CNN. Il est pressenti pour devenir le président du parti républicain.

  • M.ALTAFFER/SIPA/AP

    DAN SCAVINO, le caddie devenu community manager

     Il a porté les clubs de golf de Donald Trump quand il avait 16 ans. Il ne l'a plus quitté. En charge des réseaux sociaux, Dan Scavino (sur la photo entre Corey Lewandowski et Michael Glassner, adjoint de la directrice de campagne), affirme qu'il découvre souvent les tweets de son patron après leur publication. A la Maison Blanche, il faudra sans doute le contrôler davantage.

  • Carolyn Kaster/AP/SIPA

    KATRINA PIERSON, la prosélyte

    Cette activiste du Tea Party a d'abord soutenu Ted Cruz, en 2012. Convertie par Donald Trump, elle l'a défendu inlassablement sur les plateaux de télévision comme porte-parole, polémique après polémique.

  • Monica Jorge/SIPA/AP

    HOPE HICKS, la directrice de la communication

    Elle n'a même pas 30 ans, et elle a connu un ascension météorique. Simple employée dans une entreprise de relations publiques, elle a tapé dans l'œil d'Ivanka Trump et s'est retrouvée en charge de la communication de son père. Prochaine destination: la Maison Blanche.

Retourner en haut de la page