Poutine veut une nouvelle coalition contre Daesh

RUSSIE L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad...

T.L.G. avec AFP
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Le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion, le 24 septembre 2015 dans la région de Rostov au sud de Moscou
Le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion, le 24 septembre 2015 dans la région de Rostov au sud de Moscou — Alexei Nikolsky RIA NOVOSTI

Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.


Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche une nouvelle coalition en Syrie pour combattre l'Etat islamique et sauver son allié, le président Bachar al-Assad, à la veille d'une rencontre décisive à New York avec son homologue américain Barack Obama.

La Russie est à l'offensive diplomatique et militaire sur le dossier syrien, une stratégie que le chef du Kremlin viendra expliciter lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Ces initiatives russes au Moyen-Orient inquiètent les Etats-Unis qui semblent de plus en plus mis devant le fait accompli par Moscou, et dont la propre stratégie militaire contre le groupe ultra radical sunnite EI paraît au contraire patiner.

«Une action collective contre les terroristes»

Dans un entretien à la télévision américaine CBS, diffusé dimanche mais réalisé il y a plusieurs jours, le président Poutine a annoncé qu'il cherchait à mettre en place avec «les pays de la région (...) une sorte de cadre de coordination» contre les djihadistes de l'EI en Syrie et en Irak.

«Nous aimerions avoir une plateforme commune pour une action collective contre les terroristes», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine, qui reprend la main depuis des semaines sur la Syrie, a précisé qu'il avait «personnellement informé» les souverains saoudien et jordanien de sa proposition, ainsi que les Etats-Unis.

Autre allié de Damas, le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à discuter avec la Russie, les Etats-Unis et les Européens d'un «plan d'action (...) pour chasser les terroristes» de Syrie, dans un entretien à la radio publique américaine NPR.

Centre de renseignement à Bagdad

L'Irak, la Russie, l'Iran et la Syrie ont décidé de mettre sur pied un centre de renseignement à Bagdad pour lutter plus efficacement contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a indiqué dimanche un responsable irakien.

Les Etats-Unis qui sont à la tête d'une coalition internationale luttant contre l'EI en Irak ont critiqué la participation de la Syrie de Bachar al-Assad dans ce projet. Bagdad voit dans la création de ce centre une chance pour l'aider à harmoniser la lutte contre l'EI, qui s'est emparé de larges pans du territoire depuis juin 2014.

Une rencontre Poutine-Obama

La Russie a nettement accru sa présence militaire dans le nord-ouest de la Syrie, déployant des troupes et des avions dans un des fiefs du régime, et elle a aussi augmenté ses livraisons d'armes à son allié. Vladimir Poutine estime, et il l'a encore martelé sur CBS, que le seul moyen de trouver une sortie de crise en Syrie est de soutenir son président Bachar al-Assad.

Le chef de l'Etat russe doit s'expliquer lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU, qu'il boudait depuis des années. Il doit y vanter son plan pour la Syrie, une coalition élargie incluant l'armée de Damas.

En marge de l'ONU, il doit rencontrer lundi soir le président Obama pour leur premier entretien formel depuis l'été 2013. Les deux puissances ont des relations glaciales depuis la crise en Ukraine et la guerre en Syrie, laquelle a fait plus de 240.000 morts en quatre ans et demi.