Un Français condamné à 8 ans de prison pour viols sur mineurs en Indonésie

FAITS DIVERS Il a en revanche été acquitté pour les faits, qui lui étaient reprochés sur un troisième garçon...

avec AFP

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Onze peines de prison ferme allant de 5 mois à douze ans ont été prononcées mardi aux assises de Paris à l'encontre de nationalistes corses, la plupart âgés d'une vingtaine d'années, pour quinze attentats attribués à une "cellule jeunes" du FLNC-UC en 2007 et 2008.
Onze peines de prison ferme allant de 5 mois à douze ans ont été prononcées mardi aux assises de Paris à l'encontre de nationalistes corses, la plupart âgés d'une vingtaine d'années, pour quinze attentats attribués à une "cellule jeunes" du FLNC-UC en 2007 et 2008. — Jacques Demarthon afp.com

Un homme de 75 ans a été condamné à huit ans de prison par la cour d'assises de Paris dans la nuit de vendredi à samedi pour avoir violé deux enfants sourds ou malentendants en Indonésie, alors qu'il dirigeait une association venant en aide à des enfants handicapés, selon son avocate.

Il a en revanche été acquitté pour les faits, qui lui étaient reprochés sur un troisième garçon. Ce dernier, que l'accusé considérait comme un «fils adoptif» et à qui il avait fait construire une maison, l'avait dédouané dans un courrier, transmis à la cour par le septuagénaire lui-même.

L'avocat général avait requis une peine «qui ne soit pas inférieure à neuf ans de prison» à l'encontre de Gérard Carayon, qui comme depuis le début de l'affaire a nié les faits qui lui sont reprochés.

Jugé pour viols sur mineurs, sur personne vulnérable, par personne ayant autorité, il a comparu en vertu des lois d'extraterritiroialité, qui permettent à la France de juger les crimes commis à l'étranger par ses ressortissants.

Interpellé en 2008 à Roissy alors qu'il revenait du Cambodge, après avoir été convaincu par la police de revenir en France, Gérard Carayon avait nié les faits qui lui sont reprochés. Il s'agit selon lui d'un complot ourdi par un volontaire français malentendant, qui avait porté à la connaissance du consul honoraire de France à Yogyakarta des confidences que les enfants lui avaient faites.