Grèce: Le chef de la droite promet de sortir de la crise

ECONOMIE Mais pas de l'euro...

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Le chef de file la droite conservatrice grecque, Antonis Samaras, a promis vendredi soir au pays de "sortir de la crise, pas de l'euro", en cas de victoire de son parti aux élections législatives cruciales de dimanche, qu'il aborde au coude à coude avec la gauche radicale anti-rigueur.
Le chef de file la droite conservatrice grecque, Antonis Samaras, a promis vendredi soir au pays de "sortir de la crise, pas de l'euro", en cas de victoire de son parti aux élections législatives cruciales de dimanche, qu'il aborde au coude à coude avec la gauche radicale anti-rigueur. — Andreas Solaro afp.com

Le chef de file la droite conservatrice grecque, Antonis Samaras, a promis vendredi soir au pays de "sortir de la crise, pas de l'euro", en cas de victoire de son parti aux élections législatives cruciales de dimanche, qu'il aborde au coude à coude avec la gauche radicale anti-rigueur.

"Nous sortirons de la crise. Nous ne sortirons pas de l'euro. Nous ne laisserons personne nous sortir de l'Europe", a-t-il lancé devant plusieurs milliers de sympathisants rassemblés sur la place Syntagma, en plein centre d'Athènes, pour son dernier meeting électoral avant le scrutin.

Certains sondages grecs circulant sous le manteau donnaient en fin de semaine une légère avance au parti Nouvelle Démocratie de M. Samaras face à la gauche radicale d'Alexis Tsipras, Syriza.

"Le premier dilemme est entre l'euro et la drachme. Plusieurs amis du pays nous ont prévenu", et "le destin du pays dépendra de la réponse des électeurs", a-t-il répété.

M. Samaras se pose comme le garant du maintien de la Grèce dans la zone euro, même s'il dit souhaiter une renégociation du plan de sauvetage qui impose une sévère cure de rigueur à Athènes. Son adversaire M. Tsipras affirme lui qu'il "annulerait" ce memorandum tout en restant dans l'euro.

"Si nous rompons avec nos partenaires, ils nous forceraient à quitter l'euro, nous ne pourrions plus importer (...) ce serait dix fois pire", a averti vendredi M. Samaras.