Maurice: Début du procès des meurtriers présumés de l'Irlandaise Michaela McAreavey

© 2012 AFP

— 

Le procès des meurtriers présumés de l'Irlandaise Michaela McAreavey, fille de la figure du sport irlandais Mickey Harte, tuée pendant sa lune de miel à Maurice en janvier 2011, a débuté mardi devant la Cour d'assises de Port-Louis
Le procès des meurtriers présumés de l'Irlandaise Michaela McAreavey, fille de la figure du sport irlandais Mickey Harte, tuée pendant sa lune de miel à Maurice en janvier 2011, a débuté mardi devant la Cour d'assises de Port-Louis — Nicholas Larche afp.com

Le procès des meurtriers présumés de l'Irlandaise Michaela McAreavey, fille de la figure du sport irlandais Mickey Harte, tuée pendant sa lune de miel à Maurice en janvier 2011, a débuté ce mardi devant la Cour d'assises de Port-Louis. Les accusés, Avinash Treebhowoon, âgé d'une trentaine d'années, et Sandip Mooneea, âgé d'une quarantaine d'années, étaient tous les deux employés dans l'hôtel où Michaela McAreavey, la fille du président du club de football gaélique de Tyrone, avait été retrouvée morte le 10 janvier 2011.

Le procès, dans lequel le veuf de la victime, John McAreavey, est cité comme témoin, a débuté mardi par le choix du jury et devrait durer une quinzaine de jours. Le frère de Michaela McAreavey, Mark Harte, est présent au procès, à l'inverse de son père Mickey Harte, qui n'a pas fait le déplacement. Selon la police, Michaela McAreavey, une enseignante de 27 ans, aurait été étranglée alors qu'en rentrant dans sa chambre, elle était tombée sur un cambriolage. Ses meurtriers auraient ensuite placé son corps dans la baignoire et ouvert les robinets pour faire croire à une noyade.

Lord d'une suspension de séance ce mardi, la soeur de John McAreavey a demandé aux médias de respecter le besoin «d'espace et d'intimité» de sa famille et de celle de la victime «pour la durée du procès». «C'est un moment très pénible pour nos deux familles et les jours à venir seront très difficiles pour nous», a déclaré Claire McAreavey. «Nous ne répondrons à aucune question afin de respecter les procédures judiciaires.»