Le bilan de l'effondrement de trois immeubles dans le centre de Rio de Janeiro a été révisé à quatre morts et 22 disparus, a indiqué jeudi soir le maire de Rio Eduardo Paes, près de 24 heures après la catastrophe et des recherches ininterrompues dans une montagne de décombres.
Le bilan de l'effondrement de trois immeubles dans le centre de Rio de Janeiro a été révisé à quatre morts et 22 disparus, a indiqué jeudi soir le maire de Rio Eduardo Paes, près de 24 heures après la catastrophe et des recherches ininterrompues dans une montagne de décombres. — Vanderlei Almeida afp.com

Monde

Brésil: 4 morts et 22 disparus dans l'effondrement de trois immeubles à Rio

Le bilan de l'effondrement de trois immeubles dans le centre de Rio de Janeiro a été révisé à quatre morts et 22 disparus, a indiqué jeudi soir le maire de Rio Eduardo Paes, près de 24 heures après la catastrophe et des recherches ininterrompues dans une montagne de décombres.

Lors d'une conférence de presse, le maire a expliqué qu'après avoir croisé toutes les données, il y avait "quatre morts" retirés des décombres et vingt-deux personnes encore portées disparues. Six personnes ont également été blessées, dont une gravement. La mairie a décrété trois jours de deuil à partir de ce vendredi.

«Priorité au sauvetage des vies humaines»

La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a déclaré «suivre de près» les recherches et exprimé l'espoir de retrouver des survivants, lors du Forum social de Porto Alegre (sud du Brésil) qui réunit des milliers d'altermondialistes. Les équipes de secours continuaient jeudi soir à déblayer sans relâche les décombres avec excavatrices et pelleteuses.

Le maire de Rio a dit encore ignorer les causes de cet accident survenu à proximité du Théâtre municipal, dans le quartier historique et commercial de Rio, très fréquenté dans la journée mais déserté le soir.

«Nous continuons à donner la priorité au sauvetage des vies humaines», a souligné le maire même si, pour les secours, il est «peu probable» de retrouver des survivants. Tout autour, dans un décor de bombardements, les pelleteuses déblayaient les décombres, alors que les secouristes aidés de chiens travaillaient avec précaution pour repérer d'éventuels survivants.