Sommet européen: La crise attendra mercredi

EURO Le sommet européen n'a pas permis de dégager un accord...

Acacio Pereira, avec reuters

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Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, hier à Bruxelles.
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, hier à Bruxelles. — M. EULER / SIPA

Le couple franco-allemand a décidément du mal à s'entendre. Alors que depuis une semaine, les autorités françaises dramatisent la situation européenne et l'intensité des contacts entre Paris et Berlin, les deux dirigeants ne sont pas parvenus hier à présenter un véritable front commun à l'issue du sommet de la zone euro à Bruxelles. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont toutefois expliqué, lors d'une conférence de presse commune, que les travaux avançaient bien.

Le FESF au cœur des discussions
Reste que la transformation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) en banque, largement défendue par la France, mais critiquée par l'Allemagne, ne fait plus partie des options étudiées par les ministres des Finances de la zone euro. « Aucune solution n'est viable si elle n'a pas le soutien de toutes les institutions européennes », a justifié Nicolas Sarkozy. Mais le président Français a aussi affirmé qu'« un assez large accord se dessine sur le renforcement du FESF ». Il a souhaité qu'« un accord qui apaise la crise » soit trouvé mercredi, lors de la deuxième réunion prévue pour trouver une réponse à la crise de la dette. Ce jour-là, outre la réunion des 17 membres de la zone euro, un autre sommet réunissant les 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se tiendra aussi.