Jill Carroll, conciliante sous la contrainte

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A sa libération jeudi, la journaliste américaine Jill Carroll avait affirmé avoir été bien traitée par ses ravisseurs. Samedi, l'ex-otage en Irak a laissé éclater sa colère, révélant qu'ils l'avaient obligée à être conciliante. « Les choses que j'ai été forcée de dire sont maintenant prises par certains comme le reflet de mes vues personnelles. Ce ne sont pas mes vues personnelles. Les gens qui m'ont kidnappée et ont tué Alan Enwiya [son interprète] sont des criminels », a-t-elle dit. C'est sa première déclaration depuis son apparition télévisée après sa libération.