Sarah Palin gaffe et parle des «alliées nord-coréens»

P.B.

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La colistière républicaine de John McCain à la présidentielle 2008 Sarah Palin au congrès de la National Rifle Association, à Charlotte le 14 mai 2010.
La colistière républicaine de John McCain à la présidentielle 2008 Sarah Palin au congrès de la National Rifle Association, à Charlotte le 14 mai 2010. — REUTERS/Chris Keane

Les démocrates s'en donnent à cœur joie. Invitée de Glenn Beck, Sarah Palin discutait de la crise coréenne, mercredi. Au milieu d'une longue phrase, elle lâche: «Nous devons soutenir nos alliés nord-coréens.» L'animateur la reprend et glisse «sud-coréen».

Pour être juste avec Sarah Palin, il s'agit clairement d'un lapsus. Tout la blogosphère de gauche se moque cependant et y voit une preuve de son incompétence en matière de géopolitique, bien établie en 2008 par son malheureux «je peux voir la Russie depuis ma fenêtre».

Palin, qui n'a toujours pas décidé si elle serait candidate en 2012, a le potentiel pour remporter l'investiture républicaine. Si c'était le cas, nul doute que cette gaffe la poursuivra, au moins dans des spots publicitaire adverses. Elle pourra toujours riposter avec la vidéo d'Obama qui invente un nouveau langage: l'autrichien.

Celui-ci pourra alors appuyer là où ça fait vraiment mal: Sarah Palin a démissionné de son poste de gouverneur pour écrire un livre, jouer les guests-stars sur Fox News et avoir sa propre émission de télé-réalité. Pas vraiment le CV idéal pour être président.