18e conférence des ambassadeurs: le discours de Nicolas Sarkozy à suivre en direct

C. F.

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Nicolas Sarkozy lors de son discours à la 17e conférence des Ambassadeurs à l’Elysée, le 27 août 2009
Nicolas Sarkozy lors de son discours à la 17e conférence des Ambassadeurs à l’Elysée, le 27 août 2009 — Philippe Wojazer / Reuters
17h49: C'est fini. >> A venir, une synthèse du discours de Nicolas Sarkozy.
17h45: On s'approche de la conclusion. Nicolas Sarkozy insiste une nouvelle fois sur le grand volontarisme de la France pour ces deux présidences à venir. «Je compte sur vous, messieurs et mesdames les ambassadeurs», lance-t-il à l'Assemblée. Car «ce dont le monde a le plus besoin au 21e siècle, c'est de nouvelles idées», conclut Nicolas Sarkozy.
17h43: un mot sur le G8 maintenant. Certains l'ont dit condamné, la France croit à son avenir, maintient Nicolas Sarkozy. «Il faut faire en sorte que l'Europe et l'Afrique marche main dans la main», plaide-t-il notamment.
17h42: Nicolas Sarkozy poursuit son énumération des propositions françaises pour le G20, «débattre des financements innovants», «appliquer l'accord de Copenhague» sur l'environnement...
17h40: Nicolas Sarkozy suggère de créer un secrétariat du G20 pour assurer le suivi des décisions prises au cours des différentes présidences.
17h36: Deuxième gros chantier du G20: «La volatilité des prix des matières premières. C'est une catastrophe», se lamente Nicolas Sarkozy. «Avons-nous déjà oublié les émeutes de la faim?» «La France va proposer d'ouvrir ce dossier avec pragmatisme et ambition», notamment sur un  sujet: «le fonctionnement des marchés des dérivés des matières premières», explique le Président.
17h34: La Chine, toujours: «Comment peut-on aujourd'hui parler de taux de change sans parler de la Chine?», s'agace-t-il.
17h30: Le premier chantier du G20 sera «la réforme du système monétaire international». La France plaide pour la mise en place d'un instrument qui évite la volatilité excessive des monnaies. «Je proposerai l'organisation d'un séminaire international avec les meilleurs spépcialistes monétaires internationaux, pourquoi pas en Chine». Un Bretton Woods bis. Trois pistes seraient à l'étude, dont le renforcement des mécanismes de gestion de crise et des mécanismes internationaux d'assurance. «C'est la règle qui protège la liberté et l'absence de règle qui détruit la liberté». Quel philosophe...
17h26: le G20, on y vient. La France prendra sa présidence le 12 novembre. Pour le G8, ce sera autour du printemps prochain. Nicolas Sarkozy veut imprimer sa vision des choses. Selon lui, cela ne doit pas être un G20 de gestion, «même si nous sommes dans un calme relatif». «La France proposera le choix de l'action et de l'ambition».
17h23: «L'Europe est le premier importateur du monde, nous n'avons aucun complexe à avoir», lance Nicolas Sarkozy sur le chapitre des relations commerciales de l'UE avec le reste du monde. D'après lui, il faut en finir avec une certaine naïveté dans ce domaine. Et devenir davantage compétitif.
17h21: Et la sécurité de l'Europe? «La France est prête à s'engager sur des projets concrets en la matière», indique Nicolas Sarkozy. Selon lui, il faut renforcer la relation de l'UE avec l'Otan, mais aussi avec la Russie. «La guerre froide, c'est fini!», rappelle-t-il.
17h18: Sur la crise économique en Europe et notamment en Grèce
»Les Européens ont su réagir efficacement pour sauver la Grèce», estime Nicolas Sarkozy, chiffres à l'appui. Il concède qu'il aurait fallu réagir plus rapidement mais que les processus de décision en Europe sont longs. L'entente franco-allemande sur la sortie de crise a été décisive, selon lui. La prochaine étape de l'UE sera le gouvernement economique entre les 16 de la zone euro. Dès le mois d'octobre, le Conseil européen prendra des décisions en ce sens.
17h15: la situation au Proche-Orient et le conflit israélo-palestinien n'ont rien à voir avec cet axe de crise, martèle Nicolas Sarkozy, qui évoque la relance de négociations de paix début septembre. Et de rappeler qu'un «Etat palestinien viable et démocratique est un droti pour les Palestiniens». Sarkozy se veut optimiste, affirmant que «la paix entre la Syrie et Israël est tout à fait possible». Par ailleurs, le Liban ne devrait pas replonger dans la violence, pronostique le Président.
17h11: L'Iran n'est pas épargné. Au passage Nicolas Sarkozy évoque le cas Sakineh, la femme condamnée à mort par lapidation, à laquelle Carla-Bruni Sarkozy a écrit pour manifester son soutien. «La France considère qu'elle a la responsabilité de madame Mohammadi».
Nicolas Sarkozy revient sur le terrain du nucléaire... civil, auquel «l'Iran a droit». Pour le reste, des sanctions seront mises en place, promet Nicolas Sarkozy.
17h09: Nicolas Sarkozy énumére les pays exposés au terrorisme, Afghanistan, Pakistan, Yemen, Somalie ainsi que la région du Saël... Le Pakistan est «confronté à des difficultés socio-économiques immenses». En Somalie, «la France va accentuer son effort dans le pays, il n'y aura pas de solution purement militaire.»
17h03: «La lutte contre le terrorisme reste la priorité», insiste le Président. Sur l'Afghanistan, toutefois, il relativise le retour des talibans. «Notre responsabilité est de défendre les Afghans dans les régions où ils sont menacés», souligne-t-il, indiquant que la France restera «engagée en Afghanistan avec ses alliés aussi longtemps que nécessaire», alors que deux soldats français viennent de trouver la mort. Et le chef de l'Etat de fustiger «les humeurs médiatiques», qui ont fait des dégâts dans l'Histoire...
17h02: Le Président va définir les prochaines orientations dans le cadre de sa prochaine présidence du G20. Lequel «doit convaincre qu'il a la possiblité de poursuivre les réformes indispendables». L'important est de savoir «jouer ensemble».
17h: C'est parti!
16h54: L'interview de Bertrand Badie sur le malaise au Quai d'Orsay est là, et celle de Franck Renaud ici.

A peine rentré de vacances et après le premier Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy s’attaque à son dossier réservé ce mercredi: la politique étrangère de la France.
 
En ouverture de la traditionnelle conférence des ambassadeurs, le président prononcera en discours.
 
>> Un événement à suivre en direct sur 20minutes.fr
 
Il passera en revue les grands sujets de l'actualité internationale et déroulera les ambitions de sa future présidence française du G8 et du G20.