Guerre en Ukraine : Les demandes de garanties de Moscou concernant l’accord céréalier « montrent l’échec de son agression »

CONFLIT Retrouvez avec nous les dernières informations sur le conflit en ce mercredi 2 novembre 2022

X.M, C.d.S et O.O
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Ukrainian President Volodymyr Zelensky holds a press conference with his Guinea-Bissau counterpart Umaro Sissoco Embalo (not seen) after their meeting in Kyiv, Ukraine on Wednesday, October 26, 2022.      Photo by Ukrainian President Press Office/UPI Photo via Newscom/upiphotostwo890258/UPI/Newscom/SIPA/2210270435
Ukrainian President Volodymyr Zelensky holds a press conference with his Guinea-Bissau counterpart Umaro Sissoco Embalo (not seen) after their meeting in Kyiv, Ukraine on Wednesday, October 26, 2022. Photo by Ukrainian President Press Office/UPI Photo via Newscom/upiphotostwo890258/UPI/Newscom/SIPA/2210270435 — UPI/Newscom/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Le départ de cargos chargés de céréales ukrainiennes, au centre d’un enjeu mondial de sécurité alimentaire, a été suspendu mardi soir après que Vladimir Poutine a exigé, lors d’entretiens avec le président turc Erdogan, des garanties que ce couloir de navigation ne sera pas utilisé pour attaquer la flotte russe.
  • Sur le terrain militaire, alors que c’est au sud, dans la région de Kherson, que les forces russes attendent depuis des semaines le lancement d’une attaque ukrainienne massive, un début de contre-offensive se dessine sur le front est.
  • A Kiev, après des frappes destructrices lundi, l’approvisionnement en eau et en électricité a été rétabli mardi. La Russie multiplie depuis début octobre les frappes de drones et de missiles contre les systèmes d’eau et d’électricité des villes ukrainiennes.

A VOIR

A LIRE AUSSI



C'est la fin de ce live

Merci d’avoir suivi sur notre site les dernières informations sur la guerre en Ukraine. Retrouvez sur 20minutes.fr toutes les actualités sur le conflit.


22h27 : Les demandes de garanties de Moscou concernant l’accord céréalier « montrent l’échec de son agression », déclare Zelensky

Les demandes de garanties de la Russie pour reprendre sa participation dans l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes « montrent l’échec de son agression » en Ukraine, a déclaré ce mercredi le président Volodymyr Zelensky.

« Cela montre à la fois l’échec de l’agression russe et à quel point nous sommes forts lorsque nous restons unis », s’est félicité le dirigeant ukrainien dans son allocution quotidienne publiée sur les réseaux sociaux. Plus tôt, Moscou avait dit avoir reçu des garanties écrites « suffisantes » de la part de Kiev.

20h40 : Volodymyr Zelensky a discuté avec Erdogan du retour des prisonniers de guerre

Après avoir salué l’action du président turc sur l’accord céréalier, le chef d’Etat ukrainien annonce avoir évoqué avec Erdogan le retour des prisonniers de guerre ukrainiens et des prisonniers politiques. « On compte sur le soutien de la Turquie » sur ce sujet, a commenté Volodymyr Zelensky sur Twitter.



20h18 : Important que l’accord sur les céréales soit « remis en marche », commente Washington

Il est important que cet accord soit « non seulement remis en marche mais qu’il soit aussi renouvelé plus tard ce mois-ci », a déclaré à la presse le porte-parole du département d’Etat, Ned Price. « Cela apportera à terme encore plus de (…) stabilité sur ce marché et, surtout, exercera une pression à la baisse sur les prix » des denrées alimentaires dans le monde, a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, la Russie a annoncé son retour à l’accord sur les céréales ukrainiennes.

19h59 : Washington salue le retour de Moscou à l’accord sur les céréales

Washington salue le retour de Moscou à l’accord sur l’exportation de céréales ukrainiennes et l’appelle à le renouveler.

19h45 : Le récap' des actualités en ce 252e jour de conflit

C’est l’heure de faire un point sur les actualités de la journée, retrouvez notre récap' juste ici :


19h31 : Volodymyr Zelensky remercie Erdogan pour sa médiation concernant l’accord céréalier

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a remercié ce mercredi Erdogan pour son rôle dans la « préservation » de l’accord céréalier avec la Russie.

19h20 : Le gouvernement ukrainien annonce une aide militaire espagnole

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères remercie l’Espagne. En visite à Kiev ce mercredi, le chef de la diplomatie espagnole est venu livrer des ambulances. Mais aussi des missiles de défense aérienne. « On se rappellera toujours que l’Espagne était à nos côtés durant la période la plus difficile », a commenté Dmytro Kuleba sur Twitter.



18h27 : Près de 400.000 Russes auraient quitté le pays pour ne pas être mobilisés

Environ 400.000 ressortissants russes auraient quitté leur pays afin d’éviter de prendre les armes. Cette estimation n’inclut pas les citoyens ayant fui lors des premiers mois du conflit.



18h02 : Près de 7.000 personnes sont considérées comme disparues en Ukraine, selon la vice-ministre de la Défense Anna Malyar




17h44 : Une explosion entendue à Kherson

La télévision Suspilne Kherson a rapporté que des explosions ont été entendues dans la ville ce mercredi. Aucune autre information n’a été fournie, précise The Kyiv Independent.





17h14 : Le nouveau clip coup de poing du ministère de la Défense ukrainien

Après l’appel « romantique » du ministère de la Défense ukrainien pour réclamer des armes à la France, une nouvelle vidéo a été publiée. Cette fois, c’est à l’Allemagne que les autorités de Kiev s’adressent :




16h39 : Le Royaume-Uni a envoyé à l’Ukraine plus de 195.000 uniformes d’hiver

Le ministère de la défense du pays a précisé qu’il s’agit de plus de 40 articles pour chaque soldat de l’armée, selon Nexta. En plus des équipements d’hiver, les défenseurs ukrainiens recevront également des kits de premiers secours et des éléments de protection.





16h09 : La Corée du Nord « fournit de manière dissimulée une aide à la guerre de la Russie contre l’Ukraine »

John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche, a évoqué un « nombre important » d’obus que la Corée du Nord expédie en « essayant de faire croire qu’ils sont envoyés au Moyen-Orient ou en Afrique ».

Il a par ailleurs assuré que les Etats-Unis « condamnaient » la dernière salve de missiles envoyée par la Corée du Nord, et a en particulier critiqué la « dangereuse décision » de Pyongyang de tirer un missile à proximité des eaux territoriales sud-coréennes.

Le porte-parole a précisé lors d’un entretien avec la presse qu’à l’heure actuelle, Washington cherchait à savoir si cette aide militaire nord-coréenne avait bien été réceptionnée par les Russes. « Nous ne pensons pas que les équipements que (le président russe Vladimir Poutine) reçoit ou va recevoir vont changer la donne sur le champ de bataille de manière tangible », a indiqué le conseiller.


15h50 : « Nous surveillons cela du mieux que nous pouvons », indique Washington à propos d’une potentielle frappe nucléaire russe

Les Etats-Unis sont devenus « au fil des mois » de « plus en plus préoccupés par cette éventualité » d’une potentielle frappe nucléaire de la Russie dans le cadre de la guerre en Ukraine, a dit mercredi un conseiller de la Maison-Blanche.

« Nous surveillons cela du mieux que nous pouvons », a dit John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale rattaché au président américain Joe Biden.

15h39 : Nouvelle menace russe sur l’accord céréalier

Le président russe Vladimir Poutine a menacé mercredi de quitter à nouveau l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes via la mer Noire en cas de « violation des garanties » que Moscou dit avoir reçues de la part de Kiev.

« J’ai demandé au ministère de la Défense de reprendre sa participation dans l’accord céréalier. Mais la Russie se réserve le droit de se retirer de cet accord en cas de violation de ces garanties par l’Ukraine », a affirmé M. Poutine dans une courte allocution diffusée en direct à la télévision russe.

15h36 : Les Etats-Unis « de plus en plus préoccupés » à l’idée d’une potentielle frappe nucléaire de la Russie

Alliés des Ukrainiens, les Etats-Unis assurent être « de plus en plus préoccupés » quant à une potentielle frappe nucléaire de la Russie.

15h34 : Poutine menace de quitter l’accord céréalier en cas de « violation des garanties » par l’Ukraine

Alors que le secrétaire général de l’ONU « salue » la reprise de la participation russe dans l’accord sur les céréales ukrainiennes, Vladimir Poutine menace à nouveau de quitter l’accord en cas de « violation des garanties » par l’Ukraine.

15h25 : « La Russie reste guidée par le principe selon lequel une guerre nucléaire (…) est inadmissible et ne doit jamais éclater », assure le ministère russe des Affaires étrangères

La Russie appelle les autres pays dotés de l’arme ultime à « résoudre cette tâche prioritaire » en mettant fin à leurs « tentatives dangereuses d’empiéter sur les intérêts vitaux des autres ».

Si les pays occidentaux aidant l’Ukraine continuent de « se tenir au seuil d’un conflit armé direct (avec Moscou) et d’encourager les provocations avec des armes de destruction massive », cela pourrait avoir des « conséquences catastrophiques », a ajouté la diplomatie russe.

Ces déclarations interviennent alors que les pays occidentaux accusent Moscou de brandir la menace d’une guerre nucléaire afin de les dissuader de soutenir l’Ukraine, où la Russie mène depuis fin février une offensive militaire.

15h07 : La Maison Blanche accuse la Corée du Nord d’aider militairement la Russie

La Corée du Nord fournit « de manière dissimulée » une aide militaire à la Russie, assure Washington.

15h02 : « La principale priorité est de prévenir tout affrontement entre puissances nucléaires », indique le ministre russe des Affaires étrangères

« Dans la situation difficile et turbulente que nous traversons (…), la principale priorité est de prévenir tout affrontement entre puissances nucléaires », a affirmé dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères, appelant les autres pays dotés de l’arme ultime à « résoudre cette tâche prioritaire » en « cessant d’empiéter sur les intérêts vitaux des autres ».

14h52 : Moscou veut éviter une guerre entre puissances nucléaires « en priorité »

La « priorité » est d’éviter une guerre entre puissances nucléaires, indique le Kremlin.

14h00 : Londres sanctionne quatre oligarques russes

Accusé par le Kremlin d’avoir attaqué la flotte russe, le Royaume-Uni annonce ce mercredi prendre des sanctions à l’encontre de quatre oligarques russes. « Nous sanctionnons quatre oligarques de plus qui comptent sur Poutine pour assurer leurs positions et financent sa machine militaire », a commenté James Cleverly, le chef de la diplomatie britannique.




13h46 : Moscou va remettre à Londres des « preuves » de son implication, après les attaques contre la flotte russe en Crimée

La Russie va convoquer l’ambassadeur britannique pour lui remettre des « preuves », selon elle, de l’implication de Londres dans de récentes attaques contre la flotte russe en Crimée, a indiqué mercredi Moscou.

Les autorités britanniques ont à plusieurs reprises démenti ces accusations, reprochant à Moscou de chercher à « détourner l’attention » de ses revers militaires en Ukraine.

« Il n’y a bien sûr aucun doute sur l’implication des services secrets britanniques » dans l’attaque contre des navires russes fin octobre en mer Noire et dans le sabotage de gazoducs en septembre, a déclaré à la presse la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova.

Le Kremlin accuse le Royaume-Uni d’être à l’origine des explosions ayant endommagé en septembre les gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique, construits pour acheminer du gaz russe en Europe.

13h30 : 100 millions d’euros prévus pour l’équipement militaire de l’Ukraine dans le deuxième budget rectificatif

100 millions d’euros supplémentaires sont budgétés au titre du fonds spécial pour l’équipement militaire de l’Ukraine, comme l’avait annoncé Emmanuel Macron début octobre. Le fonds servira à financer l’achat « d’armes défensives » au profit de Kiev, avait précisé le chef de l’Etat à l’époque.

Les armées bénéficient de 1,3 milliard d’euros de crédits supplémentaires pour 2022, « dans un contexte notamment marqué par la guerre en Ukraine » qui sévit depuis février.

13h00 : Un fil Twitter à dérouler pour avoir un point sur la situation sur le terrain




12h37 : L’utilisation d’armes nucléaires tactiques discutée par les généraux russes, sans Poutine

Selon le journal le Times, le renseignement américain a des informations à propos de discussions entre des chefs militaires russes sur la possibilité de frappes nucléaires tactiques en Ukraine. Vladimir Poutine ne serait pas dans la bouche des discussions.

« Le renseignement US n’aurait, toujours selon le Times, noté aucun mouvement russe pour déployer de telles armes nucléaires en Ukraine », ajoute Corentin Sellin, analyste de la vie politique américaine et journaliste pour Les Jours.



12h19 : Au moins huit journalistes ont été tués en Ukraine depuis le début de la guerre

Au moins huit journalistes ont été tués alors qu’ils couvraient la guerre de la Russie en Ukraine depuis que les forces russes ont commencé leur invasion totale en février, selon l’Union des journalistes d’Ukraine. « La Russie doit être traduite en justice pour les crimes de guerre, les effusions de sang et la mort de dizaines de milliers de personnes, dont des journalistes », peut-on lire dans la déclaration du syndicat, rapporté par The Kyiv Independent.




11h57 : Le chef de la diplomatie espagnole à Kiev pour livrer des ambulances

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, se trouve mercredi à Kiev pour livrer trente ambulances aux autorités ukrainiennes et «constater les effets dévastateurs (des) attaques russes», a annoncé son bureau.

Il «restera toute la journée en visite officielle» dans la capitale ukrainienne où il livrera «un lot de 30 ambulances du gouvernement espagnol et rendra hommage aux victimes de la guerre», précise un communiqué du ministère. «Tout au long de la journée, il aura diverses rencontres institutionnelles et pourra constater les effets dévastateurs infligés à la ville et aux localités alentour par les attaques russes», poursuit le communiqué.





11h38 : La Russie reprend sa participation à l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes

La Russie a finalement annoncé reprendre sa participation à l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes après avoir reçu des « garanties écrites » de la part de l’Ukraine sur la démilitarisation du couloir utilisé pour leur transport.

« La Russie considère que les garanties reçues jusqu’à présent semblent suffisantes et reprend la mise en œuvre de l’accord », a indiqué le ministère russe de la Défense sur Telegram. Moscou avait suspendu sa participation samedi dernier après une attaque sur sa flotte en Crimée.


11h27 : Le Kremlin appelle toutes les parties « au calme » après les tirs de missiles nord-coréens

« Toutes les parties de ce conflit doivent éviter à prendre des mesures quelconques susceptibles de provoquer une montée des tensions », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en soulignant que la « situation sur la péninsule est déjà assez tendue ». « Nous appelons tout le monde à garder son calme », a-t-il insisté.


11h17 : Erdogan annonce la reprise du trafic des céréales ukrainiennes en mer Noire mercredi

«A la suite d'un entretien avec Poutine hier, les expéditions de céréales se poursuivront à partir de midi aujourd'hui, comme prévu», a déclaré Recep Tayyip Erdogan.

De son côté, le Kremlin affirme que les « contacts se poursuivent » sur l'accord des exportations de céréales. Le président (russe Vladimir Poutine) a parlé à (son homologue turc Recep Tayyip) Erdogan hier. La conversation a été longue. Mais la Russie suspend toujours sa participation en raison de l'incapacité à garantir la sécurité du passage des navires», a indiqué à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

10h54 : Le groupe Wagner risque des poursuites pour terrorisme au Royaume-Uni

Le cabinet d'avocats britannique McCue Jury and Partners a déclaré le 1er novembre qu'il avait franchi la première étape d'une action en justice, qu'il a qualifiée de « révolutionnaire », contre le groupe mercenaire russe Wagner. McCue a déclaré que des preuves seraient produites devant la Haute Cour de Londres afin d'établir que « Wagner s'est livré au terrorisme contre le peuple ukrainien », rapporte The Kyiv Independent.






10h40 : « Où est l’avancée des troupes sur le terrain ?"

Bonjour Ambrine,

Depuis plusieurs semaines, les troupes ukrainiennes ne communiquent plus sur leurs positions, avancées ou reculs. C’est une stratégie habituelle après des percées sur le terrain, a expliqué à 20 Minutes Isabelle Dufour directrice des études stratégiques à Eurocrise dans cet article. Mais la tension se joue principalement autour de la région de Kherson, où la population a été évacuée par les autorités prorusses en place dans ce territoire occupé. Cette région offre à Moscou un lien terrestre stratégique avec la péninsule de Crimée, annexée en 2014. Sa perte pourrait ouvrir à l’Ukraine la voie vers la mer d’Azov, vitale sur le plan commercial, et menacer la mainmise de Moscou sur la Crimée. Mais le peu d’informations, des deux côtés, sur les zones alentour fait que nul ne sait vraiment quelle est la situation dans l’autre camp.

Am
Ambrine
Bonjour,Merci pour ce live. A-t-on des informations d'éventuelles avancées sur les différents front?
10h23 : La Pologne construit une barrière à la frontière avec l’enclave russe de Kaliningrad

Le ministre polonais de la Défense a annoncé mercredi la construction d’une barrière le long de la frontière avec l’enclave russe de Kaliningrad, pour empêcher des passages illégaux de migrants, orchestrés, selon Varsovie, par la Russie.

La Pologne s’est déjà dotée d’une barrière physique et électronique le long de sa frontière avec la Biélorussie, allié de la Russie, accusant le régime biélorusse de laisser venir des migrants désireux de gagner l’Union européenne, ce que Minsk dément.


10h04 : Des instructions pour se rendre

L’armée ukrainienne, dans l’est du pays, tire sur les envahisseurs russes avec des tracts contenant des instructions sur la façon de se rendre.



09h42 : Posez-nous vos questions

Vous pouvez nous poser vos questions dans les commentaires de ce live. Au milieu du flot des informations que nous vous relayons, nous tenterons d’y répondre au cours de la journée. A vos claviers !



09h22 : Les pertes militaires russes en Ukraine




09h00 : Le régiment Azov sur le front dans le sud de l’Ukraine




08h48 : Le calme à Lviv

La nuit a été calme dans la région de Lviv, d’après le gouverneur. Au cours des dernières 24 heures, 100 personnes sont arrivées dans la région par des trains d’évacuation en provenance de l’est du pays, et que 544 personnes sont parties pour la Pologne, a précisé Maksym Kozytskyi.

08h35 : Planté de drapeaux

Les territoires occupés de l'Ukraine ont des drapeaux. Ils ont été plantés ce mercredi au Conseil de la fédération russe (la chambre haute de l'Assemblée fédérale du pays) alors que leur légitimité n'est pas reconnue par la communauté internationale. 



08h23 : Une haute diplomate américaine à Kiev pour afficher le « soutien » des Etats-Unis

Une diplomate américaine de haut rang se trouvait en Ukraine mardi pour y apporter le « soutien continu » des Etats-Unis à ce pays en guerre contre la Russie, à quelques jours d’élections de mi-mandat aux Etats-Unis qui pourraient peser sur l’aide fournie par Washington.

A Kiev mardi et mercredi, la sous-secrétaire d’Etat pour les Affaires européennes, Karen Donfried, devait y rencontrer des membres de la présidence ukrainienne et des diplomates, ainsi que des représentants de la société civile, selon un communiqué du département d’Etat. La visite de Karen Donfried intervient dans un contexte de tensions autour des exportations de céréales ukrainiennes, après la suspension par la Russie de sa participation à l’accord dit de la mer Noire.

08h10 : La guerre et les coussinets

On vous partage cette image d’un soldat ukrainien anonyme accompagné d’un soutien à quatre pattes.



07h56 : Zelensky demande une protection du couloir céréalier

« Le couloir céréalier a besoin d’une protection fiable et à long terme », a réagi le président ukrainien Volodymyr Zelensky mardi soir dans son allocution quotidienne diffusée sur les réseaux sociaux.

« La Russie doit clairement comprendre qu’elle recevra une réponse mondiale sévère à toute mesure qui perturbe nos exportations alimentaires », a-t-il lancé. « C’est littéralement une question vitale pour des dizaines de millions de personnes ».

07h44 : Un pont comme voie d’espoir pour les soldats ukrainiens proches de Kherson

« Gres », un combattant ukrainien, a vu pendant des mois ses camarades, blessés, se faire transporter en urgence via un pont marquant la démarcation avec les territoires contrôlés par l’armée russe. Accroupi dans son point de contrôle fortifié, il observait ces va-et-vient dès lors qu’il braquait ses jumelles sur la ligne de front dans la région de Kherson. Quelque chose a subitement changé il y a deux semaines. « Moins de véhicules médicaux traversaient le pont », explique « Gres », policier à la retraite aujourd’hui soldat. « Il s’est passé quelque chose ».

Sans s’en rendre compte, ce père de deux enfants, âgé de 51 ans, a peut-être été témoin d’un tournant dans la bataille féroce qui se déroule depuis plusieurs mois dans le sud de l’Ukraine. En septembre, les Ukrainiens ont chassé les Russes du nord-est du pays. Un exploit similaire autour de Kherson pourrait s’avérer encore plus douloureux pour la Russie, qui a mobilisé des centaines de milliers de réservistes pour endiguer cette dynamique.

Prises par les Russes au début de la guerre, Kherson et sa région offrent à Moscou un lien terrestre stratégique avec la péninsule de Crimée, annexée en 2014. Sa perte pourrait ouvrir à l’Ukraine la voie vers la mer d’Azov, vitale sur le plan commercial, et menacer la mainmise de Moscou sur la Crimée.

07h30 : L’Ukraine au menu d’un entretien téléphonique Pékin-Paris

La cheffe de la diplomatie française Catherine Colonna et son homologue chinois Wang Yi ont évoqué mardi lors d’un appel téléphonique la coopération entre les deux pays et le conflit en Ukraine, ont indiqué les deux parties.

Lors de cet entretien, le ministre chinois « a déclaré que la Chine et la France devraient planifier et concevoir conjointement des échanges et une coopération de haut niveau dans divers domaines entre les deux pays, afin d’ouvrir de nouvelles perspectives aux relations bilatérales », selon un compte rendu publié par l’agence Chine Nouvelle. Catherine Colonna a de son côté salué un « entretien constructif », sur son compte Twitter, assurant : « nos échanges bilatéraux vont s’intensifier ».


« Nous devons agir de concert pour chercher à mettre fin à l’escalade russe en Ukraine et obtenir que la Corée du Nord respecte ses obligations », a-t-elle ajouté. Le compte rendu côté chinois indique lui aussi que « les deux parties ont échangé leurs points de vue sur l’Ukraine, la situation dans la péninsule coréenne et d’autres questions d’intérêt commun », sans plus de précisions.

07h19 : On rembobine

Si vous avez décroché de l'actualité en Ukraine mardi 1er novembre, vous pouvez retrouver notre live d'hier. Et pour celles et ceux qui ont fait le pont, même sur l'actu, notre récap' de lundi est ici : 


07h08 : Olena Zelenska appelle à « sauver les gens » avec la technologie

La première dame d’Ukraine, Olena Zelenska, a été largement applaudie mardi lors de la soirée d’ouverture du Web Summit à Lisbonne, après avoir appelé de ses vœux à construire une technologie qui « sauve les gens ». « Je crois que la technologie devrait être utilisée pour créer, pour sauver et aider les gens, et non pour détruire », a déclaré l’épouse du président ukrainien Volodymyr Zelensky face à un public d’entrepreneurs, d’investisseurs et d’autres spécialistes du numérique, réunis pour la grand-messe annuelle de la tech en Europe.

Elle avait auparavant projeté des images des dégâts d’attaques de missiles et de drones russes et qui ont fait de nombreuses victimes civiles dans plusieurs villes du pays, et provoqué des coupures d’électricité. « La Russie a mis la technologie au service de la terreur. Ce que vous voyez, ce sont les conséquences de l’usage de cette technologie », a lancé Olena Zelenska, scénariste de profession, qui a participé ces derniers mois en personne à plusieurs événements internationaux.

« Les experts disent que [la technologie russe] est plutôt simple. (…) Mais elle est suffisante pour tuer des gens », a-t-elle ajouté, en citant également l’enquête du média d’investigation Bellingcat selon lequel des informaticiens russes participeraient activement à l’effort de guerre. « Des spécialistes en Russie ont fait le choix d’être des agresseurs et des meurtriers. (…) Votre métier, votre champ d’expertise, est désormais un champ de bataille dans la guerre que la Russie mène contre l’Ukraine », a-t-elle dit.

06h48 : Washington accuse encore l’Iran

Alors que Moscou et Téhéran continuent de nier des livraisons de drones de combat iraniens à l’armée russe, Washington s’est dit mardi « préoccupé » par la potentielle livraison cette fois de missiles sol-sol iraniens, devant compléter les stocks déclinant de la Russie.

06h35 : Poutine douche les espoirs d’Erdogan

Dans la journée de mardi, le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a usé de ses liens préservés tant avec Moscou qu’avec Kiev pour se placer en garant, avec l’ONU, de l’accord de juillet sur l’exportation des céréales ukrainiennes, s’était dit « confiant » sur les chances de parvenir à une solution sur les blocages en Mer Noire, après un entretien avec Vladimir Poutine.

Mais le Kremlin a refroidi ces espoirs en annonçant de son côté que l’accord ne pourrait reprendre effet que si Kiev présentait des « garanties réelles (…) que le corridor humanitaire ne sera pas utilisé à des fins militaires ». En conséquence, le Centre de coordination conjointe (JCC) basé en Turquie et chargé de l’application de l’accord a annoncé mardi soir la suspension de tous les mouvements de cargos ce mercredi.

06h15 : Bienvenue dans ce nouveau Live

Bonjour à toutes et à tous. En ce mercredi 2 novembre, le bras de fer se poursuit entre Kiev et Moscou sur la Mer Noire. La Russie a en effet une nouvelle fois suspendu le départ des cargos chargés de céréales ukrainiennes. A l’unisson des alliés occidentaux et des Nations unies, Emmanuel Macron a pour sa part dénoncé mardi « une décision unilatérale de la Russie qui nuit de nouveau à la sécurité alimentaire mondiale ».