Guerre en Ukraine : Le chef de l’ONU appelle à la fin du « chantage nucléaire »

CONFLIT Retrouvez avec nous les dernières informations sur le conflit en ce lundi 26 septembre 2022

X.M, C.d.S
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Le président russe Vladimir Poutine s'adresse à la nation à Moscou, en Russie, le 21 septembre 2022.
Le président russe Vladimir Poutine s'adresse à la nation à Moscou, en Russie, le 21 septembre 2022. — /AP/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Mercredi dans un discours télévisé, Vladimir Poutine a fait une allusion à la bombe atomique en se disant prêt à utiliser « tous les moyens » dans son arsenal face à l’Occident qu’il a accusé de vouloir « détruire » la Russie. « Ce n’est pas du bluff », avait-il aussi assuré.
  • Les Etats-Unis ont demandé, via des canaux privés, à la Russie de mettre fin à son discours agitant la menace nucléaire dans la guerre en Ukraine. L’utilisation de cette arme aurait, a prévenu Washington, des conséquences « catastrophiques ».
  • Vladimir Poutine a annoncé la semaine dernière une « mobilisation partielle », qui concerne 300.000 réservistes. Devant le mouvement de fuite du pays que cette décision a provoqué, le président russe a fait passer la peine de prison pour les déserteurs à 10 ans.

A VOIR

A LIRE AUSSI




22h45 : Ce live est terminé

C'est la fin de ce live. Merci de nous avoir suivis. Retrouvez les dernières infos liées à la guerre en Ukraine sur notre site.

21h30 : Fuite de gaz sur le gazoduc Nord Stream 2

Le gazoduc Nord Stream 2, qui relie la Russie à l'Allemagne mais n'a pas été mis en service, est victime d'une fuite de gaz en mer Baltique, ont annoncé lundi l'opérateur du pipeline et les autorités danoises.

Après l'annonce par l'autorité danoise du trafic maritime d'une fuite de gaz détectée sur le tracé de Nord Stream 2, son opérateur a confirmé dans un communiqué adressé à l'AFP que la fuite touchait bien le gazoduc sous-marin, majoritairement détenu par le géant russe Gazprom. Le pipeline Nord Stream 2, construit en parallèle au gazoduc Nord Stream 1, était destiné à doubler la capacité d'importation de gaz russe en Allemagne.

19h31 : Snowden, mobilisable pour aller combattre en Ukraine ?

La question se pose puisque le lanceur d’alerte a obtenu ce lundi la nationalité russe, « à sa propre demande », précise le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a précisé à l’agence Ria Novosti.

L’avocat russe du lanceur d’alerte, Anatoli Koutcherena, assure qu’Edward Snowden ne devrait pas être concerné par l’ordre de mobilisation pour l’offensive en Ukraine. "Il n’a pas servi dans l’armée russe et par conséquent, selon notre législation actuelle, il n’entre pas dans cette catégorie de citoyens qui sont maintenant appelés", a-t-il déclaré à l’agence Ria Novosti.

19h20 : Le chef de l’ONU appelle à la fin du « chantage nucléaire »

« L’ère du chantage nucléaire doit prendre fin », a plaidé lundi le secrétaire général de l’ONU, réclamant l' « élimination » de toutes les armes nucléaires après les menaces de la Russie sur leur possible utilisation en Ukraine.

« La Guerre froide avait conduit l’humanité à quelques minutes de l’anéantissement. Aujourd’hui, des décennies après la chute du mur de Berlin, nous entendons à nouveau les intimidations nucléaires », a déclaré Antonio Guterres lors d’une réunion spéciale de l’Assemblée générale à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des armes nucléaires.


18h44 : L’armée ukrainienne continue de chercher à bousculer les Russes dans l’est

Trois semaines après une percée fulgurante au nord-est qui leur a permis de regagner des milliers de kilomètres carrés, les forces ukrainiennes maintiennent la pression sur l’armée russe dans le Donbass, que la Russie veut intégralement annexer.

Dans la région de Kharkiv (nord-est), majoritairement reprise aux Russes lors d’une offensive ces dernières semaines, les Ukrainiens contrôlent désormais une grande partie de la ville de Koupiansk, un nœud ferroviaire crucial utilisé auparavant par la Russie pour ravitailler ses forces déployées plus au sud. Mais une bande étroite sur la rive est de la rivière Oskil demeure entre les mains des forces russes, ce qui empêche les Ukrainiens d’avancer vers la région de Lougansk, contrôlée par la Russie. Le week-end dernier, des pluies torrentielles ont compliqué la tâche des troupes de Kiev.

18h25 : Poutine accorde la nationalité russe au lanceur d’alerte Edward Snowden

Vladimir Poutine a accordé la nationalité russe au lanceur d’alerte et ancien employé de la NSA américaine Edward Snowden, réfugié en Russie depuis 2013 après avoir quitté les Etats-Unis, selon un décret publié lundi.

Le nom d’Edward Snowden apparaît aux côtés de dizaines d’autres dans ce décret publié sur le site du gouvernement russe. Edward Snowden est recherché par les Etats-Unis pour avoir transmis à la presse des dizaines de milliers de documents prouvant l’ampleur de la surveillance électronique exercée par Washington.

17h56 : La violente répression en Russie




17h42 : Près de la frontière russe, les Ukrainiens enquêtent sur un nouveau charnier

Tout près de la frontière russe, dans le nord-est de l’Ukraine, les enquêteurs examinent un nouveau site présumé de charnier, dans une ferme industrielle de poulets abandonnée, jonchée de débris.

Ils ne savent pas encore combien de cadavres reposent ici - les militaires et responsables évoquent 90 à 100 corps, sans donner de détails. Les signes des combats sont présents tout autour. Le toit du hangar percé d’éclats de shrapnel a été défoncé par la tourelle détruite d’un tank, qui a voltigé avant de s’écraser sur des cages vides du poulailler.



17h27 : La Russie annonce avoir interpellé un haut diplomate japonais pour « espionnage »

Les services de sécurité russes ont annoncé lundi avoir interpellé le consul général japonais basé à Vladivostok en Extrême-Orient, accusé d’avoir voulu obtenir des informations sur la coopération entre Moscou et un pays asiatique.

« Un diplomate japonais a été arrêté en flagrant délit alors qu’il recevait des informations confidentielles en échange d’une rétribution », a affirmé le FSB dans un communiqué cité par les agences russes. Motoki Tatsunori a été déclaré « persona non grata » par Moscou qui en a informé Tokyo, selon la même source.


16h59 : Londres renforce ses sanctions contre Moscou après les votes d’annexion « illégaux » en Ukraine

Londres a annoncé lundi de nouvelles sanctions contre la Russie en représailles aux scrutins d’annexion « illégaux » organisés dans quatre régions d’Ukraine contrôlées totalement ou en partie par Moscou.

« Les sanctions prises aujourd’hui visent ceux qui sont derrière ces mascarades de scrutin ainsi que des individus qui continuent de soutenir la guerre déclenchée par le pouvoir russe », a déclaré le ministre des Affaires étrangères britannique James Cleverly, cité dans un communiqué.


16h14 : La Hongrie s’oppose à des sanctions sur le nucléaire russe

La Hongrie, très dépendante de l’énergie russe, s’est vigoureusement opposée lundi à toute sanction de l’Union européenne qui toucherait à la coopération nucléaire avec Moscou, après des consultations ce week-end à Bruxelles sur de nouvelles mesures.

« Malheureusement, certaines entités au sein de l’UE (…) ne cessent d’essayer de mettre des obstacles aux investissements nucléaires », a regretté le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto, à la tribune de la Conférence générale annuelle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne.

Pour lui, il s’agit « d’attaques contre la souveraineté » de ce pays d’Europe centrale enclavé, qui bénéficie de dérogations à l’embargo européen sur le pétrole et ne veut pas entendre parler d’autres sanctions énergétiques, même indirectes (construction, ingénierie ou services informatiques).



15h44 : Le Kremlin prêt à des relations « constructives » avec Rome après la victoire du parti de Meloni

Le Kremlin s’est dit lundi ouvert à des relations « constructives » avec l’Italie après la victoire aux élections législatives du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni.

« Nous sommes prêts à saluer toute force politique capable de dépasser le courant dominant établi plein de haine envers notre pays (…) et d’être plus constructifs dans les relations avec notre pays », a déclaré à la presse le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, interrogé sur la victoire du parti de Giorgia Meloni.



15h35 : La guerre en ligne autant que sur le terrain

Sites piratés, guerre informationnelle, sabotage d’infrastructures critiques, espionnage… Toute la panoplie cyber a été utilisée par les deux camps dans la guerre en Ukraine, sans pour autant peser réellement sur les combats. Du moins en apparence. L’invasion russe de son voisin le 24 février a fait naître des inquiétudes en Occident quant à un déferlement de cyberattaques sur le territoire ukrainien et au-delà.

Des craintes justifiées : l’ONG Cyber Peace Institute identifiait à la mi-septembre un total de 447 occurrences, soit douze par semaine, menées par 57 acteurs différents de part et d’autre. Avant même que les blindés russes n’entrent en Ukraine, les hackers se déchaînaient. Mi-janvier, le logiciel malveillant Whispergate visait 70 sites gouvernementaux ukrainiens. Un mois plus tard, une attaque DDoS saturait sites, radios et banques pendant plusieurs heures.

La veille de l’invasion, le virus Hermetic Wiper détruisait quelque 300 systèmes informatiques en Ukraine. Des hackers ont aussi visé l’opérateur satellite Viasat, désactivant des dizaines de milliers de modems. La liste est interminable d’opérations informationnelles visant à saboter le moral des Ukrainiens. Cette suractivité est pourtant restée sous les radars médiatiques, tournés vers les combats. « Presque chaque attaque russe a été accompagnée d’une cyberattaque avant et pendant l’opération », explique à l’AFP Eviatar Matania, fondateur du Bureau national du cyber israélien. Mais « le cyber habituellement ne tue pas les gens ».

15h26 : Le monde paiera « le prix de la guerre » en 2023, prévient l'OCDE

La guerre en Ukraine va continuer à coûter cher: l'OCDE a nettement dégradé sa prévision de croissance mondiale pour l'an prochain devant les effets plus durables qu'anticipé du conflit, l'Europe payant la plus grosse facture. «Le monde paie un prix très élevé à l'agression russe en Ukraine», a affirmé le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques, Mathias Cormann, au cours d'une conférence de presse lundi.

«Les ménages et les entreprises souffrent», a-t-il poursuivi, soulignant que «le fardeau des prix plus élevés de l'énergie et du gaz ainsi que la politique de zéro Covid en Chine impliquent une croissance plus faible et une inflation plus élevée et persistante». L'absence d'accalmie sur le terrain au huitième mois de l'invasion russe en Ukraine, symbolisée par la récente mobilisation de réservistes par Moscou, incite l'organisation internationale basée à Paris au pessimisme.

Dans son rapport trimestriel, intitulé «payer le prix de la guerre», l'OCDE prévoit qu'après une année 2022 éprouvante, surtout en raison de la flambée inflationniste, «la croissance mondiale devrait continuer à s'affaiblir en 2023». L'OCDE table sur une progression du PIB mondial de 2,2% contre 2,8% attendus en juin, bien qu'elle ait maintenu sa prévision pour 2022 à 3% après l'avoir nettement réduite ces derniers mois.


15h15 : L’Ukraine dit enquêter sur une fosse commune présumée proche de la frontière russe

L’Ukraine a dit lundi enquêter sur une fosse commune présumée située dans le nord-est, proche de la frontière avec la Russie, dix jours après avoir découvert plus de 440 tombes et une fosse commune près d’Izioum dans la même région.

Le site sur lequel enquêtent les autorités ukrainiennes est un élevage industriel de volailles situé près de Kozatcha Lopan, à moins de trois kilomètres de la frontière avec la Russie.

Pendant l’occupation russe de la région ces derniers mois, l’armée russe l’utilisait comme hangar pour y cacher ses chars. Les autorités ukrainiennes ont évoqué lundi « jusqu’à 100 corps », sans toutefois donner plus de précisions.

14h58 : Les soldats ukrainiens bien accueillis par les habitants




14h45 : La Russie et la Chine au banc des accusés du Conseil des droits humains, une première

En dépit des pressions, la Russie et la Chine, deux membres permanents du Conseil de sécurité, sont pour la première fois de l’histoire du Conseil des droits humains de l’ONU la cible de projets de résolution. Les pays occidentaux ont fini par sonner la charge, en deux temps.

La semaine dernière, les pays membres de l’Union européenne sauf la Hongrie ont présenté un projet de résolution demandant au Conseil de nommer un Rapporteur spécial chargé de surveiller la situation des droits humains en Russie pour une période d’un an, une initiative que Moscou a qualifié de « politiquement biaisée ».

Cette initiative intervient dans un contexte d’inquiétude face à l’intensification de la répression en Russie, alors que la guerre fait rage dans l’Ukraine voisine. Lundi, ce sont les Etats-Unis - soutenus par le Royaume-Uni, le Canada, la Suède, le Danemark, la Finlande, l’Islande et la Norvège - qui ont lancé un projet de résolution pour demander un débat au Conseil, en février-mars 2023, sur la situation des droits de l’homme au Xinjiang. D’autres pays toutefois pourraient co-sponsoriser le texte ces prochains jours.



14h34 : Des vélos hollandais pour les Ukrainiens

Les Pays-Bas vont remettre 2.000 bicyclettes à l'Ukraine. Ils seront envoyés aux médecins, aux travailleurs sociaux et aux volontaires qui aident la population dans les territoires désoccupés, rapporte Nexta.




14h26 : Week-end le plus chargé de l’année à la frontière finlandaise

Avec environ 17.000 entrées, les gardes-frontières finlandais ont annoncé lundi avoir enregistré le week-end le plus chargé de l’année concernant des entrées de Russes, deux fois plus nombreuses depuis l’annonce de la mobilisation "partielle" de Moscou pour la guerre en Ukraine. « Ce week-end a été le plus chargé de l’année en termes de trafic depuis la frontière est », a déclaré à l’AFP Mert Sasioglu, un responsable de l’autorité frontalière.

Samedi, 8.572 Russes sont entrés en Finlande via la frontière terrestre - pour 4.199 sorties vers la Russie, et 8.314 dimanche - pour 5.068 sorties, selon les statistiques publiées lundi.



14h11 : L’armée russe à la frontière avec la Géorgie




13h39 : La Moldavie envisage des sanctions contre ses citoyens qui combattent pour la Russie

200.000 personnes possédant la double nationalité moldave et russe vivent dans la région séparatiste de la Transnistrie, mitoyenne avec l’Ukraine et risquent d’être appelées par Moscou pour combattre en Ukraine, indique Maia Sandu, ce lundi, dans des propos rapportés par Reuters.

Pour éviter que cela se produise, la présidente moldave dit ce lundi étudier « la possibilité d’appliquer le processus de révocation de la citoyenneté moldave pour les personnes (possédant des passeports russes) qui combattent au côté de l’agresseur ».

Maia Sandu a dit également étudier la possibilité de renforcer les sanctions à l’encontre des citoyens moldaves qui combattent auprès des troupes russes. Elle a ajouté que la Moldavie était en discussion avec Moscou pour éviter que ses citoyens ne soient appelés.




13h30 : La Bourse de Moscou plonge de 10,25 %, à son plus bas depuis l’offensive contre l’Ukraine

L’indice principal Moex (en roubles) était en baisse de 10,25 % à 10h10 GMT, à 1.873,55 points, passant brièvement sous la barre des 1.900 points pour la première fois depuis le 24 février.

Ces fortes chutes interviennent sur fond de mobilisation partielle pour renforcer les troupes engagées en Ukraine et au moment où des "référendums" d’annexion sont en cours jusqu’à mardi dans quatre régions de l’Est et du Sud de l’Ukraine contrôlées par Moscou. Le risque de nouvelles sanctions occidentales contre la Russie perturbe aussi les marchés. L’action du géant russe Gazprom, contrôlé majoritairement par l’Etat russe, s’enfonçait ainsi lundi de 6,11 %.

13h08 : Le chef de l’AIEA appelle à des consultations « cette semaine » sur la centrale de Zaporojie

Le directeur général de l’AIEA s’est dit prêt lundi à se rendre en Ukraine et Russie cette semaine pour « poursuivre les consultations » visant à mettre en place une zone de protection autour de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporojie.

« Cette guerre doit cesser. Mais avant cela, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter un accident nucléaire qui ajouterait une tragédie à la souffrance », a déclaré Rafael Grossi à l’ouverture de la conférence générale annuelle de l’Agence internationale de l’énergie atomique à Vienne.



13h01 : « Chaque missile rapproche la Russie de l'isolement international », assure Zelensky

« Kharkiv. Saltivka. Un grand et paisible quartier résidentiel. C'était comme ça jusqu'à l'arrivée de la Russie. Mais aucun missile ne rapprochera l'État terroriste de son objectif. Au contraire, chaque missile rapproche la Russie de l'isolement international, de la dégradation économique et de la condamnation historique. »





12h40 : Le Kremlin n’a pas « pris de décisions » sur la fermeture des frontières

Pour éviter la mobilisation, de nombreux Russes semblent avoir choisi de fuir le pays, au regard de l’affluence accrue aux frontières avec la Géorgie, le Kazakhstan, la Finlande ou la Mongolie. Les liaisons aériennes ont aussi été prises d’assaut.

Cet afflux a nourri la crainte que la Russie interdise de sortie du pays les hommes en âge de combattre. Le porte-parole du Kremlin a indiqué ce lundi que les autorités n’avaient « pas pris de décision » à ce stade sur ce sujet.

12h25 : Le Kremlin admet « des erreurs » au cours de la mobilisation des réservistes

Le Kremlin a admis lundi des « erreurs » au cours de la mobilisation de centaines de milliers de réservistes pour aller combattre en Ukraine, alors que des manifestations de colère ont eu lieu et que de nombreux Russes fuient le pays.

« Il y a des cas où le décret a été violé », a dit le porte-parole du Kremlin disant espérer que « les erreurs seront corrigées ». Il a en outre indiqué que les autorités n’avaient pas « pris de décision » concernant la fermeture des frontières aux hommes en âge de combattre.



12h22 : Les pertes militaires russes




11h58 : Concert pour des militaires ukrainiens




11h37 : Le point sur la situation sur le terrain




11h19 : Vladimir Poutine rencontre le président de la Biélorussie Alexandre Loukachenko ce lundi

Au menu des discussions, la mobilisation et  la reconnaissance par le régime biélorusse des faux « référendums ».



11h11 : La fuite des Russes en images




10h53 : « Je ne veux pas tuer mon peuple slave, mes frères, mes sœurs »

Né en Crimée, péninsule du sud de l’Ukraine annexée en 2014 par la Russie, Alex témoigne sans que son identité complète ne soit révélée, de peur des conséquences pour sa femme et sa fille qu’il a dû laisser en Russie. « Elles sont otages, si mon visage apparaît elles risquent la prison », dit l’ancien militaire. Il a pris sa valise et a fui en Finlande dès qu’il a entendu le président russe Vladimir Poutine annoncer une « mobilisation partielle » pour la guerre en Ukraine.

Pour en savoir plus :




10h31 : 261.000 hommes ont quitté la Russie

Le journal socio-politique russe Novaya Gazeta, citant une source du Kremlin, rapporte que 261.000 hommes ont quitté la Russie depuis que Poutine a annoncé la mobilisation mercredi dernier.




09h55 : Cent arrestations lors d’une action anti-mobilisation au Daguestan

Une centaine de personnes ont été interpellées dimanche au Daguestan lors d’une manifestation contre la mobilisation militaire, dans cette région russe du Caucase qui a déjà payé un lourd tribut depuis le début de l’offensive en Ukraine.

Selon l’ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des actions d’opposition, au moins 101 personnes ont été arrêtées par la police à Makhatchkala, la capitale du Daguestan, dans le sud-ouest de la Russie.

Des médias russes ont publié des vidéos montrant des femmes se disputant avec des policiers lors de cette manifestation. « Pourquoi prenez-vous nos enfants ? », demande l’une d’entre elles. D’autres vidéos ont montré des protestataires être brutalement interpellés par la police.





09h18 : Un homme d’affaires proche du Kremlin admet avoir fondé le groupe paramilitaire Wagner

Evguéni Prigojine, un homme d’affaires proche du Kremlin, a reconnu lundi avoir fondé en 2014 le groupe paramilitaire Wagner pour combattre en Ukraine et reconnu sa présence notamment en Afrique et en Amérique latine.

Dans une publication sur les réseaux sociaux de son entreprise Concord, l’intéressé dit avoir fondé le groupe afin d’envoyer des combattants compétents au Donbass ukrainien en 2014. « C’est à ce moment-là, le 1er mai 2014 qu’est né un groupe de patriotes qui a pris le nom de Groupe tactique de bataillon Wagner », dit-il dans ce communiqué.


09h09 : La « honte » de cette fusillade dans une période où les Russes « devraient être unis »

Dans un communiqué, le Comité d’enquête russe a précisé que le suspect de la fusillade dans un centre de mobilisation était un habitant de cette ville âgé de 25 ans. « J’ai honte qu’une telle chose se produise à un moment où, au contraire, nous devrions être unis, et ne pas se battre les uns contre les autres, mais contre les menaces réelles », a ajouté le gouverneur.

Cet incident survient alors que des protestations se sont fait entendre en Russie contre la mobilisation partielle ordonnée le 21 septembre par Vladimir Poutine.

09h00 : Des maisons et une école endommagées par des bombardements dans la région de Mykolaïv

Vitaliy Kim, le gouverneur de Mykolaïv, a publié sur Telegram une mise à jour des dégâts causés pendant la nuit dans sa région par les bombardements russes.

D’après lui, « une attaque a été menée contre une zone industrielle à la périphérie de la ville », « plus de 15 maisons et une école ont été endommagées » dans un village, tandis qu' « un immeuble résidentiel de deux étages et une entreprise agricole » dans un autre village. Aucune victime n’a été toutefois enregistrée dans la nuit.

08h48 : Des images du centre de mobilisation durant la fusillade

On vous partage ces images au moment où un coup de feu a été tiré dans le centre de mobilisation. Attention toutefois, d'après nos informations le militaire est grièvement blessé mais sa mort n'a pas été confirmée. 



08h38 : Fusillade dans un centre de mobilisation de l’armée en Russie, au moins un blessé

Un homme a ouvert le feu lundi dans un centre de recrutement de l’armée russe en Sibérie, blessant grièvement un militaire chargé du recrutement, a indiqué un responsable, en pleine mobilisation partielle pour combattre en Ukraine.

« Le commissaire militaire Alexandre Elisseïev est en réanimation, dans un état très grave (…) Le tireur a été immédiatement arrêté. Il sera obligatoirement puni ! », a indiqué sur Telegram le gouverneur de la région d’Irkoutsk, Igor Kobzev, qui précise que la fusillade a eu lieu dans le centre de recrutement militaire de la ville d’Oust-Ilimsk.

08h29 : Petite coupe militaire




08h20 : Coup d'œil dans le rétro

Vous n'avez pas suivi les informations sur l'Ukraine ce week-end ? Si vous voulez une piqûre de rappel, vous pouvez vous replonger dans notre live de dimanche : 

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Et de samedi : 

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08h09 : Tokyo « profondément préoccupé » par le risque nucléaire que fait peser la Russie sur l’Ukraine

Le Japon va interdire les exportations de produits pouvant être utilisés dans la confection d’armes chimiques vers la Russie et est « profondément préoccupé » par le risque nucléaire, a déclaré ce lundi le secrétaire général du cabinet Hirokazu Matsuno. Reuters a rapporté que le Japon avait également ajouté 21 organisations russes, telles que des laboratoires scientifiques, à la liste des entités soumises à des interdictions d’exportation.

« Le Japon est profondément préoccupé par la possibilité que des armes nucléaires soient utilisées lors de l’invasion de l’Ukraine par la Russie », a déclaré Matsuno aux médias, ajoutant que le Japon continuerait de travailler avec la société internationale pour soutenir l’Ukraine et sanctionner la Russie.

07h56 : Des images de systèmes antiaériens ukrainiens impliqués dans la contre-offensive de Kiev




07h45 : L’industrie en Ukraine, autre grande victime de la guerre

Dans le gigantesque complexe ArcelorMittal de Kryvyï Rig (Sud), trois des quatre hauts fourneaux sont à l’arrêt, tout comme la mine de fer et le reste tourne au ralenti. En Ukraine, la guerre frappe l’industrie, poumon de l’économie nationale. Le dernier haut-fourneau en activité, immense cathédrale de métal qu’enserrent de colossaux tuyaux, est en activité réduite lors de la venue de l’AFP. Une poignée d’ouvriers se relaie autour d’une petite rivière de métal rougeoyant.

Dans un autre hangar de ce site de 70 km2, grand comme les deux tiers de la Ville de Paris, des billettes, grosses poutres d’acier carrées, sortent sur un vaste tapis roulant. Mais deux autres installations similaires attendent en silence, un peu plus loin, que le travail reprenne. Plus grand site « intégré » d’Ukraine, comprenant une mine de fer et une aciérie, le complexe de Kryvyï Rig est un joyau national, acheté en 2005 par ArcelorMittal pour 4,85 milliards de dollars. Ses produits ont permis l’édification de Burj Khalifa, plus haut gratte-ciel du monde, à Dubaï.

Mais depuis l’invasion de l’Ukraine le 24 février, le complexe connaît un énorme coup de frein. D’abord arrêté pendant un mois, alors que les troupes russes étaient aux portes de Kryvyï Rig, il a ensuite redémarré, à un rythme bien moins élevé. Fin août, la production atteignait « entre 15 et 20 % » de ce qu’elle était sur les huit premiers mois de 2021, estime Artem Filipiev, le directeur adjoint du site.

07h34 : Un ex-militaire russe fuit l’ordre de mobilisation par « dégoût »

Dès qu’il a entendu le président russe Vladimir Poutine annoncer une « mobilisation partielle » pour la guerre en Ukraine, Alex, un ancien officier russe, a sauté dans sa voiture et roulé jusqu’en Finlande avec une seule valise. « Je ne veux pas tuer mon peuple slave, mes frères, mes sœurs », dit le quadragénaire depuis une modeste chambre d’hôtel dans le pays nordique, où il est arrivé jeudi.

« J’ai un dégoût physique d’être en présence de nos citoyens russes qui soutiennent la guerre », explique celui qui est aujourd’hui ingénieur en informatique. Né en Crimée, péninsule du sud de l’Ukraine annexée en 2014 par la Russie, Alex témoigne sans que son identité complète ne soit révélée, de peur des conséquences pour sa femme et sa fille qu’il a dû laisser en Russie.

Pour lui, « tout a changé » lorsqu’il a participé à une manifestation à Saint-Pétersbourg au lendemain de l’annonce de la mobilisation et qu’il a vu que si peu de ses concitoyens y participaient. C’est alors, dit-il, qu’il a réalisé qu’il n’y avait « plus rien à faire » pour la Russie et qu’il s’est convaincu que le pays allait s’effondrer : « Je sais ce que l’armée russe est de l’intérieur, je suis profondément convaincu que Poutine va perdre ». « Des esclaves qui ne veulent pas se battre ne vaincront jamais quelqu’un de leur vie », assure l’ancien officier.

07h22 : Dans le Donbass, la guérilla technologique de geeks ukrainiens en treillis

Drones volants ou terrestres, reconnaissance ou destruction : une poignée de geeks devenus soldats travaillent à une guérilla « de nouvelle génération », dans le sous-sol d’une maison proche du front, dans le Donbass sous contrôle ukrainien. Composants électroniques, ordinateurs portables, documents étalés sur deux tables dans une salle à peine éclairée… C’est là que travaillent ces jeunes engagés ukrainiens dont la moyenne d’âge ne dépasse pas les 25 ans.

Dans une autre pièce, l’ancienne buanderie de la maison, on répare les drones en utilisant des pièces détachées prises sur d’autres appareils endommagés « au combat » contre les Russes. Dehors, en bruit de fond, les tirs d’artillerie du front tout proche.

Et dans une remise au fond du jardin, un jeune homme de 19 ans, dont le nom de guerre est « Varnak », transforme des grenades conçues pour des lance-grenades en bombes à larguer depuis les drones. Il suffit de leur ajouter des ailettes et de changer le système de détonation, dit-il en souriant.

Dans le garage de la maison, une plateforme bourrée d’électronique est montée sur quatre roues : l’équipe met une dernière main à la préparation d’un drone kamikaze, qui sera capable de transporter une mine antichar pour détruire un tank ennemi, ou tout autre type d’explosif.


07h14 : Les avertissements américains se succèdent

Un peu avant les déclarations d’Antony Blinken, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche avait déjà mis en garde contre les conséquences « catastrophiques » en cas d’utilisation de l’arme nucléaire par Moscou. « Nous avons la capacité de parler directement à haut niveau (aux Russes), de leur dire clairement quel est notre message et d’entendre le leur », avait aussi dit Jake Sullivan sur NBC.

« Cela s’est produit fréquemment ces derniers mois, cela s’est même produit ces derniers jours », a-t-il indiqué, sans toutefois vouloir préciser la nature exacte des canaux de communication employés, afin de « les protéger ».

07h03 : Washington demande à Moscou de cesser ses menaces nucléaires

Les Etats-Unis ont demandé via des canaux privés à la Russie de mettre fin à son discours agitant la menace nucléaire.

« Nous avons été très clairs avec les Russes, publiquement et en privé, pour qu’ils cessent de parler d’armes nucléaires », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, dans un entretien à la chaîne CBS News diffusé dimanche. « Il est très important que Moscou nous entende et sache que les conséquences seraient horribles. Et nous avons été très clairs à ce sujet », a souligné le secrétaire d’Etat. « Toute utilisation d’armes nucléaires aurait des effets catastrophiques pour le pays qui les utilise, bien sûr, mais aussi pour beaucoup d’autres ».

06h54 : Des dizaines de milliers de pèlerins juifs en Ukraine

Des dizaines de milliers de juifs hassidiques se sont rassemblés dans la ville ukrainienne d’Ouman pour leur pèlerinage annuel, malgré les appels à renoncer à cause du conflit en cours, ont annoncé les autorités dimanche.

Chaque année, des pèlerins hassidiques viennent du monde entier dans cette ville pour le nouvel an juif, Rosh Ha-Shana, sur la tombe de Rabbi Nahman de Breslev (1772-1810), une des principales figures du hassidisme, un courant orthodoxe du judaïsme. Même si Ouman, ville du centre de l’Ukraine, se trouve relativement loin des fronts où s’affrontent les armées ukrainienne et russe, les autorités ukrainiennes et israéliennes avaient exhorté les pèlerins à ne pas venir pour les célébrations prévues de dimanche à mardi cette année.

06h40 : Bienvenue sur ce nouveau Live

Bonjour à toutes et à tous. Comme chaque jour, la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner les dernières informations sur le conflit en Ukraine. Et en ce début de semaine, la menace nucléaire agitée par Vladimir Poutine fait encore réagir les Occidentaux. Washington a ainsi une nouvelle mis en garde le Kremlin des conséquences « catastrophiques » en cas d’utilisation de cette arme.