Guerre en Ukraine : Zelensky appelle les Russes à «protester» contre la mobilisation...

LIVE Suivez avec nous les dernières informations sur le conflit en ce jeudi 22 septembre 2022

X.M et C.d.S
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TOPSHOT - Ukrainian President Volodymyr Zelensky is seen on a screen as he remotely addresses the 77th session of the United Nations General Assembly at the UN headquarters in New York City on September 21, 2022. (Photo by ANGELA WEISS / AFP)
TOPSHOT - Ukrainian President Volodymyr Zelensky is seen on a screen as he remotely addresses the 77th session of the United Nations General Assembly at the UN headquarters in New York City on September 21, 2022. (Photo by ANGELA WEISS / AFP) — AFP

L’ESSENTIEL

  • L’Ukraine a annoncé mercredi l’échange avec la Russie de 215 militaires dont des chefs de la défense de l’aciérie Azovstal dans la ville de Marioupol. La Russie a récupéré 55 prisonniers dont l’ex-député Viktor Medvedtchouk, un proche de Vladimir Poutine.
  • L’ordre de mobilisation partielle de réservistes donnée par Vladimir Poutine a provoqué des manifestations improvisées dans au moins 38 villes de Russie et l’arrestation d’au moins 1.332 personnes.
  • S’exprimant par visioconférence lors de l’Assemblée générale annuelle de l’ONU, Volodymyr Zelensky a exigé un « juste châtiment » contre le Kremlin et appelé à la mise en place d’un tribunal spécial afin de juger Moscou « pour son crime d’agression ».

A VOIR

A LIRE AUSSI




22h46 : Ce live est terminé

C'est tout pour aujourd'hui, on se retrouve demain matin pour suivre la suite de la mobilisation russe.

21h45 : « Luttez, fuyez », exhorte Zelensky

«55.000 soldats russes ont été tués dans cette guerre en six mois (...) Vous en voulez davantage? Non? Alors protestez! Luttez! Fuyez! Ou rendez-vous» à l'armée ukrainienne, a lancé en russe le président ukrainien dans son adresse vidéo traditionnelle. 

«Ce sont vos options pour survivre». «Vous êtes déjà complices de tous les crimes (de l'armée russe), des meurtres et de tortures dont les Ukrainiens sont victimes. Parce que vous vous êtes tus. Parce que vous vous taisez toujours», a accusé M. Zelensky. Et d'affirmer que les autorités russes s'apprêtent à mobiliser «jusqu'à un million d'hommes».

21h26 : Zelensky appelle les Russes à «protester» contre la mobilisation
20h55 : D'autres images de mères en pleurs disant au revoir à leurs fils, mobilisés au front par Moscou




20h42 : Un prisonnier libéré lors de l'échange partage ses vidéos d'archive de Marioupol




20h31 : Dialogue de sourds au Conseil de sécurité

Le face-à-face tant attendu a débouché sur un dialogue de sourds : les chefs de la diplomatie américaine et russe se sont accusés mutuellement jeudi au Conseil de sécurité de l’ONU d’impunité en Ukraine sans réellement s’écouter. Intervenant le premier, le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken a appelé la communauté internationale à contraindre le président russe Vladimir Poutine à rendre des comptes pour son invasion de l’Ukraine.

« On ne peut pas laisser le président Poutine s’en tirer comme ça », a-t-il déclaré, lors de cette réunion convoquée par la présidence française du Conseil de sécurité et qui avait pour thème la situation en Ukraine et l'« impunité » des crimes commis depuis l’invasion du pays par la Russie en février. Son homologue russe Sergueï Lavrov, présent dans la salle du Conseil où il a également prononcé un discours, ne s’est cependant pas installé à la même table que les autres ministres pour écouter leurs discours, se faisant remplacer par un adjoint. « Il ne souhaite pas entendre », a lancé le Britannique James Cleverly.

20h19 : A Bordeaux, le régulateur se mêle du prix du gaz

La Commission de régulation de l’énergie a demandé jeudi à Gaz de Bordeaux, fournisseur historique dans l’agglomération bordelaise, de revoir ses tarifs après que des clients ont dénoncé la hausse de leurs factures dans la presse.

« J’ai pris contact avec Gaz de Bordeaux pour qu’ils proposent une meilleure offre grand public, permettant de pleinement bénéficier du bouclier tarifaire », a tweeté la présidente de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) Emmanuelle Wargon.

Dans son message, l’ancienne ministre reprend un article du journal Sud Ouest ayant fait état, mercredi, de hausses de prix « de plus de 450 % sur les contrats à échéance » pour certains clients de Gaz de Bordeaux. Il s’agit là de contrats à prix de marché bloqués sur trois ans par le fournisseur.

20h06 : Deux Russes pro-mobilisation se retrouvent enrôlés de force




19h49 : Coup d'œil dans le rétro

Vous n'avez pas suivi l'actualité sur le front de l'Ukraine ce jeudi ? Vous pouvez retrouver toutes les infos essentielle de la journée dans notre récap' quotidien ici : 



19h36 : L’aciérie Ascoval réduit de moitié sa production

L’aciérie française Ascoval va réduire de « 50 % maximum » sa production d’acier d’octobre à décembre en raison de la flambée du coût de l’énergie, a annoncé jeudi la direction du groupe allemand Saarstahl, qui l’a acquise en 2021 et assure vouloir continuer à y investir.

« Ascoval réduira sa production d’acier de 50 % maximum d’octobre à décembre 2022. Les coûts élevés de l’énergie obligent Ascoval à franchir cette étape », a indiqué Saarstahl, confirmant une information du Monde.

« Alors que d’autres ferment ou suspendent temporairement la production, nous agissons de manière responsable », souligne le groupe, qui emploie quelque 300 salariés à Saint-Saulve (Nord), un site tournant avec des fours électriques.

19h24 : Kiev accuse Moscou d’avoir torturé « beaucoup » de prisonniers après l’échange

« Beaucoup » d’Ukrainiens remis à Kiev par Moscou à la faveur d’un important échange de prisonniers de guerre, ont été « brutalement torturés » en captivité, a affirmé jeudi un haut responsable ukrainien.

« Beaucoup d’eux ont été brutalement torturés », a déclaré lors d’une conférence de presse Kyrylo Boudanov, en charge du département du renseignement au sein du ministère de la Défense ukrainien, qui a participé à l’organisation de ce vaste échange annoncé mercredi par Kiev.

19h14 : « Une violation de la Charte des Nations Unies »

« L’agression que la Russie a décidé, seule, de mener contre un État souverain, l’Ukraine qui n’a eu le tort que de vouloir vivre libre, constitue une violation flagrante des normes fondamentales de notre Charte commune, la Charte des Nations unies », a déclaré la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna à l’assemblée générale des Nations unies.




19h00 : L'UE invite 44 pays à la première réunion de la Communauté politique européenne

La Turquie et le Royaume-Uni font partie des 44 pays invités à la première réunion de la Communauté politique européenne qui se tiendra le 6 octobre à Prague, a annoncé jeudi un responsable européen.

Ce projet de plateforme de dialogue politique et de coopération a été lancé par le président français Emmanuel Macron en mai. La CPE vise à discuter de «questions d'intérêt commun» et à «renforcer la sécurité, la stabilité et la prospérité du continent européen», selon la même source, précisant qu'elle avait vocation à se réunir au niveau des dirigeants «une à deux fois par an».

Elle doit consister en une session plénière, des tables rondes, des rencontres bilatérales et un dîner de clôture. L'UE assure que cette CPE n'est pas une solution alternative à l'élargissement du bloc. La CPE est «le miroir positif de ce que font la Russie et la Chine de façon négative dans des pays qui sont dans le voisinage de l'UE», a commenté la ministre française chargée de l'Europe Laurence Boone le 6 septembre.

18h45 : Orban veut une levée des sanctions de l’UE d’ici fin 2022

Le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, qui blâme régulièrement les sanctions de l’Union européenne (UE) contre la Russie, veut obtenir leur levée d’ici décembre, et une « consultation nationale » va être lancée sur le sujet.

Lors d’une réunion interne du parti au pouvoir Fidesz, le dirigeant a appelé ses troupes « à faire tout leur possible pour s’assurer que l’Europe lève les sanctions au plus tard avant la fin de l’année », écrit le journal pro-gouvernement Magyar Nemzet, au moment même où Bruxelles en envisage de nouvelles. Contacté par l’AFP, le gouvernement a « confirmé » les informations de l’article.

Le Fidesz a parallèlement annoncé le lancement prochain d’une consultation publique, une méthode utilisée depuis 2015 pour dénoncer par exemple la politique migratoire de l’UE, ou encore le versement d’indemnités légales aux détenus et aux Roms.

18h34 : Les Tchèques refuseront les visas aux déserteurs russes

La République tchèque ne délivrera pas de visas humanitaires aux Russes qui fuient leur pays pour éviter la mobilisation annoncée par le président Vladimir Poutine, a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères. Nombre de Russes semblent vouloir quitter leur pays, depuis que Vladimir Poutine a décidé mercredi de mobiliser 300.000 personnes supplémentaires pour renforcer les troupes qui ont envahi l’Ukraine le 24 février.

« Je comprends que les Russes fuient les décisions de plus en plus désespérées prises par Poutine », a indiqué le ministre tchèque des Affaires étrangères Jan Lipavsky, dans un communiqué. «Mais ceux qui fuient leur pays parce qu'ils ne veulent pas remplir un devoir imposé par leur propre État ne remplissent pas les critères pour recevoir un visa humanitaire», a souligné Jan Lipavsky dont le pays assure la présidence tournante de l'Union européenne.


18h21 : « L'autocratie contre la démocratie »

« Ce n'est pas seulement une guerre de la Russie contre l'Ukraine. Il s'agit de l'autocratie contre la démocratie », a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. 



18h06 : A l’ONU, Sergueï Lavrov rejette les accusations occidentales sur l’Ukraine

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a rejeté jeudi devant le Conseil de sécurité de l’ONU les accusations occidentales concernant la guerre en Ukraine, dénonçant pour sa part « l’impunité » de Kiev.

« Kiev doit son impunité à ses partenaires occidentaux », a affirmé le ministre russe devant ses homologues dont l’Ukrainien lors de cette réunion spéciale du Conseil de sécurité.


17h54 : 10.000 volontaires ont demandé à être mobilisés en Ukraine en 24 heures, selon l’armée russe

Près de 10.000 personnes se sont portées volontaires pour être mobilisées pour l’offensive en Ukraine ces dernières 24 heures, après l’annonce de Vladimir Poutine, a affirmé jeudi l’état-major russe.

« Lors de la première journée de mobilisation partielle, environ 10.000 citoyens sont arrivés par eux-mêmes aux commissariats militaires, sans attendre leur convocation », a assuré à l’agence Interfax Vladimir Tsimlianski, un porte-parole de l’état-major.



17h45 : Un million de réservistes russes ?




17h31 : A quoi ressemblent les scrutins pour les référendums d’annexion ?

Quatre régions occupées par les Russes vont être soumises à un référendum pour se prononcer sur une annexion à la Russie à partir de vendredi. Voici à quoi ressemble le papier dans la région de Zaporojie, selon Nexta.




17h19 : « Nous n'avons même pas de présent »




17h09 : « On ne peut pas laisser Poutine s’en tirer », déclare Blinken à l’ONU

Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken a appelé jeudi la communauté internationale à contraindre le président russe Vladimir Poutine à rendre des comptes pour son invasion de l’Ukraine.

« On ne peut pas laisser Poutine s’en tirer comme ça », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, dénonçant le fait que la Russie avait « mis en pièces l’ordre international ». Il s’exprimait lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur l’Ukraine, en présence de la Russie.



16h44 : Trois journées spéciales sur « 20 Minutes »

Une fin de semaine entièrement dédiée à l’Ukraine sur le site de 20 Minutes. A partir de ce vendredi et jusqu’à dimanche, nous allons renforcer notre couverture éditoriale pour mieux comprendre le conflit, qui dure depuis plus de 200 jours maintenant. Lives, reportages à Kiev et en province, interviews de spécialistes et d’habitants : nous vous proposons de lire, voir ou écouter (via nos podcasts) le travail de nos journalistes. Et poser aussi vos questions à Armelle Le Goff, notre directrice de la rédaction, envoyée spéciale, qui vous répondra dans un live vendredi vers 18 heures sur la page Instagram de 20 Minutes. Armelle Le Goff rencontrera également le président ukrainien Volodymyr Zelensky, pour une longue interview, demain, vendredi :




16h23 : Il faut enquêter sur le « catalogue de cruautés » en Ukraine, réclame le chef de l’ONU

Le secrétaire général de l’ONU a appelé jeudi à enquêter sur le « catalogue de cruautés » qui ont lieu en Ukraine, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur l' « impunité » des crimes commis depuis l’invasion du pays par la Russie.

Les rapports des services humanitaires de l’ONU « sont un catalogue de cruautés : exécutions sommaires, violence sexuelle, torture et autres traitements inhumains et dégradants contre les civils et les prisonniers de guerre », a déclaré Antonio Guterres à l’ouverture de cette réunion à laquelle participe notamment le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.



15h55 : La Turquie va trancher sur la possible suspension du système russe de paiement Mir

La Turquie va trancher sur une éventuelle suspension du système russe de paiement Mir, actuellement utilisé en Turquie par les ressortissants russes, a annoncé le président turc Recep Tayyip Erdogan. « Nous évaluons les mesures à prendre à ce sujet. Nous tiendrons une réunion et prendrons une décision finale », a déclaré le chef de l’Etat à des journalistes, selon des propos rapportés jeudi par des médias turcs.



15h49 : L’Allemagne est prête à accueillir des déserteurs russes

L'Allemagne est prête à accueillir des déserteurs de l'armée russe « menacés de grave répression », a déclaré la ministre allemande de l'Intérieur dans un entretien paru jeudi, au lendemain d'une annonce de mobilisation de réservistes russes pour combattre en Ukraine.

« Celui qui s'oppose courageusement à Poutine et se met ainsi en grand danger peut demander l'asile politique en Allemagne », a déclaré Nancy Faeser dans cette interview à l'édition dominicale du journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, tandis que le ministre de la Justice Marco Buschmann a déclaré dans un tweet que les Russes fuyant leur pays étaient « les bienvenus ».






15h33 : Moscou prépare une annexion malgré le tollé international

Les territoires d'Ukraine sous contrôle russe et Moscou ont affirmé jeudi que les votes d'annexion par la Russie prévus à partir de vendredi auraient bien lieu malgré le tollé international qu'ils suscitent.

La Russie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, devrait défendre au Conseil de sécurité de l'ONU son projet d'annexion et son invasion de l'Ukraine, au lendemain de l'annonce de la mobilisation de 300.000 soldats supplémentaires et des menaces de recours à l'arme nucléaire proférées par Vladimir Poutine.

De vendredi à mardi, quatre régions du sud et de l'est de l'Ukraine sous contrôle total ou partiel de Moscou voteront dans des scrutins organisés dans l'urgence pour être annexés par la Russie, des « simulacres » de référendums dénoncés en Occident. Même la Chine, proche de Moscou, a émis des critiques, appelant au respect de l'intégrité territoriale des Etats.



15h03 : Des visas humanitaires pour les citoyens de Russie discutés à Bruxelles

La Commission européenne discute avec les pays de l’UE de la possibilité de délivrer des visas aux citoyens de la Fédération de Russie pour des raisons humanitaires dans le cadre de l’annonce de la mobilisation.




14h28 : Plusieurs ambassades en Russie interdisent à leurs citoyens de participer à la guerre en Ukraine

Les ambassades du Kirghizstan, du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan à Moscou ont publié des déclarations séparées, interdisant à leurs citoyens en Russie de participer à la guerre en Ukraine, rapporte l’agence Anadolu.




14h04 : Quand Poutine promettait de ne pas recourir aux réservistes




13h53 : Au revoir d'appelés au front après l'annonce d'une mobilisation partielle en Russie




13h44 : L’ambassade de Russie en Italie déverse son fiel

L’ambassade de Russie à Rome a publié jeudi sur Twitter des photos des principaux dirigeants italiens avec le président Vladimir Poutine, un post au timing pour le moins perfide à trois jours des législatives.

« Extraits de l’histoire récente entre la Russie et l’Italie. Tant de souvenirs », écrit avec ironie l’ambassade en forme en légende aux quatre photos soigneusement sélectionnées par ses soins et montrant ces acteurs de premier plan de la campagne électorale, qui ont pris leurs distances avec Moscou depuis l’invasion russe en Ukraine.

Ce tweet n’a pas manqué de susciter une flopée de commentaires, parmi lesquels un post acéré de l’ancien ministre de la Justice de gauche Piero Fassino : « Si vous ne vous étiez pas mis en tête d’envahir un pays libre et indépendant, qui ne vous a jamais menacé, vous auriez pu continuer votre collection de photos avec nos chefs de gouvernement ».


13h32 : La Banque d’Angleterre monte ses taux et prévoit une récession au 3e trimestre

La Banque d’Angleterre a annoncé jeudi une augmentation de 0,50 point de pourcentage de son taux directeur, une hausse marquée mais moindre que celle attendue par certains analystes alors que l’économie britannique va selon elle se contracter entre juillet et septembre pour le 2e trimestre consécutif.

Elle estime en outre que l’inflation britannique va connaître un pic en octobre d’un peu moins de 11 %, contre 13 % prévus jusqu’à présent.

13h23 : Interlude coussinets

Au milieu de leur contre-offensive, les soldats ukrainiens peuvent compter sur le réconfort des chats et chiens du pays. Comme cet adorable chaton. 



13h12 : Cinq volontaires Britanniques libérés et renvoyés au pays




12h59 : Un dirigeant séparatiste confirme la libération d’un proche de Poutine

L’un des dirigeants des séparatistes prorusses de l’Est de l’Ukraine a confirmé jeudi la libération d’un ancien député ukrainien réputé proche du président russe Vladimir Poutine, à la faveur d’un important échange de prisonniers entre Kiev et Moscou.

« Viktor Medvedtchouk a été libéré », a déclaré Denis Pouchiline à l’agence de presse russe Ria Novosti. Viktor Medvedtchouk avait été arrêté mi-avril par les services spéciaux ukrainiens alors qu’il était en fuite.

12h23 : Six morts dans une frappe sur un marché à Donetsk, bastion séparatiste prorusse

Au moins six personnes ont été tuées et six autres blessées jeudi dans une frappe ayant touché un marché à Donetsk, bastion des séparatistes prorusses dans l’Est de l’Ukraine, a annoncé le chef de l’administration locale pro-Moscou.

« Selon les informations que l’on reçoit, six personnes sont mortes et six blessées dans le bombardement du marché Kryty », a indiqué sur Telegram Alexeï Koulemzine. Les médias séparatistes ont diffusé des images montrant un bus calciné et un cadavre ensanglanté sur la route, au milieu de bris de verre.

12h02 : Ce jeudi marque le 211e jour de guerre en Ukraine
11h48 : Racontez-nous comment vous tentez de sauver un proche resté en Russie

La mobilisation partielle décrétée mercredi par Vladimir Poutine en Ukraine concerne dans un premier temps 300.000 réservistes. Mais beaucoup de citoyens russes ne semblent pas prêts à prendre les armes. Certaines personnes cherchent n’importe quel moyen pour éviter de se rendre au front. 

Vous avez de la famille en Russie qui tente justement de trouver un moyen pour éviter d’être appelés sur le front ? Vous essayez vous-mêmes de faire rapatrier un proche afin qu’il ne soit pas obligé d’aller combattre ? Comment se passe leur quotidien depuis la mobilisation militaire ? Des personnes de votre connaissance ont décidé de ne plus soutenir l’offensive en Ukraine après cette annonce ? Témoignez ci-dessous : 






11h27 : Mobilisation à Yakutia, en Russie




11h17 : « Nous voulons que l’Ukraine et la Russie se remettent autour de la table des négociations », ajoute Macron

L’annonce par la Russie de la mobilisation de centaines de milliers de réservistes et sa menace d’un recours à l’arme nucléaire, « de manière évidente, c’est du chantage, de manière évidente il dispose de ces armes et le risque est toujours là. Et c’est un moyen de faire pression dans un moment difficile de cette guerre », a estimé Emmanuel Macron. Mais « je ne ferai aucune interprétation ni n’aurai quelque propos qui soit qui participerait d’une escalade », a-t-il insisté.

« La France est une puissance nucléaire raisonnable (…). En général ce n’est jamais bon de faire de la politique-fiction, et en particulier sur ce sujet (…) parce qu’on est pris dans le jeu d’une escalade en disant "si ceci arrive, alors je ferai cela". Non », a encore dit Emmanuel Macron.

« Nous, nous voulons obtenir le résultat qu’on poursuit depuis le début, que l’Ukraine puisse résister, restaurer sa souveraineté, que l’Ukraine et la Russie se remettent autour de la table des négociations », a-t-il énuméré.

11h08 : Quelque 55 militaires russes de retour en Russie après un échange de prisonniers avec l’Ukraine

Cinquante-cinq militaires russes sont de retour en Russie après le plus important échange de prisonniers militaires avec Kiev depuis le début de l’offensive en Ukraine, a annoncé jeudi le ministère russe de la Défense.

« Tous les militaires sont arrivés sur le territoire de la Fédération de Russie par des avions militaires et se trouvent dans des établissements médicaux du ministère », a indiqué la Défense russe dans un communiqué, sans faire mention de l’ex-député ukrainien Viktor Medvedtchouk, proche du président russe Vladimir Poutine et remis mercredi selon Kiev.



10h58 : Il faut "tenir notre ligne" face au "chantage" de Poutine, dit Emmanuel Macron

« Notre devoir c'est de tenir notre ligne » face au « chantage » du président russe Vladimir Poutine, a affirmé le président français Emmanuel Macron, dans un entretien à la chaîne BFMTV. « Notre devoir c’est de tenir notre ligne, c’est-à-dire d’aider l'Ukraine comme on le fait, à protéger son territoire, jamais à pouvoir agresser la Russie. Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie », a déclaré le chef de l'Etat français, qui a dit qu'il « n'aurait (pas) quelque propos qui soit qui participerait d'une escalade ».





10h34 : Le G7 condamne l'« escalade » russe et promet de nouvelles sanctions

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont condamné l'« escalade » de Moscou dans le conflit en Ukraine et promis de prendre de « nouvelles sanctions », suite à l’annonce d’une mobilisation partielle en Russie, dans un communiqué publié dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les ministres « ont déploré l’escalade délibérée de la Russie, y compris la mobilisation partielle de réservistes et la rhétorique nucléaire irresponsable », à l’issue d’une rencontre en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.

Les ministres de l’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de la France, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni, ainsi que le chef de la diplomatie de l’Union européenne, Josep Borrell, ont également condamné "les référendums fictifs sur le territoire souverain de l’Ukraine", annoncés par les autorités pro-russes dans la région occupée du Donbass.

Le vote « ne peut pas être libre ou juste » alors que les forces russes sont présentes, ont-ils ajouté.

10h29 : Un centre de recrutement militaire incendié

Dans la nuit, dans le district de Lomonosov près de SaintPétersbourg, un centre de recrutement militaire a été incendié.




10h14 : Les pertes militaires russes




10h01 : Quand les « Z » disparaissent en Russie




09h38 : « Nous essayons de sauver tout le monde »

Après l’échange de prisonniers entre Kiev et Moscou, le président ukrainien a déclaré sur Twitter qu’ils essayeront de « sauver tout le monde ».




09h24 : « Courage, fuyons »

Après l’annonce d’une mobilisation partielle pour renforcer les troupes russes en Ukraine, les sites internets des compagnies aériennes ont été pris d’assaut dans le pays. Les recherches sur Google en Russie avec les termes « billets » et « avion » ont plus que doublé depuis 8 heures mercredi (heure française), soit au début de l’allocution télévisée enregistrée de Vladimir Poutine.

Pour en savoir plus : 




09h17 : L’impact lent et incertain de la mobilisation russe en Ukraine

La mobilisation partielle décrétée mercredi par la Russie en Ukraine est une annonce symboliquement forte. « Aucune mobilisation n’est possible du jour au lendemain », assure James Rand à l’AFP, évoquant un délai incompressible de trois mois entre l’émission de l’ordre de mobilisation et l’envoi du soldat formé au combat.

Christopher Miller, spécialiste de la Russie à l’Institut de recherche des relations internationales (FPRI) de Philadelphie, ajoute : « Ce que nous avons appris jusqu’à présent des ressources en hommes de la Russie suggère qu’ils auront des difficultés dans la mobilisation et l’entraînement, et dans le déploiement des forces sur le front avec les équipements nécessaires. »

08h36 : On rembobine bis

Et pour plus de détails sur les événements qui ont régi la journée d’hier, retrouvez ici le direct du mercredi 21 septembre.

08h32 : On rembobine

Si vous avez raté les derniers événements sur la guerre qui oppose l’Ukraine à la Russie, pas de panique. Tous les soirs, 20 Minutes fait le point sur les dernières actus. Qui a dit quoi ? Qui a fait quoi ? Retrouvez notre récap' ci-dessous :




08h22 : Posez-nous vos questions sur le conflit qui oppose Moscou et Kiev

Durant cinq jours, 20 Minutes est en Ukraine. A cette occasion, nous vous proposons un week-end spécial sur la guerre contre la Russie, qui dure depuis plus de deux cents jours.

Armelle Le Goff, rédactrice en chef et directrice de la rédaction répondra à toutes vos questions sur le conflit ukrainien vendredi, à 18 heures, en Insta Live, depuis Kiev. N’hésitez pas à nous faire part de vos interrogations juste ici.

08h19 : Zelensky exige de l’ONU un « juste châtiment » contre la Russie

« Un crime a été commis contre l’Ukraine », a déclaré le président Zelensky en s’adressant via un message vidéo à l’Assemblée générale des Nations unies. Le président ukrainien a également demandé de priver la Russie de son droit de veto. Plus d’informations dans notre article ici.

08h13 : La Corée du Nord dément fournir des armes à Moscou

Les Etats-Unis pensent que la Russie achète des obus d’artillerie et des roquettes à la Corée du Nord pour les utiliser en Ukraine. Une accusation que Pyongyang a démentie dans un communiqué. Pour en savoir plus, retrouvez ici notre article sur le sujet.

08h00 : L’Ukraine à l’honneur de la Techno Parade cette année

Après deux ans d’absence pour crise sanitaire, la Techno Parade, vitrine festive et revendicative des musiques électroniques, fait son retour samedi à Paris avec la DJ ukrainienne Xenia en invitée d’honneur.

06h46 : Vaste échange de prisonniers

C’est le plus gros échange depuis le début de la guerre. L’Ukraine a annoncé mercredi l’échange avec la Russie de 215 militaires dont des chefs de la défense de l’aciérie Azovstal dans la ville de Marioupol.

La Russie a pour sa part récupéré 55 prisonniers dont l’ex-député Viktor Medvedtchouk, un proche de Vladimir Poutine, accusé de haute trahison en Ukraine, a précisé Volodymyr Zelensky dans son adresse quotidienne.

Dans le cadre de cette « opération longuement préparée », cinq commandants militaires, « des superhéros », dont des chefs de la défense d’Azovstal, ont été transférés en Turquie, a souligné le président ukrainien. Les négociations sur leur échange ont été « les plus longues, les plus difficiles », a-t-il ajouté.

Ces personnes resteront en Turquie « en sécurité absolue et dans des conditions confortables » jusqu'« à la fin de la guerre » mais vont pouvoir y rencontrer leurs familles, aux termes d’un accord avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, selon le chef de l’Etat ukrainien.

Au total, 188 « héros d’Azovstal et de Marioupol » dont 108 militaires du régiment Azov ont été échangés. « Nous allons tout faire pour sauver tous ceux qui se trouvent en captivité russe », a en outre promis Volodymyr Zelensky, selon lequel parmi les prisonniers échangés, il y a des femmes enceintes.

06h40 : Plus de 1.300 arrestations en Russie, selon une ONG

Au moins 1.332 personnes ont été arrêtées mercredi en Russie lors de manifestations improvisées contre la mobilisation partielle pour l’offensive en Ukraine, annoncée dans la matinée par Vladimir Poutine.

Selon OVD-Info, une ONG spécialisée dans le décompte des arrestations, les mobilisations ont eu lieu dans au moins 38 villes du pays. Il s’agit des plus importantes protestations en Russie depuis celles ayant suivi l’annonce de l’offensive de Moscou en Ukraine fin février.

06h36 : La Turquie condamne les référendums russes

La Turquie a condamné mercredi les référendums d’annexion « illégitimes » de la Russie dans quatre régions sous son contrôle en Ukraine. « De tels faits accomplis illégitimes ne seront pas reconnus par la communauté internationale », a affirmé le ministère turc des Affaires étrangères.

La Turquie n’a par ailleurs jamais reconnu l’annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée, survenue au cours des premiers mois d’un conflit larvé qui a éclaté en 2014 et a abouti à l’intervention russe en Ukraine le 24 février.

06h29 : Londres promet son aide militaire jusqu’à la victoire

La nouvelle Première ministre britannique a voulu être très claire devant l’Assemblée générale de l’ONU. Le Royaume-Uni continuera de fournir une aide militaire à l’Ukraine jusqu’à sa victoire contre la Russie, a en effet promis mercredi soir Liz Truss lors de son discours. « Nous ne serons tranquilles que lorsque l’Ukraine aura triomphé », a-t-elle assuré à la tribune des Nations unies.

Elle a également estimé que Vladimir Poutine, en mobilisant des centaines de milliers de réservistes, « tentait de justifier son échec catastrophique ». « Cela ne fonctionnera pas. L’alliance internationale est forte et l’Ukraine est forte ».

La Première ministre s’est en outre engagée à ce que « le Royaume-Uni dépense d’ici à 2030 3 % de son PIB pour la défense, préservant (sa) position de leader comme acteur de la sécurité en Europe ».

06h20 : Bienvenue sur ce nouveau Live

Bonjour à toutes et à tous. Comme chaque jour la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner les dernières informations sur le conflit en Ukraine. En Russie, une partie de la population exprime sa colère au lendemain de l’ordre de mobilisation partielle de réservistes donnée par Vladimir Poutine. Et à l’ONU, les critiques continuent de pleuvoir contre Moscou dans les discours de nombreux dirigeants occidentaux à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle.