Le nouveau président du Chili investi malgré un nouveau séisme et une alerte au tsunami

SEISME Fin février, le pays avait déjà subi l'un des plus fort tremblements de terre depuis un siècle...

J. M. avec agence

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Des habitants de Valparaiso atendant l'investiture du nouveau président chilien Sebastian Pinera, paniqués par une secousse de magnitude 7,2 le 11 mars 2010.
Des habitants de Valparaiso atendant l'investiture du nouveau président chilien Sebastian Pinera, paniqués par une secousse de magnitude 7,2 le 11 mars 2010. — STRINGER Chile/REUTERS

La terre a encore tremblé au Chili. Trois répliques sismiques, dont une particulièrement violente, ont été ressenties ce jeudi en fin de matinée dans plusieurs villes du centre-sud du pays, dont la capitale Santiago, et la ville côtière de Valparaiso, siège du Parlement où a été investi à la mi-journée le nouveau président Sebastian Pinera.

Le séisme a créé un début de panique parmi certaines personnalités invitées à la cérémonie d'investiture, à laquelle assistaient sept chefs d'Etat latino-américains. La cérémonie a ensuite repris son cours et la prestation de serment a eu lieu à 12h15 locales (16h15 à Paris). Le Parlement chilien de Valparaiso a par la suite été évacué après l'alerte au tsunami, émise un peu plus tôt par le Bureau national des urgences (Onemi) chilien.

L'une des plus violentes secousses depuis fin février

Selon l'Institut de géophysique américain (USGS), le séisme avait une magnitude de 7,2. Aucun dégât matériel ou victime n'a été signalé dans un premier temps par les médias chiliens.

Plus de 268 répliques ont été ressenties depuis le séisme de magnitude 8,8 du 27 février au matin, suivi de trois vagues de tsumami. La secousse de 7,2 de ce jeudi est l'une des plus violentes depuis cette date.