Appréhension autour du dernier interrogatoire de Clotilde Reiss

IRAN Toujours coincée à Téhéran, elle attend qu'une date de procès soit fixée...

M. D. avec agence

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  — REUTERS / FARS NEWS

Il lui faut des garanties. La jeune chercheuse française se rendra au tribunal de Téhéran si elle a la garantie que la justice iranienne accepte de la relâcher après le dernier interrogatoire, a indiqué ce mardi, Bernard Kouchner. «Cela s'appelle la dernière explication, c'est une tradition iranienne (...)», a déclaré le chef de la diplomatie sur France Inter.
 
Reprise du procès… à une date non précisée
 
«Il faudra qu'elle puisse quitter le tribunal à Téhéran et revenir à l'ambassade. Ensuite, il y aura une décision du juge. Nous attendons la décision du tribunal révolutionnaire de Téhéran», a-t-il insisté. Le procureur général de la capitale avait annoncé lundi que le procès de la jeune française, poursuivie pour avoir participé aux manifestations de protestations post-électorales, allait reprendre à une date non précisée.

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D'autre part, son père a annoncé ce mardi sur RTL que Clotilde Reiss pourrait rentrer en France d'ici à deux mois. Le jugement, qui lui permettrait de quitter le pays, est attendu avec impatience par sa famille.