Cinq ouvriers tués sur un chantier

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Cinq morts et six blessés. Le gouvernement andorran a donné hier un bilan définitif de l'effondrement, samedi, d'un pont en construction dans la principauté. Toutes les victimes sont portugaises.

D'importantes chutes de neige tombées depuis la veille gênaient les secours qui tentaient toujours hier de dégager les corps de quatre victimes, ensevelis sous les décombres. Dans la nuit de samedi à dimanche, un blessé bloqué jusqu'à la taille avait pu être dégagé, mais il est mort en arrivant à l'hôpital. Le chef du gouvernement andorran, Jaume Bartumeu, s'est rendu sur place hier matin et a annoncé l'arrêt des travaux « jusqu'à nouvel ordre », ainsi que l'ouverture d'une enquête pour déterminer les causes de l'accident.

Les ouvriers venaient de couler du béton armé sur le chantier au moment de la catastrophe. Nicolas Sarkozy, coprince d'Andorre avec l'évêque espagnol d'Urgell (Catalogne), a fait part hier de sa « vive émotion ». W