Besson s'insurge contre les tampons lors des contrôles de sans-papiers

IMMIGRATION Le ministre a jugé leur usage «inopportun»...

Avec agence

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Le député Jean-Pierre Brard (PCF) s'est rendu dans la nuit de samedi à dimanche, au Dépôt de la préfecture de police, île de la Cité à Paris, pour rendre visite à un Malien incarcéré, résidant en France depuis 19 ans qui doit être expulsé dimanche, a constaté un journaliste de l'AFP.
Le député Jean-Pierre Brard (PCF) s'est rendu dans la nuit de samedi à dimanche, au Dépôt de la préfecture de police, île de la Cité à Paris, pour rendre visite à un Malien incarcéré, résidant en France depuis 19 ans qui doit être expulsé dimanche, a constaté un journaliste de l'AFP. — Martin Bureau AFP

Le procédé n'est pas du goût d'Eric Besson. Fin août, des ressortissants étrangers en situation irrégulière - des Roms selon le Parisien et Libération - qui occupaient illégalement trois terrains des communes d'Ormoy et de Villabé ('Essonne) s'étaient vus apposer un tampon après un contrôle d'identité. Une manière, selon les autorités, de «faciliter l'identification des personnes contrôlées», et d'«éviter les doubles contrôles».

«Tout en approuvant l'objectif de l'opération, Eric Besson juge le procédé du tampon humide particulièrement inopportun concernant les opérations de contrôle visant des étrangers en situation irrégulière. Il s'est assuré auprès du Directeur général de la gendarmerie nationale (le général Roland Gilles, ndlr) que les consignes adéquates avaient été passées afin qu'il n'en soit plus fait usage dans ce cas», conclut le ministère de l'Immigration dans un communiqué.

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