Guerre en Ukraine EN DIRECT : La Russie accuse le régime de Zelensky de « terrorisme nucléaire »…

LIVE Suivez avec nous en direct les derniers événements liés au conflit armé de ce vendredi 5 août

M.d.F, M.P, D.R. et C.d.S
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La centrale nucléaire de Zaporojjia en 2015.
La centrale nucléaire de Zaporojjia en 2015. — /AP/SIPA

L'ESSENTIEL

  • Vladimir Poutine reçoit ce vendredi la visite de son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes se rencontreront à Sotchi. 
  • Les Etats-Unis tente depuis jeudi soir de négocier la libération de la basketteuse Brittney Griner condamné ce même jour à neuf ans de prison par un tribunal russe. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a indiqué ce vendredi matin que Moscou était disposé à discuter avec Washington d'un échange de prisonniers impliquant la basketteuse. 
  • Trois nouveaux chargements de céréales ont quitté l'Ukraine en convoi vendredi matin et un autre se dirige vers ses côtes, à vide, entamant une série de rotations régulières pour ravitailler les marchés agricoles.

A VOIR

A LIRE AUSSI

 

C'est la fin de ce live. Merci de nous avoir suivis. Retrouvez les informations liées à la guerre en Ukraine sur notre site.
21h37 : La Russie doit porter la responsabilité » pour l' « acte de terreur » à la centrale nucléaire de Zaporijjia selon Zelensky

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré vendredi que la Russie «porter la responsabilité» «l'acte de terreur» à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia tenue par l'armée russe, cible de frappes dont Kiev et Moscou s'accusent mutuellement.

«Aujourd'hui, les occupants ont créé une autre situation extrêmement risquée pour toute l'Europe: ils ont frappé à deux reprises la centrale nucléaire de Zaporijjia. Tout bombardement de ce site est un crime éhonté, un acte de terreur (...) La Russie doit porter la responsabilité du fait même de créer une menace pour une centrale nucléaire», a déclaré Zelensky dans son adresse vidéo quotidienne.

20h18 : Moscou accuse l’Ukraine de « terrorisme nucléaire »

La Russie a rejeté vendredi sa responsabilité dans les frappes près d’un réacteur nucléaire de Zaporijjia, en Ukraine, en accusant à son tour le régime du président ukrainien Volodymyr Zelensky de « terrorisme nucléaire ».

« Des formations armées ukrainiennes ont effectué trois frappes d’artillerie contre le territoire de la centrale nucléaire de Zaporijjia et de la ville d’Energodar », a affirmé l’armée russe dans un communiqué, en appelant « les organisations internationales à condamner les actions criminelles du régime de Zelensky qui effectue des actes de terrorisme nucléaire ».

19h43 : Accord Poutine-Erdogan pour renforcer la coopération économique et énergétique

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan se sont mis d’accord vendredi pour renforcer la coopération énergétique et économique, à l’issue de leur rencontre à Sotchi (Russie), sur les rives de la mer Noire, a indiqué le Kremlin dans un communiqué.

Les deux dirigeants se sont mis d’accord pour « renforcer les échanges commerciaux » entre leurs pays et « d’aller à la rencontre des attentes mutuelles dans le domaine de l’économie et de l’énergie », précise le communiqué.

19h28 : Ozzy Osbourne soutient l'Ukraine

Le légendaire musicien de rock sortira son nouvel album aux couleurs du drapeau ukrainien, et les recettes des ventes seront consacrées à l'aide caritative accordée à l'Ukraine.


 

19h17 : La Russie interdit l’entrée à 62 Canadiens

La Russie a annoncé vendredi interdire l’entrée sur son territoire à 62 Canadiens, parmi lesquels des responsables politiques et militaires, des prêtres et des journalistes, en réponse aux récentes sanctions canadiennes ayant visé des personnalités russes.

Moscou a pris cette décision « compte tenu du caractère particulièrement hostile du régime du Premier ministre (canadien) Justin Trudeau », a expliqué le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. Le Canada a pris ces derniers mois une série de sanctions contre Moscou en raison du conflit ukrainien, qui ont visé notamment le patriarche Kirill, chef de l’Eglise orthodoxe russe.

19h03 : Trois frappes signalées près d’un réacteur nucléaire

« Trois frappes ont été signalées vendredi soir près d’un des réacteurs nucléaires », a annoncé sur Telegram la société d’Etat ukrainienne Energoatom, qui gère les centrales nucléaires du pays. « Il existe des risques de fuite d’hydrogène et de pulvérisation de substances radioactives. Le danger d’incendie est élevé », selon la même source qui n’a pas fait état de victimes dans un premier temps.

18h27 : La Russie et l'Ukraine s'accuse mutuellement d'avoir bombardé des centrales

Les centrales nucléaires d'Energodar et de Zaporijjia ont été bombardées. Les forces armées de lUkraine et de la Fédération de Russie s'accusent mutuellement de ce qui s'est passé.


 

17h55 : On rembobine

En attendant le récap' du soir, si vous voulez vous rafraîchir la mémoire sur les évènements essentiels de la guerre en Ukraine cette semaine, voici notre récap' de la semaine en infographies :

 

17h48 : L’Ukraine affirme que des bombardements russes ont touché une ligne électrique dans une centrale nucléaire

Kiev affirme que des bombardements russes ont touché une ligne électrique dans sa centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud-est de l’Ukraine. Energoatom, la compagnie d’électricité nucléaire ukrainienne, a déclaré qu’une ligne électrique à haute tension de la centrale avait été touchée par des bombardements russes vendredi, mais que la centrale fonctionnait toujours et qu’aucunes radiations n’avaient été détectées.

17h31 : Incendie à la gare de Donetsk

 

17h20 : La Grèce remet aux Etats-Unis un Russe condamné en France

La Grèce a extradé vers les Etats-Unis un expert russe en informatique et en cryptomonnaie condamné pour blanchiment d'argent en France, quelques heures après sa sortie de prison, a annoncé vendredi son avocat.

Alexander Vinnik «a été placé à bord d'un avion privé à destination des Etats-Unis» sans qu'on lui ait permis de demander l'asile en Grèce, a déclaré son avocat, Zoe Konstantopoulou.

Alexander Vinnik, 43 ans, avait été remis à la Grèce par les autorités françaises jeudi après-midi, quelques semaines à peine après sa condamnation définitive à Paris à cinq ans de prison pour blanchiment d'argent par la Cour de Cassation, plus haute autorité judiciaire française, a précisé en France une source proche du dossier.

17h04 : 16 bateaux chargés de céréales prêts à quitter l’Ukraine

Vendredi, trois nouveaux chargements de maïs ont quitté le pays en convoi, a annoncé le ministère turc de la Défense. Les trois bâtiments desserviront l’Irlande, l’Angleterre et la Turquie, selon la même source. Selon Kiev, 16 autres bateaux chargés de céréales sont en attente de quitter l’Ukraine.

16h55 : Rumeurs en mer Noire

Une rumeur circule actuellement sur les réseaux sociaux. De l’activité aurait été repérée en mer Noire et, d’après certains internautes, un navire pourrait avoir été victime d’une frappe. Ces informations n’ont pas pu être vérifiées pour le moment.


 

16h41 : L’UE va commencer à économiser son gaz la semaine prochaine

La réduction de 15 % de la consommation de gaz au sein de l’UE entrera en vigueur « au début de la semaine prochaine » pour pallier la réduction des livraisons russes, a annoncé vendredi la présidence tchèque du Conseil de l’UE.

« Le règlement sur la réduction de la demande de gaz a été formellement adopté. Le texte sera publié au Journal Officiel au début de la semaine prochaine et entrera en vigueur un jour après sa publication », a précisé la présidence sur son compte twitter. Il devrait être publié lundi et entrera en vigueur mardi, a-t-on précisé de source diplomatique européenne.

L’accord sur cette mesure a été trouvé lors d’une réunion extraordinaire des ministres de l’Energie de l’UE le 26 juillet. Un seul pays, la Hongrie, s’est opposé à cette mesure jugée « injustifiable, inutile, inapplicable et nuisible », mais l’unanimité n’était pas requise et le gouvernement hongrois n’a pas pu empêcher son adoption.

16h19 : Gazprom cherche des prétextes pour ne plus livrer l’UE, estime la CommissionLes arguments de Gazprom sur l’impossibilité de livrer par Nord Stream 1 à cause des sanctions européennes sont « une excuse pour ne pas fournir du gaz à l’Union européenne », a affirmé vendredi la Commission européenne.« Rien n’empêche la restitution et l’installation d’une turbine Siemens en Russie. Tout ce qui est dit sur la question est faux », a soutenu le porte-parole de l’exécutif européen Eric Mamer.« Nord Stream 1 ne fait pas l’objet de sanctions par l’UE », a-t-il rappelé. Les Européens ont décrété l’arrêt de leurs achats de charbon et de pétrole à la Russie, mais les sanctions européennes ne concernent pas les achats de gaz.
16h05 : Amnesty « maintient pleinement » son rapport critiqué par Kiev

Amnesty International a affirmé vendredi assumer pleinement de son rapport reprochant à l’armée ukrainienne de mettre en danger des civils dans sa résistance à l’invasion russe en installant des infrastructures militaires dans des zones habitées, violemment rejeté par Kiev.

« Nous maintenons pleinement nos conclusions », a déclaré la secrétaire générale de l’ONG, Agnès Callamard, soulignant qu’elles étaient « fondées sur des preuves obtenues lors d’investigations de grande ampleur » et déplorant la réaction des autorités ukrainiennes.

15h50 : « Ne vous précipitez pas pour acheter des cartes pour la nouvelle année scolaire »

A la télévision russe, on débat du territoire de l’Ukraine déjà occupé par l’armée russe. « 1/7 environ… Pour le moment », lance un invité. « Ne vous précipitez pas pour acheter des cartes pour la nouvelle année scolaire », s’amuse le présentateur alors que Moscou a toujours prétendu que son invasion n’avait pas pour objectif une conquête territoriale.


 

15h29 : Erdogan veut ouvrir avec Poutine une nouvelle « page » dans les relations Turquie-Russie

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit espérer que son entretien vendredi avec son homologue russe Vladimir Poutine allait ouvrir une nouvelle « page » dans leurs relations, ajoutant qu’il aborderait notamment la Syrie, où Ankara veut lancer une opération militaire.

Après des discussions politiques et économiques « très productives » entre des délégations des deux pays, Recep Tayyip Erdogan a estimé que son entretien avec Vladimir Poutine à Sotchi (sud de la Russie) allait « ouvrir une page très différente » dans les relations bilatérales.

15h12 : Pourquoi un couvre-feu à Mykolaïv ?

On vous en parlait un peu plus tôt. Le gouverneur de la région de Mykolaïv, dans le sud de l’Ukraine, constamment bombardée, a annoncé vendredi un couvre-feu dans la capitale régionale jusqu’à lundi matin afin de neutraliser les « collaborateurs » des Russes.

« J’ai signé un décret sur le couvre-feu qui sera instauré de 23 heures (22 heures, heure française) vendredi jusqu’à 5 heures lundi », a annoncé le gouverneur Vitali Kim dans une adresse vidéo sur sa chaîne Telegram. « Nous allons faire le nécessaire, y compris concernant les collaborateurs » des Russes, a-t-il ajouté.

Il avait déjà promis en juillet une prime de 100 dollars pour des informations permettant d’identifier les gens qui « révèlent aux occupants les lieux de déploiement des troupes ukrainiennes » ou qui les aident à établir les coordonnées des cibles potentielles de bombardements.

14h50 : Poutine dit à Erdogan espérer un accord pour renforcer la coopération économique

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré vendredi espérer la signature d’un accord pour renforcer la coopération économique avec la Turquie, en accueillant son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Sotchi, dans le sud de la Russie.

« J’espère que nous pourrons signer aujourd’hui un mémorandum sur le renforcement de nos liens économiques et commerciaux », a indiqué Vladimir Poutine, au début de la rencontre avec son homologue turc, retransmise à la télévision russe.

14h30 : Pas potes, pas de vente d’actions

Moscou a interdit aux investisseurs des pays dits « inamicaux » de vendre des actions dans certaines entreprises stratégiques jusqu’à la fin de l’année, ce vendredi. C’est ce que révèle un décret présidentiel signé par Vladimir Poutine.

14h13 : La sécurité de la centrale nucléaire de Zaporijjia « compromise »

Dans son point quotidien sur la situation en Ukraine, le ministère de la Défense britannique s’est inquiété de la situation de la centrale nucléaire de Zaporijjia. « Les actions [des forces russes] ont probablement compromis la sécurité et la sûreté de la centrale », estime Londres. D’après leur communiqué, les forces russes utilisent la centrale nucléaire pour « réduire les risques pour leur équipement et leur personnel ». Comme un bouclier nucléaire, en somme.


 

13h45 : Le bilan de l’attaque de missiles russes sur Vinnytsia s’élève à 28 morts

Selon Tetiana Bondarenko, directrice adjointe du département de la santé de l’oblast de Vinnytsia, un homme est décédé dans un hôpital des suites de ses blessures. Environ 180 personnes ont été blessées après que la Russie a frappé Vinnytsia le 14 juillet.


 

13h26 : Les forces russes rassemblent des troupes près de Kryvyi Rih

Oleksandr Vilkul, le chef de l’administration militaire de la ville, a déclaré que les forces armées ukrainiennes repèrent des mouvements russes accrus au sud de la ville.


 

13 heures : eures : « Ne soyez pas indifférent »

On vous partage le message de Vitoria Kravchenko, psychologue militaire qui a plus de 10 ans de service dans l’armée ukrainienne. « La guerre continue. Ce n’est pas encore fini. Ne l’oubliez pas. Ne vous y habituez pas. Aidez l’Ukraine à gagner. Avec tout ce que vous pouvez. Ne soyez pas indifférent », réclame la jeune femme.


 

12h47 : Le consulat russe de Roussé

La Russie a annoncé vendredi l’expulsion de 14 diplomates bulgares. Au-delà des sanctions, la diplomatie russe explique que cette mesure est également une réponse à la fermeture temporaire du consulat russe de la ville bulgare de Roussé.

« La responsabilité de ces dernières mesures contreproductives repose entièrement sur le gouvernement bulgare », a ajouté la diplomatie russe.

12h33 : Plus d’appel Macron-Poutine car la France est un pays « inamical »

Les présidents russe Vladimir Poutine et français Emmanuel Macron n’ont pas eu d’entretien téléphonique depuis deux mois car la France est un pays « inamical » avec lequel des discussions ne sont actuellement pas « nécessaires », a déclaré vendredi le Kremlin.

« Eh bien, tout d’abord, la France est un Etat inamical au regard des actions qu’elle prend concernant notre pays », a déclaré à la presse Dmitri Peskov, en réponse à une question sur l’absence d’échange téléphonique récent entre les deux dirigeants, qui s’étaient parlé à plusieurs reprises au début de l’année.

Le dernier échange officiel entre les deux dirigeants remonte au 28 mai, quand les deux dirigeants avaient notamment évoqué au téléphone, avec le chancelier allemand Olaf Scholz, le sort de soldats ukrainiens faits prisonniers par l’armée russe.

12h22 : La Russie expulse 14 diplomates bulgares

La Russie a annoncé vendredi l’expulsion de 14 diplomates bulgares en représailles à des mesures de rétorsion prises par Sofia contre Moscou, en pleines tensions autour du conflit en Ukraine.

« Cette mesure est une réponse à la décision totalement injustifiée de la partie bulgare de déclarer persona non grata 70 employés de nos institutions à l’étranger, et d’instaurer des quotas sur le personnel diplomatique, administratif et technique de la Russie en Bulgarie », a dit la diplomatie russe dans un communiqué.

12h11 : Bilan pincettes

Le ministère ukrainien de la Défense a déclaré que 150 autres soldats russes avaient été tués au cours des dernières 24 heures, portant les pertes totales de troupes russes à 41.650. Ce bilan est toutefois à prendre avec précaution, il n'est pas possible de vérifier de façon indépendante les dires de Kiev. Toutefois, des sources occidentales estiment les pertes russes à la moitié de ce qu'avancent les forces ukrainiennes. 


 

11h52 : Le déficit commercial semestriel se creuse à 71 milliards d'euros, plombé par l'énergie

Le déficit commercial français sur les biens s'est encore nettement dégradé en juin et au premier semestre à cause de la facture d'énergie, mettant à mal les efforts du gouvernement pour le résorber. Les statistiques françaises du commerce extérieur ont collectionné cette année les records de déficit, plombés par l'explosion des cours de l'énergie depuis l'éclatement de la guerre en Ukraine.

Le bilan semestriel culmine à 71 milliards d'euros de déficit après un nouveau record mensuel de 13,3 milliards d'euros en juin, ont annoncé vendredi les douanes françaises. La barre symbolique des 100 milliards d'euros de déficit annuel fin décembre parait inévitable. Sur douze mois glissants, la France affiche déjà un déficit commercial de 121,9 milliards d'euros.

11h40 : Couvre-feu à Mykolaïv

La ville de Mykolaïv, près de la zone occupée russe et notamment de la ville du sud Kherson, passe sous couvre-feu. Il s’étendra de 23 heures vendredi à 5 heures du matin lundi.


 

11h26 : Les Etats-Unis « continuent » à discuter avec Moscou d’un éventuel échange de prisonniers

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, qui avait déjà eu la semaine dernière des pourparlers avec Sergueï Lavrov au sujet d’un échange de prisonniers impliquant la star du basket Brittney Griner, a indiqué vendredi que les Etats-Unis allaient « continuer » à en discuter avec la Russie.

Il a aussi estimé que la condamnation de l’athlète illustrait « l’utilisation par le gouvernement russe de détentions illégitimes pour faire avancer ses intérêts en utilisant des individus comme des pions politiques ».

11h02 : Grignotages dans le Sud

Dans la région de Kherson, première ville d’importance tombée le 3 mars, l’armée russe tente d’enrayer une lente contre-offensive de l’Ukraine, qui a annoncé mardi dernier y avoir repris 53 localités. « Les forces russes ont lancé deux assauts dans le nord de la région de Kherson et continuent de redéployer des troupes dans le Sud », estime l’Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW). Mais la progression est lente et les assauts infructueux.


Que ce soit dans le Sud ou ailleurs, l'Ukraine se montre plus stratégique et obligerait, toujours selon l'ISW, la Russie à redéployer ses forces qui butent face à la contre-offensive ukrainienne.

11 heures : eures : L’UE vs Viktor Ianoukovitch

L’Union européenne (UE) a sanctionné l’ex-président ukrainien prorusse Viktor Ianoukovitch pour « son rôle présumé dans la menace sécuritaire à l’égard de l’Ukraine ». L’UE estime que l’ancien président, qui vit en Russie et qui avait été renversé par un soulèvement populaire en 2014, joue toujours « un rôle dans l’atteinte ou la menace de l’intégrité territoriale, de la souveraineté et de l’indépendance de l’Ukraine ».


 

10h54 : La Suisse, un soutien en or

La Suisse, qui compte de nombreuses raffineries pour recycler et fondre des lingots d’or, interdit « d’acheter, d’importer ou de transporter de l’or et des produits en or en provenance de Russie ».

10h48 : La situation sur le terrain au 163e jour de guerre

Il tombe sur Twitter telle une newsletter, voici le dernier bulletin de situation sur le terrain des services de renseignement britannique : 


 

10h39 : Oh, sacré budget

Où l'on apprend que la Chine a augmenté ses dépenses de 4,7%, la Russie de 2,9% et que les Etats-Unis ont réduit leur budget.


 

10h15 : Le « général de fer » Zaloujny, une nouvelle icône ukrainienne

Parfait inconnu pour ses compatriotes lors de sa nomination à la tête de l’armée ukrainienne il y a un an, le général Valery Zaloujny est devenu une icône de la résistance face à l’invasion russe. Le 49e anniversaire de cet homme massif à l’allure martiale en juillet s’était même transformé en déclaration d’amour collective, les Ukrainiens inondant les réseaux sociaux d’éloges à l’adresse du commandant de leurs forces armées.


Des enfants évoquent désormais son nom dans leurs jeux et l’édition nationale du magazine de mode Vogue a même consacré un article à cette « figure légendaire ». Les Ukrainiens créditent même Valery Zaloujny pour l’échec du plan initial de la Russie de faire plier Kiev rapidement au début de son offensive lancée le 24 février.

10 heures : 10 heures : Refus de protection à des Arméniens d'Ukraine en France

Le tribunal administratif de Rouen a donné raison mercredi au préfet de Seine-Maritime qui avait refusé d'octroyer à des Arméniens établis en Ukraine et réfugiés en France la protection temporaire accordée aux Ukrainiens réfugiés, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

9h40 : Sous l’œil du CCC

Tous ces navires progressent sous l’œil du Centre de coordination conjointe (CCC) établi à Istanbul aux termes de l’accord international signé à Istanbul le 22 juillet. Ce jour-là, la Russie et l’Ukraine ont signé deux accords séparés, validés par la Turquie et les Nations unies, qui permettent les exportations de céréales ukrainiennes bloquées par la guerre depuis le 24 février et celles de produits agricoles russes malgré les sanctions occidentales.

Les inspections du CCC ont été exigées par la Russie qui veut s’assurer que les bateaux ne transportent rien d’autre que les chargements de céréales autorisés. Et ce vendredi, le Centre a expliqué vouloir tenter « une opération avec de multiples bateaux » empruntant un couloir sécurisé pour traverser la mer Noire, afin d’éviter les mines potentielles posées par Kiev pour protéger ses côtes.

Etabli à Istanbul, ce centre qui réunit des experts délégués par les quatre signataires, supervise les exportations de céréales ukrainiennes et veille à la stricte application de l’accord du 22 juillet.

 

9h23 : Le Polarnet vers la Turquie

Le cargo turc Polarnet, qui patientait à quai à Tchernomorsk, se dirige vers Karasu, port turc sur la mer Noire, avec 12.000 tonnes de maïs. Ce dernier bateau sera « inspecté par l’équipe d’inspection conjointe au nord d’Istanbul » avant de rejoindre Karasu.


A noter que simultanément un cargo, le Fulmar, sous pavillon de la Barbade, fait déjà route vers le port de Tchernomorsk pour y charger des céréales.

9h20 : Le Rojen vers l'Angleterre

Le Rojen, sous pavillon maltais, fait route vers l'Angleterre (Teesport) depuis Tchernomorsk avec 13.000 tonnes de maïs.

Simultanément un cargo, le Fulmar, sous pavillon de la Barbade, fait route vers le port de Tchernomorsk pour y charger des céréales, indique le ministère. 

9h17 : Le Navistar vers l'Irlande

Le Navistar, battant pavillon panaméen, a quitté Odessa pour l'Irlande avec 33.000 tonnes de maïs; le Rojen, sous pavillon maltais, fait route vers l'Angleterre depuis Tchernomorsk avec 13.000 tonnes. 


 

9h15 : Trois nouveaux chargements de céréales ont quitté l'Ukraine

Trois nouveaux chargements de céréales ont quitté l'Ukraine en convoi vendredi matin et un autre se dirige vers ses côtes, à vide, entamant une série de rotations régulières pour ravitailler les marchés agricoles, a annoncé le ministère turc de la Défense.

Les trois bâtiments, chargés de maïs, desserviront l'Irlande, l'Angleterre et la Turquie, a précisé le ministère dans un communiqué.

8h56 : Dmitri Medvedev, du président russe diplomate aux discours provocateurs

Parfois, ce n’est pas Vladimir Poutine qui tient les paroles les plus dures à Moscou. Les hauts responsables proches du Kremlin le font pour lui. Récemment, Dmitri Medvedev, actuel vice-président du puissant Conseil de sécurité russe, a balancé plusieurs diatribes d’une violence rare. Pourtant, on se souvient d’un ancien président puis Premier ministre plutôt nuancé, notamment concernant les Etats-Unis et l’Occident en général. La suite de l'analyse, c'est ci-dessous avec  Cécile de Sèze


 

8h38 : La Russie « prête » à discuter d’un échange de prisonniers impliquant Brittney Griner

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, vient d’assurer que Moscou était disposé à discuter avec Washington d’un échange de prisonniers impliquant la basketteuse Brittney Griner, via un canal de communication au niveau présidentiel.

« Nous sommes prêts à discuter de ce sujet, mais seulement dans le cadre du canal (de communication) qui a été convenu par les présidents (Vladimir) Poutine et (Joe) Biden », a indiqué Sergueï Lavrov, lors d’une conférence de presse depuis le Cambodge. « Il y a un canal spécial, qui est convenu par les présidents, et malgré certaines déclarations publiques, ce canal conserve toute son actualité. »

Brittney Griner a été reconnue coupable de possession et trafic de drogue par une juge russe.
Brittney Griner a été reconnue coupable de possession et trafic de drogue par une juge russe. - EVGENIA NOVOZHENINA / POOL / AFP

Pour rappel, un tribunal russe a condamné jeudi la star américaine du basket féminin Brittney Griner à neuf ans de prison pour trafic de drogue, une lourde peine qui ouvre la voie à un possible échange de prisonniers entre Moscou et Washington.

8h25 : « J’ai décidé de jouer à la roulette russe »

La journaliste Marina Ovsiannikova est l’une des dernières voix d’opposition à la guerre en Ukraine à s’élever encore en Russie. Connue pour avoir interrompu en direct le journal de la première chaîne russe avec une pancarte contre l’offensive lancée par Vladimir Poutine, la journaliste qui avait fui en Allemagne a pris « la difficile décision » de rentrer en Russie début juillet pour ne pas perdre la garde de ses enfants.

« J’ai décidé de jouer à la roulette russe ». « Je suis une combattante, je continue de dénoncer activement la guerre, je ne prévois pas de m’arrêter, je n’ai pas peur malgré les intimidations », clame-t-elle. « Notre peuple est vraiment très effrayé. Même ceux qui comprennent toute l’absurdité et l’horreur en cours préfèrent se taire », soutient-elle, estimant que les Russes critiquent le pouvoir « dans leur cuisine », à l’abri des oreilles indiscrètes, comme pendant l’URSS.

8h14 : De quoi vont parler Erdogan et Poutine ?

Le chef de l’Etat turc retrouve son homologue russe à Sotchi sur la mer Noire. A menu de cette rencontre : paix en Ukraine, mais aussi guerre en Syrie. La Turquie veut tenter d’obtenir l’ouverture de négociations en vue d’une trêve, entre le président russe et l’Ukrainien, Volodymyr Zelensky, si possible à Istanbul. Mais ces efforts sont compliqués par les menaces répétées d’Ankara d’opération militaire en Syrie, où les intérêts russes et turcs s’entrechoquent.

Moscou a largement soutenu le président syrien Bachar al-Assad face à des groupes soutenus en partie par la Turquie. Et à Téhéran, le mois dernier, Recep Tayyip Erdogan a été clairement mis en garde par le président russe contre toute nouvelle opération militaire en Syrie visant à repousser les combattants kurdes du PKK que la Turquie considère comme des « terroristes ».

D’autre part, pour certains médias turcs, ce que veut vraiment Vladimir Poutine ce sont des drones de combats Bayraktar-TB2 qu’Ankara a fourni à l’Ukraine, très efficaces face aux chars russes. Si un responsable turc assure que le président plaisantait, le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov a de son côté assuré que « la coopération militaire et technologique figure toujours à l’agenda des deux pays ».

8h02 : Washington accuse Moscou de fabriquer de fausses preuves

La Maison Blanche a accusé la Russie de tenter « de falsifier des preuves pour attribuer la frappe sur la prison d’Olenivka le 29 juillet (…) aux forces armées ukrainiennes avant l’arrivée de journalistes et de potentiels enquêteurs sur le site de l’attaque ». Dans cette prison se trouvant en territoire contrôlé par l’armée russe, plus de 50 prisonniers de guerre ukrainiens sont morts pendant ce bombardement.

Selon le porte-parole de la Maison Blanche John Kirby, se référant à des informations obtenues par les services de renseignement américains, Washington pense que les autorités russes vont incriminer un missile Himars, un système d’artillerie de haute précision livré par les Etats-Unis et devenu vital pour l’effort de guerre ukrainien, en disposant des fragments de missiles prétendument trouvés dans les gravats.

7h50 : Trois nouveaux bateaux de céréales vont quitter l’Ukraine

Le ministre turc de la Défense Hulusi Akar a affirmé que trois nouveaux bateaux, chargés au total de plus de 58.000 tonnes de maïs, devraient quitter leurs ports respectifs d’Ukraine, ce vendredi matin. Les trois nouveaux chargements sont à destination de Karasu en Turquie, de Ringaskiddy en Irlande et de Teesport au Royaume-Uni.

7h40 : Quels sont les arguments d’Amnesty International VS le gouvernement ukrainien ?

Les arguments d’Amnesty : Dans un rapport publié jeudi après une enquête de quatre mois, l’ONG a accusé l’armée ukrainienne d’établir des bases militaires dans des écoles et des hôpitaux et de lancer des attaques depuis des zones peuplées, une tactique qui viole selon elle le droit humanitaire international.

La défense de Zelensky : « L’agression contre notre Etat est injustifiée, invasive et terroriste. Si quelqu’un rédige un rapport dans lequel la victime et l’agresseur sont d’une certaine manière mis sur un pied d’égalité, si certaines données sur la victime sont analysées et que les actions de l’agresseur sont ignorées, cela ne peut être toléré », a ajouté M. Zelensky dans sa déclaration vidéo quotidienne.

7h33 : Zelensky s’en prend à Amnesty International

Le président ukrainien a accusé l’association de défense des droits de l’Homme de « tenter d’amnistier l’état terroriste » de Russie. Sa déclaration intervient après que l’ONG a reproché à Kiev de mettre en danger des civils dans le cadre de la guerre avec Moscou.

Amnesty International « transfère la responsabilité de l’agresseur à la victime », a ajouté Volodymyr Zelensky. Plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba, s’était dit « indigné » par les accusations « injustes » de l’ONG.

7h26 : Les Etats-Unis tentent désespérément de ramener Brittney Griner à la maison

Jeudi soir, la Maison Blanche a « exhorté » la Russie à accepter son « offre sérieuse » d’échanges de prisonniers contre la basketteuse ainsi qu’un autre ressortissant américain, Paul Whelan. Le gouvernement américain a dénoncé la « détention abusive » de la star du basket, condamnée par un tribunal russe à neuf ans de prison pour trafic de drogue.

7h20 : Il s'est passé quoi hier ?

Toutes les infos des dernières 24 heures sont juste là

 

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