Guerre en Ukraine : La Russie relance le gazoduc Nord Stream, Kiev s’inquiète d’un stockage d’armes dans une centrale nucléaire

RECAP' Ce jeudi 21 juillet, « 20 Minutes » fait le point pour vous, comme tous les soirs, sur l’avancée du conflit en Ukraine

20 Minutes avec AFP
— 
Vladimir Poutine
Vladimir Poutine — Mikhail Klimentyev/AP/SIPA
  • La Russie a lancé son « opération militaire » en Ukraine le jeudi 24 février. Tous les soirs, à 19h30, 20 Minutes vous propose son point récap' sur le conflit diplomatique russo-ukrainien devenu une guerre qui fait chaque jour des morts, des blessés et des milliers de réfugiés.
  • Qui a fait quoi ? Qui a dit quoi ? Et qui soutient qui et pourquoi ? Vous saurez tout sur l’avancée des négociations et sur les événements de cette crise qui secoue la Russie, l’Ukraine, l’Europe ou encore les Etats-Unis.
  • Ce jeudi, la Russie a relancé le gazoduc Nord Stream, tandis que Kiev s’inquiète d’un accident nucléaire.

Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? Pas de panique, 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs, à 19h30. Qui a fait quoi ? Qui a dit quoi ? Où en sommes-nous ? La réponse ci-dessous :

L’info du jour

Dernier épisode en date dans le bras de fer russo-occidental sur l’énergie, la Russie a remis en marche jeudi le gazoduc Nord Stream, qui relie directement les champs gaziers sibériens au nord de l’Allemagne, après un arrêt de dix jours pour des travaux d’entretien, selon Moscou. « Il fonctionne », a déclaré un porte-parole de la société Nord Stream à l’AFP, sans toutefois préciser la quantité de gaz en cours d’acheminement.

La Russie a donc rouvert partiellement le robinet du gaz vers l’Europe, mais sans toutefois lever les incertitudes sur la poursuite des livraisons, alimentant les craintes d’une crise énergétique dans l’UE cet hiver. Le gaz russe est donc bien revenu, mais seulement à 40 % de ses capacités, comme avant la maintenance, selon les données publiées par l’opérateur allemand du réseau.

La phrase

Allez, arrêtons-nous. Il ne faut pas aller plus loin. Plus loin, c’est le précipice. Plus loin, c’est la guerre nucléaire. Ça ne doit pas aller jusque-là ».

Cette phrase peu rassurante a été lancée par Alexandre Loukachenko. Dans un entretien exclusif à l’AFP le président biélorusse, et principal allié de Moscou, a accusé ce jeudi les Européens et les Américains d’encourager Kiev au combat.

Le chiffre

25 %. La banque centrale d’Ukraine a annoncé jeudi la dévaluation de 25 % de la monnaie nationale, la hryvnia, face au dollar en raison de l’impact de l’invasion russe sur l’économie nationale.

La tendance

Toujours aussi peu rassurante. Kiev a affirmé que les Russes stockaient des armes lourdes et des munitions « à proximité immédiate » d’installations sensibles sur le site de la centrale nucléaire occupée depuis mars de Zaporijjia, la plus grande d’Europe, s’alarmant d’un risque d’explosion accidentelle et d’incendie. De son côté, Moscou a évoqué des raids de drones ukrainiens lundi, à « quelques dizaines de mètres de structures vitales pour la sécurité de la centrale », puis à nouveau mercredi.