TotalEnergies se retire de Birmanie, pressé par les ONG de défense des droits humains

DEPART Le pays a connu un coup d’Etat militaire en 2021

20 Minutes avec AFP
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L'entreprise TotalEnergies était critiquée pour n'avoir pas quitté la Russie.
L'entreprise TotalEnergies était critiquée pour n'avoir pas quitté la Russie. — Michel Spingler/AP/SIPA

Le groupe pétro-gazier français TotalEnergies a confirmé ce mercredi s’être désormais retiré de Birmanie, six mois après en avoir fait l’annonce, pressé à l’époque par les ONG de défense des droits humains après le coup d’Etat militaire de 2021.

« TotalEnergies s’est définitivement retiré du Myanmar », a annoncé le groupe, relevant que « conformément au délai de préavis de six mois prévu aux contrats, ce retrait est devenu effectif ».

Départ annoncé depuis janvier

Le groupe s’est ainsi retiré du champ gazier ​de Yadana et de la société de transport de gaz MGTC, dont il était actionnaire et opérateur. Depuis janvier, TotalEnergies a « engagé les démarches pour assurer son retrait de manière responsable vis-à-vis de ses parties prenantes au Myanmar, notamment ses employés ainsi que les communautés locales soutenues de longue date », explique le groupe.

Il ajoute avoir « travaillé étroitement avec PTTEP, la compagnie nationale thaïlandaise, qui a été désignée nouvel opérateur par les partenaires du projet, pour garantir la continuité de la production » et faire que tous ses employés se voient proposer un emploi chez le nouvel opérateur.