Guerre en Ukraine EN DIRECT : Selon les renseignements britanniques, l’armée russe n’a progressé que de 2 km en quatre jours dans l’Est

CONFLIT Revivez avec nous les informations sur le conflit du mercredi 29 juin 2022

X.M., X.R.
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L'armée russe peine à faire avancer le front.
L'armée russe peine à faire avancer le front. — Alexey Maishev/SPUTNIK/SIPA

L’ESSENTIEL

  • La guerre en Ukraine va être ce mercredi au cœur du sommet de l’Otan à Madrid, où plus de 40 chefs d’Etat et de gouvernement sont réunis pour discuter de l’avenir de l’Alliance, que Suède et Finlande vont pouvoir rejoindre après la levée du veto de la Turquie.
  • Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’exprimera à deux reprises en visioconférence au cours de ce sommet, alors que Kiev ne cesse de réclamer davantage de livraisons d’armes de la part de ses partenaires.
  • Les autorités ukrainiennes ont fait état mardi de plusieurs frappes meurtrières contre des civils, notamment à Lyssytchansk, ville jumelle de celle de Severodonetsk, située dans une poche de résistance ukrainienne stratégique dans le bassin du Donbass.

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Ce live est désormais terminé, merci à toutes et tous de nous avoir suivis. A bientôt sur 20 Minutes!
18h53 : Un avocat russe emprisonné pour « informations mensongères » sur l’armée

Un tribunal de Moscou a ordonné mercredi le placement en détention pour deux mois d’un avocat accusé de « diffusion d’informations mensongères » sur les agissements de l’armée russe en Ukraine, des accusations qui pourraient l’envoyer pour dix ans en prison. Dmitri Talantov a été interpellé mardi et son domicile perquisitionné à Ijevsk, dans la région d’Oudmourtie, à environ 1.300 kilomètres à l’est de Moscou. Les enquêteurs affirment qu’il a publié un message illégal en avril sur sa page Facebook concernant les agissements des troupes russes dans les villes ukrainiennes de Boutcha, Irpine, Kharkiv et Marioupol.

Dans son cas, il est accusé d’avoir agi avec « des motifs haineux ». Il risque 10 ans d’emprisonnement. Dmitri Talantov est président de la Chambre des avocats de la région d’Oudmourtie. Par ailleurs, il est, depuis août 2021, l’un des avocats du journaliste emprisonné Ivan Safronov, jugé actuellement pour haute trahison.

18h44 : Clarifications sur le transit vers l’enclave de Kaliningrad

Le Quai d’Orsay a précisé les contours du « blocus » lituanien sur l’enclave de Kaliningrad, qui s’applique uniquement aux marchandises concernées par les sanctions européennes.


 

18h30 : Biden « remercie » Erdogan pour son feu vert à l’élargissement de l’Otan

« Je veux vous remercier pour ce que vous avez fait pour arranger la situation en ce qui concerne la Suède et la Finlande et pour l’incroyable travail que vous faites » pour faire sortir des céréales d’Ukraine, a souligné le président américain Joe Biden à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan lors d’une rencontre bilatérale à Madrid, dans le cadre de sommet de l’Otan.

Avant de partir pour Madrid, le président Erdogan avait souligné que le « sujet le plus important » entre Ankara et Washington était « celui des F-16 », en référence aux avions de chasse commandés et partiellement payés par Ankara, mais dont Washington a suspendu le contrat de livraison après que la Turquie a acquis un système de défense russe S-400.

18h24 : Contre-offensive ukrainienne dans le Sud

Les Ukrainiens poursuivent leur « contre-offensive » dans le Sud-Est sous contrôle russe et se rapprochent de Kherson, relève l’ISW. A quelques dizaines de kilomètres de là, une roquette russe a touché un immeuble résidentiel de Mykolaïev, faisant 4 morts et 5 blessés, selon le maire de la ville.

18h20 : A l’est, les troupes russes ont progressé de deux kilomètres en quatre jours

Les forces russes continuent à avancer en direction de Lyssytchansk, poche de résistance stratégique du Donbass, mais leur progression reste modérée, affirme le ministère britannique de la Défense sur Twitter. En quatre jours, les troupes de Moscou ont progressé de « deux kilomètres supplémentaires » à peine vers la raffinerie de Lyssytchansk, dans le sud de la ville, selon Londres.

Voisine de Severodonetsk, prise récemment par les Russes après des semaines de « défense acharnée » qui a entraîné « un coût élevé » pour l’adversaire, selon l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW) américain, Lyssytchansk se situe en hauteur par rapport aux territoires avoisinants, donnant un avantage stratégique aux troupes de Kiev.

18h09 : Petit-déjeuner avec vue

 

18h02 : Bruxelles propose de faciliter le déblocage de fonds européens pour l’accueil des Ukrainiens

La Commission européenne a proposé mercredi davantage de flexibilité dans le déblocage de fonds du budget européen pour aider les Etats membres et les collectivités locales à prendre en charge les besoins des réfugiés ukrainiens. Ces fonds sont issus de la politique de cohésion, destinée à financer des projets pour réduire les inégalités économiques et sociales entre les régions de l’UE.

Quelque 3,5 milliards d’euros de ces fonds pourront être versés de manière anticipée en 2022 et 2023. Ils s’ajoutent aux 3,5 milliards d’euros de préfinancements déjà déboursés depuis mars 2022, dont 562 millions d’euros sont allés à la Pologne, pays de l’UE qui accueille le plus grand nombre de réfugiés d’Ukraine.

17h53 : Avec les Etats du Pacifique, l’Otan vise aussi la Chine

L’image est forte. Les dirigeants du Japon, de la Corée du Sud, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande se sont assis mercredi après-midi avec leurs homologues des 30 pays de l’Alliance autour de l’immense table du sommet de l’Otan à Madrid. C’est la première fois qu’autant d’Etats de la zone Asie-Pacifique étaient invités à un sommet de l’Alliance atlantique, créée en 1949 pour résister à l’Union soviétique en Europe.

La Néo-Zélandaise Jacinda Ardern, le Sud-Coréen Yoon Suk-yeol, le Japonais Fumio Kishida et l’Australien Anthony Albanese se sont félicité que la nouvelle feuille de route de l’Otan, appelée « concept stratégique » mentionne pour la première fois les « défis » représentés par la Chine pour les « valeurs », les « intérêts » et la « sécurité » des pays de l’Alliance atlantique.

« La Chine n’est pas un adversaire », a affirmé Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan. « Mais nous devons prendre en compte les conséquences pour notre sécurité quand nous (la) voyons investir lourdement dans de nouveaux équipements militaires ». L’Otan dénonce en outre « le partenariat stratégique approfondi » entre Pékin et Moscou « et leurs tentatives mutuelles de miner l’ordre international basé sur les règles ».

Joe Biden avec le président sud-coréen Yoon Suk-Yeol et le Premier ministre japonais Fumio Kishida au sommet de l'Otan.
Joe Biden avec le président sud-coréen Yoon Suk-Yeol et le Premier ministre japonais Fumio Kishida au sommet de l'Otan. - Brendan SMIALOWSKI / AFP

 

17h41 : Macron reçoit vendredi le Premier ministre australien, réconciliation en vue

Emmanuel Macron recevra vendredi le nouveau Premier ministre australien Anthony Albanese pour relancer les relations entre les deux pays après la crise provoquée par la rupture par Canberra d’un méga contrat de livraison de sous-marins français, a indiqué mercredi l’Elysée. « J’attends beaucoup de ma visite à Paris », a déclaré Anthony Albanese, indiquant s’être entretenu avec le président français mardi soir en marge du sommet de l’Otan à Madrid.

17h26 : L’Ukraine participera au prochain sommet du G20 en fonction de sa « composition », avertit Zelensky

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti mercredi son homologue indonésien, Joko Widodo, en visite à Kiev, que sa participation au sommet du G20 dans son pays en novembre dépendrait « de la situation de la sécurité en Ukraine et de la composition des membres du sommet ». Il n’a pas mentionné directement le président russe Vladimir Poutine, mais la participation de ce dernier, invité par l’Indonésie, fait l’objet d’intenses controverses diplomatiques, le Premier ministre italien Mario Draghi affirmant qu’elle était « exclue » dans le contexte de l’invasion de l’Ukraine, tandis que le Kremlin maintient que l’invitation a été acceptée.

17h23 : Le Canada accroît sa présence diplomatique en Europe de l’Est

Le Canada a annoncé mercredi accroître sa présence diplomatique en Europe centrale et orientale et dans le Caucase, avec l’ouverture de quatre nouvelles ambassades, afin d’aider à « contrer les activités déstabilisatrices de la Russie ». Cette annonce intervient après que les dirigeants du G7, dont le Canada, se sont engagés cette semaine en Allemagne à continuer de fournir un soutien « diplomatique » à l’Ukraine, envahie le 24 février par la Russie.

« Nous augmentons notre empreinte diplomatique. Le Canada ouvrira quatre nouvelles ambassades en Estonie, en Lituanie, en Slovaquie et en Arménie », a indiqué la cheffe de la diplomatie canadienne Mélanie Joly, lors d’une conférence de presse à Madrid, en marge d’un sommet de l’OTAN. « Cette expansion diplomatique contribuera à orienter la réponse du Canada à l’évolution des menaces pour la sécurité, à renforcer la coopération politique et économique pour soutenir les alliés européens », a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Cette intensification de la présence diplomatique vise aussi « à contrer davantage les effets de l’invasion russe en Ukraine et à soutenir l’Arménie dans son développement démocratique ».

17h10 : Le yacht d’un oligarque russe sanctionné au Royaume-Uni est à Dubaï

Le yacht de l’oligarque russe Vladimir Potanine, visé par des sanctions britanniques liées à la guerre en Ukraine, mouille au port de Dubaï, le riche émirat du Golfe. Vladimir Potanine vient d’être ajouté mercredi à la liste des personnalités sanctionnées par Londres qui le considère comme le « deuxième homme le plus riche de Russie », faisant partie « des proches » de Vladimir Poutine et qui « a continué à amasser des richesses (…) après l’invasion russe de l’Ukraine ». Son yacht, baptisé Nirvana évalué à 300 millions de dollars, a été vu lundi par un photographe de l’AFP au port al-Rachid de Dubaï, aux Emirats arabes unis, à côté de celui d’un autre oligarque russe qui y mouille depuis mars.

17h02 : Les origines de la crise alimentaire expliquées dans une tribune du Monde

« L’origine de cette crise n’est pas la guerre en Ukraine, mais bien la fragilité d’un système alimentaire industrialisé lancé et promu par les entreprises et les pays du G7, » explique le socio-économiste Nicolas Bricas. Selon lui, le problème ne vient pas tant de la quantité produite que des conditions de production, de stockage et de répartition, l’urgence étant de réduire les inégalités.


 

16h54 : La Turquie réclame son dû au lendemain de l'accord avec l'Otan

La Turquie n'a pas tardé à réclamer son dû à la Suède et la Finlande en avançant mercredi une demande d'extradition de 33 personnes qu'elle considère comme terroristes, au lendemain de l'accord signé à Madrid avec l'Otan. Les ministres turcs, suédois et finlandais des Affaires étrangères ont signé mardi soir un mémorandum d'accord ouvrant l'accès des deux nations nordiques à l'Alliance atlantique.

16h41 : 144 soldats échangés, dont 95 « défenseurs d’Azovstal » à Marioupol

L’Ukraine a annoncé mercredi avoir échangé avec la Russie 144 soldats, dont 95 « défenseurs d’Azovstal » à Marioupol, qui avaient défendu cette ville portuaire assiégée par l’armée russe pendant plusieurs semaines avant de se rendre. « Il s’agit du plus gros échange (avec Moscou) depuis le début de l’invasion russe », a déclaré sur Telegram la Direction principale du renseignement, rattachée au ministère de la Défense ukrainien, sans donner plus de détails sur le lieu et la date de l’opération.


 

16h29 : La Russie accélère l’incorporation du sud de l’Ukraine

Lignes de train et de bus, service d’état civil, retraites, écoles et banques : les administrations d’occupation du sud de l’Ukraine ont multiplié les annonces mercredi portant sur l’intégration de ces régions à la Russie. Comme on vous l’indiquait plus tôt, le « ministère » de l’Intérieur, autoproclamé, de la région de Kherson a annoncé la mise en place de liaisons par bus et train entre la Crimée la région de Kherson.

Sur Telegram, l’administration d’occupation de la région de Kherson a elle annoncé l’ouverture mercredi du Fonds de pension de la Fédération de Russie, chargé du versement des retraites. Selon l’administration d’occupation, une première banque russe a ouvert mercredi à Kherson. Il s’agit d’une agence de Promsvyazbank, une banque privée connue pour financer le secteur de la défense et se trouvant sous sanctions occidentales. Un service d’état civil obéissant « aux standards de la Russie » a également ouvert ses portes à Kherson pour enregistrer les naissances, les décès et célébrer les mariages, selon la même source.

16h17 : Un clip pour l'Ukraine

Des collégiens picards ont enregistré une chanson et un clip, avec l'aide de leur professeur de musique, pour soutenir l'Ukraine. Une histoire à retrouver ici.

 

15h59 : Kiev salue la « position lucide » de l’Otan sur la Russie et ses « décisions essentielles » pour la « stabilité »

 

15h38 : La Syrie reconnaît les républiques autoproclamées de Lougansk et Donetsk

Selon l’agence Reuters, la présidence syrienne a annoncé qu’elle reconnaissait l’indépendance et la souveraineté des deux régions séparatistes, et souhaite construire des relations diplomatiques avec elles. Jusqu’à présent, seule la Russie reconnaissait ces territoires.

15h35 : La Chine « défie » les « intérêts » et la « sécurité » des pays de l’Otan

L’Otan a jugé mercredi que la Chine représentait un « défi » pour les « intérêts » et la « sécurité » des pays de l’Alliance, dans sa nouvelle feuille de route stratégique adoptée à l’occasion de son sommet de Madrid. « Les ambitions déclarées de la Chine et ses politiques coercitives défient nos intérêts, notre sécurité et nos valeurs », écrit l’Otan dans ce « concept stratégique » en dénonçant également le « partenariat stratégique » entre Pékin et Moscou contre l'« ordre international ».

15h27 : Zelensky demande aux pays de l’Otan de l’artillerie moderne et un soutien financier

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé mardi aux pays de l’Otan réunis en sommet à Madrid de l’artillerie moderne et un soutien financier pour faire face à l’invasion de son pays par les forces russes. « Pour que nous brisions la prépondérance de l’artillerie russe, un avantage significatif, il nous faut beaucoup plus de ces systèmes modernes, de cette artillerie moderne », a indiqué Volodymyr Zelensky lors de son intervention par vidéo, révélant aussi que Kiev a besoin « d’environ 5 milliards de dollars par mois » pour assurer sa défense.

Zelensky s'exprime lors du sommet du G7
Zelensky s'exprime lors du sommet du G7 - Tobias Schwarz/AP/SIPA

 

15h19 : Le Royaume-Uni importait encore pour 140 millions de livres de pétrole russe en avril

Selon l’office national des statistiques, cela représente tout de même une chute conséquente, puisque Londres importait encore 410 millions de livres de pétrole russe en février, avant l’invasion. Moscou était alors le premier fournisseur de pétrole aux Britanniques, mais n’est plus que 6e. Et le gouvernement de Boris Johnson a promis d’arrêter d’importer du pétrole russe d’ici la fin de l’année.

15h12 : L’Otan sur la voie d’une présence renforcée aux frontières de la Russie ?

L’équilibre des forces s’est longtemps joué sur le fait que Moscou ne se sentait pas trop militairement menacé par l’Otan, et gardait au maximum sa sphère d’influence sur les pays de l’ex-Union soviétique. C’est notamment le désir de l’Ukraine d’entrer dans l’Alliance qui a relancé les tensions, et in fine conduit à la guerre.


 

15h01 : La Russie durcit les restrictions contre les « agents de l’étranger »

Les députés russes ont adopté mercredi une loi qui durcit les restrictions visant les individus et organisations désignés « agents de l’étranger », un statut infamant utilisé pour réprimer les critiques du Kremlin. La loi sur les « agents de l’étranger » a été introduite en 2012. Progressivement, elle a été employée crescendo contre des organisations de défense des droits humains et des médias, et depuis 2020, contre des personnes physiques.

Les « agents de l’étranger » sont contraints d’effectuer de lourdes démarches administratives et d’indiquer ce statut dans toutes leurs publications, notamment sur les réseaux sociaux, sous peine d’amendes ou d’interdiction. Selon la nouvelle loi, votée mercredi, ils seront désormais aussi interdits d’enseigner dans des écoles publiques, de produire des « informations » destinées à des mineurs, et de recevoir des fonds publics. Par ailleurs, une personne ou organisation pourra se voir imposer ce statut si elle est sous « influence étrangère ». Jusqu’à présent, il fallait mener « des activités politiques » et recevoir des fonds ou d’autres formes de soutien venus de l’étranger.

14h52 : L’Ukraine peut compter sur l’Otan « aussi longtemps qu’il le faudra », assure Jens Stoltenberg

« L’épouvantable cruauté de la Russie provoque d’immenses souffrances humaines et des déplacements massifs, touchant de manière disproportionnée les femmes et les enfants. La Russie porte l’entière responsabilité de cette catastrophe humanitaire », ont dénoncé dans une déclaration commune les dirigeants de l’Otan.

14h50 : L'inflation ralentit à 7,6% en Allemagne

L'inflation a quelque peu ralenti en juin en Allemagne, grâce aux mesures de pouvoir d'achat décidées par le gouvernement dans le domaine des transports, mais reste à un niveau historiquement haut, selon des chiffres provisoires officiels publiés mercredi. La hausse des prix a atteint 7,6% sur un an, soit 0,3 point de moins par rapport à la valeur record du mois de mai, a détaillé l'institut de statistique Destatis dans un communiqué. Sur un mois, l'inflation atteint 0,1%.

14h45 : Les dirigeants de l’Otan dénoncent la « cruauté épouvantable » de la Russie en Ukraine
14h37 : L’Otan lance formellement le processus d’adhésion de la Suède et de la Finlande

Les dirigeants de l’Otan ont lancé formellement mercredi, lors de leur sommet à Madrid, le processus d’adhésion de la Suède et de la Finlande, rendue possible par la levée du veto turc mardi soir. « Nous avons décidé aujourd’hui d’inviter la Finlande et la Suède à devenir des membres de l’Otan et avons décidé de signer les protocoles d’adhésion », ont dit les dirigeants de l’Alliance dans une déclaration commune.

14h28 : Macron salue le « consensus » sur l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’Otan

Emmanuel Macron s’est félicité mercredi du « consensus » trouvé la veille sur l’adhésion à l’Otan de la Finlande et de la Suède après la levée du veto de la Turquie, à l’issue d’un entretien avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Madrid. L’entrée dans l’Alliance atlantique de ces deux pays, qui « disposent de capacités robustes et interopérables », va « contribuer significativement à la sécurité de l’ensemble des alliés », a souligné le chef de l’Etat selon des propos rapportés par l’Elysée.

14h17 : La Russie pas « intimidée » par le renforcement militaire américain en Europe

La Russie n’est pas « intimidée » par l’annonce du président des Etats-Unis Joe Biden d’un renforcement prochain de la présence militaire américaine en Europe sur fond de vives tensions avec Moscou, a déclaré mercredi la diplomatie russe. « Je pense que ceux qui proposent de telles décisions ont l’illusion que la Russie pourra être intimidée, en quelque sorte contenue : ils n’y parviendront pas », a dit le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov aux agences de presse russes.

14h10 : Boris Johnson met en garde contre tout boycott occidental du G20 si Poutine vient

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a mis en garde mercredi contre le risque de laisser le champ libre à la « propagande » russe en cas de boycott occidental du sommet du G20 si Vladimir Poutine s’y rend, ce qu’il a jugé « très peu probable ». Jakarta a suscité la polémique en invitant la Russie au sommet des 20 économies les plus développées prévu en novembre à Bali, malgré l’offensive russe en Ukraine.

« Je serais absolument stupéfait si Poutine s’y rendait en personne. C’est un paria (…) Je pense qu’il est très peu probable qu’il s’y rende », a déclaré Boris Johnson aux journalistes en marge du sommet de l’Otan à Madrid. « La question est de savoir si nous, les pays occidentaux, libérons nos sièges au G20 et laissons le contrôle des débats à la Chine et à la Russie », s’est-il interrogé. Le Kremlin a indiqué lundi que le président russe Vladimir Poutine comptait s’y rendre.

14 heures : Le Royaume-Uni étend des droits de douane sur l’acier

Londres a étendu pour deux ans de plus des droits de douane en place sur certaines catégories de production d’acier en provenance de 15 pays, afin de protéger une industrie « cruciale » pour le Royaume-Uni, confrontée à une envolée des prix de l’énergie.

La ministre du Commerce extérieur, Anne-Marie Trevelyan, qui n’a pas détaillé les pays visés, a déclaré devant la Chambre des représentants que « vu l’intérêt stratégique » de la sidérurgie et « les perturbations mondiales des marchés de l’énergie et des chaîne d’approvisionnement, (…) il est dans l’intérêt du Royaume-Uni de maintenir les garde-fous ».

13h43 : Prêt de 130 millions USD de la Banque mondiale à la Tunisie

La Banque mondiale (BM) a annoncé l’octroi d’un prêt de 130 millions de dollars à la Tunisie pour l’aider à faire face à l’impact de la guerre en Ukraine sur la situation alimentaire dans le pays. Cette annonce survient une semaine après que le Fonds monétaire international (FMI) s’est dit disposé à entamer des négociations pour mettre en place un programme d’aide en faveur de la Tunisie, en proie à une grave crise financière et politique, conditionné à la mise en oeuvre de réformes.

Le prêt de la Banque mondiale est « destiné à atténuer les répercussions de la guerre en Ukraine sur la situation alimentaire », a indiqué l’institution financière internationale dans un communiqué

13h30 : 500 millions de dollars de la Banque mondiale à l’Egypte

La Banque mondiale vient d’allouer une aide de 500 millions de dollars à l’Egypte pour renforcer la sécurité alimentaire dans le pays frappé par une grave crise économique aggravée par la guerre en Ukraine, ont déclaré les autorités égyptiennes mercredi.

Ces fonds seront principalement dédiés à l’achat de blé pour « sécuriser les réserves » du pays, assure le ministère de la Coopération internationale dans un communiqué.

13h10 : Moscou accuse la Norvège de bloquer le transit vers le Svalbard

Moscou a accusé mercredi la Norvège de bloquer le transit de marchandises à destination des Russes installés sur l’archipel arctique norvégien du Svalbard et menacé Oslo de représailles. « Nous avons réclamé à la partie norvégienne le règlement au plus vite de cette question, a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué, annonçant que le chargé d’affaires norvégien à Moscou avait été convoqué au ministère. Nous avons souligné que les actions inamicales à l’égard de la Russie mènent à des mesures de représailles. »

Selon la Russie, la Norvège a bloqué au point de passage frontalier terrestre de Storskog des approvisionnements en matériel et nourriture qui devait être chargés à bord d’un navire pour rejoindre le Svalbard à destination de mineurs russes de l’archipel. Selon Sergueï Gouchtchine, consul de Russie sur l’archipel arctique, il s’agit de 20 tonnes de marchandises, dont sept tonnes de produits alimentaires et le reste de pièces détachées et d’équipements essentiels pour préparer l’hiver.

12h55 : Le président indonésien à Kiev

Le président indonésien Joko Widodo est arrivé dans la capitale ukrainienne pour rencontrer Volodymyr Zelensky.


 

12h39 : La Russie veut affaiblir son rouble

La Russie est prête à « sacrifier » une partie de son budget pour intervenir sur le marché des changes et affaiblir sa monnaie, le rouble, au plus haut depuis 2015, a déclaré mercredi son ministre des Finances. Le dollar valait plus de 80 roubles avant le début de l’intervention militaire en Ukraine fin février, il n’en vaut désormais plus que 52. Mercredi matin, le billet vert s’est même négocié à moins de 51 roubles, du jamais-vu depuis le printemps 2015.

Face à cette situation qui s’explique par des mesures prises par Moscou pour protéger son économie des sanctions mais aussi par la chute des importations, le gouvernement est sous pression pour agir car le rouble fort mine les exportateurs et les revenus du budget russe. Le ministre des Finances Anton Silouanov, lors d’un forum avec des représentants du monde des affaires, a indiqué que le gouvernement était « prêt à sacrifier une partie » du budget en utilisant « les revenus excédentaires tirés du pétrole et du gaz pour intervenir sur le marché des changes » et brider le rouble.

12h26 : Moscou juge « déstabilisateur » l’élargissement de l’Otan à la Finlande et la Suède

Le sommet de l’Otan à Madrid démontre l’agressivité de l’Alliance à l’égard de la Russie, a estimé mercredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, qualifiant l’élargissement à la Finlande et à la Suède de « profondément déstabilisateur ». « Le sommet de Madrid consolide le cap d’un endiguement agressif de la Russie par le bloc » atlantique, a dit aux agences russes le vice-ministre Sergueï Riabkov.

12h22 : Le sommet de Madrid confirme l'« aggressivité » de l’Otan à l’égard de la Russie
12 heures : Etats-Unis et alliés ont gelé 330 milliards de dollars russes

Les Etats-Unis et leurs alliés ont gelé plus de 330 milliards de dollars d’avoirs russes depuis le début du conflit en Ukraine, a affirmé mercredi le Trésor américain. Dans le détail, les alliés occidentaux ont bloqué pour 30 milliards de dollars d’avoirs détenus par des oligarques ou membres de l’élite russe sanctionnés, et ont « immobilisé » quelque 300 milliards de la Banque centrale russe, indique un communiqué de la « task force » des alliés occidentaux chargée de traquer les avoirs des élites russes (Repo).

11h44 : Images saisissantes des abords du centre commercial de Krementchouk

Sous différents angles autour de ce petit plan d'eau qui jouxte le centre commercial, on voit de passants fuir, et des débris retomber dans l'eau et sur la pelouse.


 

11h37 : Des bus et trains entre la Crimée et le sud de l’Ukraine occupée

Si la communauté internationale continue de reconnaître que la Crimée est ukrainienne, comme le réclame Kiev, les liaisons entre la péninsule et le reste du pays étaient coupées depuis la guerre de 2014. Le trafic va reprendre en partie, puisque des lignes de train et de bus relieront à partir du 1er juillet la Crimée, annexée par la Russie, aux nouvelles régions conquises du sud de l’Ukraine, ont annoncé mercredi les autorités d’occupation prorusses.

Le ministère autoproclamé de l’Intérieur de la région de Kherson, occupée depuis mars par les troupes russes, a indiqué dans un communiqué que des bus feront deux fois par jour l’aller-retour entre Simféropol, la capitale de la Crimée, et la ville de Kherson. Elle ajoute que des bus relieront aussi à partir du 1er juillet Simféropol aux villes conquises de Mélitopol et Berdiansk, dans la région ukrainienne de Zaporijjia, partiellement occupée par l’armée russe. Une décision qui se place dans la politique de russification menée par Moscou dans les territoires conquis.

11h25 : Le tweet constat de Glucksmann

Oui, à 20 Minutes, nous faisons le même bilan. Après plus de 120 jour de guerre, l’horreur en Ukraine « l’indignation s’est-elle émoussée » ?

 

11h23 : Une « progression mesurée » des Russes à l’Est

L’Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW) note une « progression mesurée » des Russes à l’Est de Bakhmout. Ils auraient en revanche été repoussés au nord de Sloviansk. Le ministère britannique de la Défense relève de son côté que les forces de Kiev « continuent de perturber le commandement et le contrôle russe avec des frappes en profondeur derrière les lignes » ennemies. Mais il souligne aussi une vague intense de frappes russes sur l’Ukraine ces derniers jours avec des missiles longue portée, tirés depuis les espaces aériens russe et bélarusse.

11h23 : Une « progression mesurée » des Russes à l’Est

L’Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW) note une « progression mesurée » des Russes à l’Est de Bakhmout. Ils auraient en revanche été repoussés au nord de Sloviansk. Le ministère britannique de la Défense relève de son côté que les forces de Kiev « continuent de perturber le commandement et le contrôle russe avec des frappes en profondeur derrière les lignes » ennemies. Mais il souligne aussi une vague intense de frappes russes sur l’Ukraine ces derniers jours avec des missiles longue portée, tirés depuis les espaces aériens russe et bélarusse.

11h21 : L'Ukraine récupère 17 prisonniers

Dix-sept personnes, presque toutes des militaires ukrainiens, ont été libérées de captivité par les Russes dans le cadre d'un nouvel échange de prisonniers avec Moscou.Selon la direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense, il s'agit de deux officiers, de 14 soldats et d'un civil. Cinq d'entre eux sont blessés et nécessitent des soins d'urgence.

L'Ukraine a libéré 15 prisonniers russes dans le cadre de cet échange, a ajouté le service de renseignement sur Telegram.

11h10 : Le « cycle de la mort »

L’Ukraine continue sur le terrain de payer un lourd tribut à cause de l’invasion russe. Les autorités ukrainiennes ont ainsi fait état mardi de plusieurs frappes meurtrières contre des civils, notamment à Lyssytchansk. Ces frappes sont survenues au lendemain d’une attaque qui a ravagé un centre commercial bondé à Krementchouk. « Le cycle de la mort, de la destruction doit cesser. Pour le bien de l’Ukraine, de la Russie et du monde entier », a plaidé en début de réunion du Conseil de sécurité de l’ONU Rosemary DiCarlo, la secrétaire générale adjointe de l’ONU pour les Affaires politiques.

Moscou, qui assure depuis le début de la guerre vouloir « démilitariser » et « dénazifier » son voisin, a cependant exclu mardi d’interrompre son offensive tant que l’Ukraine n’aurait pas capitulé.

11 heures : Fin du veto turc

Au-delà de l’Ukraine, la journée de mercredi doit être l’occasion pour l’Otan d’adopter son nouveau « concept stratégique », la première révision de sa feuille de route depuis 2010, qui devrait évoquer pour la première fois les défis posés par la Chine.

Elle sera également l’occasion de lancer le processus d’adhésion de la Finlande et de la Suède, qui ont décidé de rejoindre l’Otan en réaction à l’offensive lancée par la Russie en Ukraine le 24 février, rompant avec une longue tradition de neutralité. Cette adhésion était jusqu’à présent bloquée par la Turquie, membre de l’Otan depuis 1952, qui accusait notamment Stockholm et Helsinki d’abriter des militants de l’organisation kurde PKK, qu’Ankara considère comme « terroriste ».

10h47 : La Norvège va livrer des lances-roquettes multiples

La Norvège va donner trois systèmes de lance-roquettes multiples pour l’Ukraine. Kiev demande spécifiquement ce type d’armes dites MLRS ou GMRLS, qui combinent précision et longue portée, pour contrer l’artillerie de Moscou. « Nous devons continuer notre soutien à l’Ukraine afin qu’elle puisse poursuivre sa lutte pour la liberté et l’indépendance », a déclaré dans un communiqué le ministre de la défense norvégien, Bjørn Arild Gram.

L’annonce, qui a été faite en marge du sommet de l’Otan à Madrid, se fait en collaboration avec le Royaume-Uni, selon Oslo. Les MLRS (« Multiple Launch Rocket System ») norvégien, qui nécessitent « une mise à niveau importante » selon le ministre de la défense norvégien, seront en pratique envoyés au Royaume-Uni, qui les fournira sur ses propres équipements à l’Ukraine, a précisé le ministère.

10h45 : La Turquie réclame l'extradition de 33 personnes à la Finlande et à la Suède

La Turquie va réclamer à la Finlande et à la Suède l'extradition de 33 personnes appartenant aux mouvements PKK et Fetö qu'elle considère comme terroristes, a annoncé mercredi le ministre de la Justice Bekir Bozdag. Cette requête intervient au lendemain de la signature d'un mémorandum entre les trois pays ouvrant l'accès des deux nations nordiques à l'Alliance atlantique.

10h40 : Les forces de l’Otan bientôt portées à 300.000 hommes

Les pays de l’Otan vont approuver à Madrid un renforcement de leurs forces sur le flanc est de l’Alliance et décider de porter le nombre de leurs forces à haut niveau de préparation « bien au-dessus » de 300.000 militaires. « C’est le remaniement le plus important de notre défense collective depuis la Guerre froide », a souligné Jens Stoltenberg.

10h31 : « Le cycle de la mort, de la destruction doit cesser »

Les condamnations contre la Russie après la frappe sur le centre commercial de Krementchouk continuent d’affluer. La secrétaire générale adjointe de l’ONU pour les Affaires politiques, Rosemary DiCarlo, a ainsi indiqué que « le cycle de la mort, de la destruction doit cesser. Pour le bien de l’Ukraine, de la Russie et du monde entier ».

10h24 : Biden annonce des renforcements de la présence militaire américaine dans toute l’Europe

Les Etats-Unis vont « renforcer leur positionnement militaire en Europe » afin que l’Otan puisse « répondre à des menaces venant de toutes les directions et dans tous les domaines : la terre, l’air et la mer », a dit mercredi à Madrid le président américain Joe Biden, lors du sommet de l’Alliance. Il a annoncé une présence renforcée de militaires et de capacités américaines en Espagne, en Pologne, en Roumanie, dans les Etats baltes, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie.

10h06 : Casse-tête pour les personnes trans et l’armée ukrainienne

Depuis que son immeuble a été bombardé, Oleksandra voudrait fuir l’Ukraine, mais cette traductrice n’a pas le droit de quitter le territoire car selon l’état-civil, elle est un homme mobilisable pour rejoindre l’armée. « J’ai peur d’y subir des discriminations si on m’appelle au front », explique cette brune de 39 ans. Cacher sa véritable identité au front ou quitter clandestinement l’Ukraine seraient des solutions.

Pour se faire réformer ou obtenir une autorisation de quitter légalement le pays, elle va devoir prendre son courage à deux mains et jouer franc jeu devant une commission du bureau d’enrôlement militaire. Or dans certains cas similaires, cette dernière « a déjà statué négativement de manière arbitraire », déplore Inna Iryskina, 44 ans, coordinatrice des questions transgenres à l’association d’entraide LGBT Insight. Celles ayant obtenu une modification de leur état civil peuvent échapper à ces difficultés. « Une volontaire sert par exemple comme infirmière, mais les militaires ne savent pas qu’elle est trans », affirme la responsable.

Jahn, 20 ans, étudiant aux dreadlocks colorées, voudrait à son tour intégrer bénévolement la défense territoriale en tant qu’homme, mais il ne le peut pas. « Sur mon certificat de naissance, il est écrit que je suis de sexe féminin et les femmes ne sont acceptées qu’avec une expérience militaire », décrypte-t-il en haussant les épaules. Et son profil n’est pas rare : Inna Iryskina en est certaine, la plupart des personnes transgenres aimeraient pouvoir démontrer leur patriotisme sans subir de discrimination si on les laissait le faire.

9h28 : De l'importance de la pause

 

8h57 : Vladimir Poutine n’aurait pas déclenché la guerre « s’il était une femme », selon Boris Johnson

Le président russe Vladimir Poutine n’aurait pas déclenché la guerre en Ukraine s’il avait été une femme, a estimé le Premier ministre britannique Boris Johnson, en jugeant souhaitable qu’il y ait plus de femmes au pouvoir.

« Si Poutine était une femme, ce qu’il n’est pas bien évidemment, vraiment je ne pense pas qu’il se serait embarqué dans cette guerre folle de macho » visant « à l’invasion » de l’Ukraine, a-t-il déclaré mardi soir à la chaîne de télévision allemande ZDF.

8h40 : La Russie est une « menace directe » pour la « sécurité » des pays de l’Otan

La Russie représente une « menace directe » pour la sécurité des pays de l’Otan, réunis en sommet à Madrid, a déclaré mercredi Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Alliance atlantique qui va renforcer son flanc oriental en réponse à l’invasion russe de l’Ukraine

8h20 : Avez-vous déja vu..?

Un hélicoptère de combat Mi-24 ukrainien ? 


 

8h10 : Les multiples conséquences du conflit en Ukraine

 

7h55 : Volodymyr Zelensky montre une vidéo de l’attaque de Kremenchouk lors de son allocution nocturne

 

7h40 : Le vrai du faux sur l'attaque de Kremenchouk

Voitures sur le parking, centre commercial inopérant, gare frappée... Notre journaliste Mathilde Cousin a passé en revue plusieurs affirmations sur l'attaque qui a touché la ville ukrainienne de Kremenchouk lundi.

 

7h25 : La Turquie, alliée de l'OTAN, a levé son veto sur la candidature de la Finlande et de la Suède à rejoindre l'alliance occidentale

 

7h05 : Vous avez manqué les infos de la journée de mardi ?

Pas de panique, chaque jour à 19h, la rédac de 20 Minutes vous propose son récap' du jour.

 

6h43 : L’Ukraine au cœur du sommet de l’Otan

Le sommet de l’Otan à Madrid, où plus de 40 chefs d’Etat et de gouvernement sont réunis pour discuter de l’avenir de l’Alliance, va principalement être consacré ce mercredi à la guerre en Ukraine. Les pays membres, qui ont déjà fourni des milliards de dollars d’aide à Kiev, vont convenir « d’un programme d’assistance complet à l’Ukraine pour l’aider à faire respecter son droit à la légitime défense », a promis mardi Jens Stoltenberg, le Secrétaire général de l’Alliance. « Il est extrêmement important que nous soyons prêts à continuer à apporter notre soutien parce que l’Ukraine fait face aujourd’hui à une brutalité que nous n’avions plus vue en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale », a-t-il exhorté.

Un vœu relayé par Emmanuel Macron, qui a appelé l’Alliance à un « message d’unité et de force » à l’issue d’une rencontre du G7 en Allemagne, organisée en amont du sommet de l’Otan. « La Russie ne peut ni ne doit gagner » la guerre, a-t-il insisté.

6h39 : Zelensky veut une commission d’enquête de l’ONU

Lors de son intervention par visioconférence, Volodymyr Zelensky a suggéré mardi au Conseil de sécurité de l’ONU d’envoyer une commission d’enquête pour prouver que le centre commercial de Krementchouk a été détruit par un missile russe.

Le président ukrainien a aussi une nouvelle fois réclamé que la Russie soit expulsée de son siège permanent au Conseil de sécurité et qu’un tribunal soit créé pour juger les « actes terroristes quotidiens » de Moscou.

6h36 : Une minute de silence à l’ONU

Lors d’une intervention en direct devant le Conseil de sécurité de l’Onu, Volodymyr Zelensky a réussi le tour de force d’obtenir une minute de silence pour l’Ukraine en présence de la Russie. « Si vous pouviez rendre hommage à tous les Ukrainiens qui ont été tués dans cette guerre, tous les adultes, tous nos enfants, des dizaines de milliers de personnes… Je vous demande de leur rendre hommage avec une minute de silence », a-t-il déclaré à la fin de son intervention, en se mettant debout.

Semblant un peu pris par surprise, les 15 membres du Conseil de sécurité l’ont imité, comme le reste des personnes présentes dans la salle. Représentant la Russie en début de séance, l’ambassadeur russe adjoint, Dmitry Polyanskiy, s’est aussi mis debout pour observer la minute de silence.

Bonjour à toutes et à tous !

Bienvenue sur ce nouveau live dédié à la guerre en Ukraine. Comme chaque jour, la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner les dernières informations sur le conflit. Après le sommet du G7 en Allemagne, un autre sommet international va avoir ce mercredi comme sujet principal la guerre en Ukraine. L’Otan réunit en effet ses membres à Madrid. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’y exprimera à deux reprises en visioconférence. Il devrait en profiter pour demander une nouvelle fois davantage de livraisons d’armes de la part de ses partenaires.