Guerre en Ukraine : Les forces prorusses assurent être proches d'encercler Lyssytchansk et Severodonetsk

CONFLIT Retrouvez les informations sur le conflit sur la journée du mercredi 22 juin 2022

X.M., X.R. et M.P.
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Un tank russe dans les rues de Severodonetsk.
Un tank russe dans les rues de Severodonetsk. — Viktor Antonyuk/SPUTNIK/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Dans le Donbass, la guerre continue de faire rage. Selon les Ukrainiens, les frappes russes « détruisent tout » à Lyssytchansk, une ville industrielle stratégique voisine de Severodonetsk.
  • Kiev continue de se battre « quotidiennement pour obtenir des fournitures d’armes modernes ». Volodymyr Zelensky a également passé sa journée de mardi au téléphone à tenter de rallier des soutiens auprès des Vingt-Sept pour obtenir « une décision positive de l’Union européenne sur la candidature de l’Ukraine ».
  • L’optimisme de Kiev est conforté par les propos du ministre des Affaires européennes français Clément Beaune dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l’UE. Il a fait état d’un « consensus total » qui a émergé au sein des Vingt-Sept concernant cette requête, qui doit encore être officiellement validée jeudi lors d’un sommet.
  • Le ton monte entre Moscou et un membre de l’UE, la Lituanie, après la mise en application par Vilnius de sanctions européennes. Les restrictions imposées sur le transit par voie ferrée de marchandises en direction de l’enclave russe de Kaliningrad ne plaisent pas du tout au Kremlin.

A VOIR

A LIRE AUSSI

 

Ce live est désormais terminé, merci de nous avoir suivis. Retrouvez toutes les infos essentielles de la guerre en Ukraine sur notre site dès demain matin. Bonne soirée !
20h30 : Tumulte politique en Bulgarie, le gouvernement renversé

Après six mois à peine, le voilà déjà chassé du pouvoir : le Premier ministre bulgare Kiril Petkov et son gouvernement ont été renversés mercredi par une motion de censure, sur fond de divergences accrues par la guerre en Ukraine. Le Premier ministre était arrivé au pouvoir avec l’espoir de « transformer la Bulgarie en un pays européen normal, à succès, sans mafia », mais la guerre en Ukraine a bousculé son ordre du jour.

Dans ce pays traditionnellement proche de Moscou, la guerre « a accentué les divisions, fragilisant le gouvernement », explique à l’AFP Rouslan Stefanov du Centre d’étude de la démocratie (CSD). Malgré sa forte dépendance à l’énergie russe, Sofia n’a pas cédé à la demande du Kremlin d’ouvrir un compte en roubles pour le paiement du gaz et a donc subi une coupure des livraisons.

19h49 : Vous avez raté les dernières infos ? Lisez notre Récap'

Encore une journée à courir partout, et vous n’avez pas eu le temps de vous informer sur la guerre en Ukraine via le live de 20 Minutes (que vous suivez pourtant de très près).
Eh bien notre Récap' du jour est là pour vous éclairer :

 Moscou encercle les villes clefs du Donbass, Kiev réplique en Mer Noire https://t.co/0I5vnTNTmk
– 20 Minutes (@20Minutes) June 22, 2022
19h27 : L’Estonie accuse Moscou de souffler sur les braises

On l’a dit plus tôt, l’Otan se réunira la semaine prochaine à Madrid. En attendant, l’Estonie accuse Moscou de faire monter la température. « La Russie qui s’en prend à la Lituanie à cause de la mise en place de sanctions de l’Union européenne (…), qui simule des attaques de missiles contre des cibles situées dans les pays baltes, et des hélicoptères de la Fédération de Russie qui violent les frontières des pays baltes, tout cela converge dans le temps et dans l’espace », a énoncé Thomas Mell du ministère de la Défense. Et le rendez-vous espagnol qui arrive ? Il tombe selon lui « à point nommé ».

18h54 : Les Etats-Unis sont de plus en plus fiables, jugent leurs alliés

Une étude du Pew Research Center montre que l’image des Etats-Unis s’améliore depuis le début du conflit parmi les populations de ses pays alliés. En Suède, par exemple, 84 % des habitants pensent que Washington est un partenaire fiable (+ 21 points en un an). Les retours sont aussi positifs en Corée du Sud, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Australie.

18h30 : Zelensky présent virtuellement au sommet de l’Otan la semaine prochaine

« Il faut comprendre les circonstances extrêmes relatives à l’entrée ou à la sortie (d’Ukraine) du président Zelensky », dit le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares. Raison pour laquelle le dirigeant ukrainien ne sera pas présent sur place mais participera, comme il a coutume de le faire depuis le début du conflit, en visioconférence au sommet de l’Otan prévu à Madrid du 28 au 30 juin prochains.

Volodymyr Zelensky va d’ailleurs passer beaucoup de temps derrière son écran, car il doit aussi participer en visio au sommet du G7, qui se tient en Bavière de dimanche à mardi.

18h08 : Von der Leyen appelle l’UE à être « à la hauteur » sur la candidature de l’Ukraine et de la Moldavie

Il faut « se montrer à la hauteur de la responsabilité historique qui nous incombe ». C’est le message passé à Bruxelles par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, concernant l’entrée de l’Ukraine et de la Moldavie dans l’Union. Le sommet européen prévu jeudi pourrait entériner le statut de candidats de ces deux Nations.

17 heures : La guerre pour la mer Noire s’intensifie

Affrontements pour un îlot stratégique, navire russe coulé, tirs contre des plateformes gazières, risposte contre la zone côtière… La bataille s’intensifie en mer Noire au large des côtes de l’Ukraine, qui y défie la puissance navale russe. En l’espace de quelques jours, d’après les belligérants et les observateurs du conflit, les événements se sont précipités, notamment autour de l’île des Serpents, un îlot ukrainien stratégique.

« Cela s’intensifie clairement avec des actions des deux côtés », résume un expert militaire occidental, après près de quatre mois de guerre durant lesquels la Russie n’est pas parvenue à assoir sa domination en mer.

Ce regain d’activité est notamment lié à leur utilisation d’armes occidentales comme les missiles antinavire Harpoon tirés depuis la côte. Mais c’est un autre missile antinavire, un Neptune ukrainien, qui avait coulé en avril le croiseur Moskva, navire amiral de la flotte russe de la mer Noire.

 

16h42 : Les forces prorusses proches d’encercler Lyssytchansk et Severodonetsk

Un représentant des séparatistes prorusses vient d’affirmer que les forces ukrainiennes défendant les villes de Lyssytchansk et Severodonetsk étaient sur le point d’être encerclées après des semaines de combats.

Le lieutenant-colonel Andreï Marotchko a assuré à la télévision russe Rossiïa 24 que les forces ukrainiennes avaient été encerclées dans les villages de Hirske et Zolote, au lendemain de la prise de la localité voisine de Tochkivka. Toutes ces localités sont situées à quelques kilomètres de Severodonetsk et Lyssytchansk, prises sous le feu de l’artillerie russe et qui ont été ravagées selon les autorités ukrainiennes. « Les victoires et les succès sont colossaux. Au cours des deux derniers jours, un travail énorme a été accompli », encore dit le militaire séparatiste.

16h37 : « Nous sommes encore loin » de négociations entre la Russie et l’Ukraine

« Nous sommes encore loin de négociations » de paix entre l’Ukraine et la Russie, a jugé le chancelier allemand Olaf Scholz mercredi avant les sommets européen, du G7 et de l’Otan, assurant que la responsabilité en incombait à Vladimir Poutine.

« La vérité, c’est que nous sommes encore loin de négociations entre l’Ukraine et la Russie parce que Poutine croit encore en la possibilité de pouvoir dicter la paix », a-t-il affirmé devant les députés allemands, invitant ses alliés à « maintenir fermement le cap » du soutien à Kiev à travers les sanctions, « des livraisons d’armes » et un soutien financier à l’Ukraine.

16h35 : Xi Jinping fustige « l’élargissement des alliances militaires »

Un nouveau soutien voilé à la Russie : le président chinois Xi Jinping a fustigé mercredi « l’élargissement des alliances militaires », responsable selon lui de la crise en Ukraine, des propos tenus avant une réunion des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

En 2021, Xi Jinping, le Président chinois.
En 2021, Xi Jinping, le Président chinois. - CHINE NOUVELLE/SIPA

« L’humanité a connu les ravages de deux guerres mondiales et le sombre brouillard de la confrontation de la guerre froide , a déclaré Xi Jinping lors d’un discours en ligne en marge du sommet. Cette histoire douloureuse montre que la confrontation entre blocs hégémoniques (…) n’apportera pas la paix et la sécurité, mais seulement la guerre et les conflits. »

16h30 : Le prochain chef des droits de l’homme de l’ONU doit être « courageux »

Le successeur de Michelle Bachelet au Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme devra avoir « du courage » y compris face aux pays les plus puissants, ont plaidé mercredi des ONG, qui réclament un processus de sélection transparent et consultatif.

Dans une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, plus de 60 ONG, dont Amnesty International, Human Rights Watch et la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), demandent que le futur Haut-Commissaire soit un « champion des droits humains ayant du courage et des principes ».

16 heures : Le Parlement italien soutient Draghi sur l'Ukraine

Les députés italiens ont voté leur soutien à la politique du Premier ministre Mario Draghi sur l'Ukraine, au lendemain de l'implosion du Mouvement Cinq étoiles (M5S), principale force de sa coalition. Depuis l'invasion russe, le chef du gouvernement italien a adopté une ligne ferme en envoyant des armes à Kiev et en soutenant les sanctions européennes contre Moscou, malgré la forte dépendance de l'Italie au gaz russe.

Mais la position de Rome vis-à-vis de ce conflit a cristallisé les tensions latentes au sein du M5S, conduisant le ministre des Affaires étrangères Luigi Di Maio et une soixantaine de parlementaires à quitter le mouvement qu'ils accusent de cultiver l'«ambiguïté».

Cette scission, actée mercredi par la création d'un groupe dissident baptisé Insieme per il Futuro (Ensemble pour l'Avenir), menace de faire chanceler le fragile équilibre des pouvoirs au sein du gouvernement de coalition de Mario Draghi, un an avant les élections générales et alors que le pays fait face à une hausse drastique des prix de l'énergie

15h28 : L’Ukraine a « besoin d’un plan Marshall »

Le chancelier allemand Olaf Scholz a appelé à mettre sur pied « un plan Marshall » pour l’Ukraine, estimant que la reconstruction du pays coûtera des « milliards » et concernera « plusieurs générations ». « Comme l’Europe dévastée par la Deuxième Guerre mondiale, l’Ukraine a aujourd’hui besoin d’un plan Marshall pour sa reconstruction », a déclaré le dirigeant lors d’un discours devant les députés du Bundestag avant les sommets européen, du G7 et de l’Otan.

« Nous aurons besoin de plusieurs milliards d’euros et de dollars supplémentaires et ce pendant des années », a-t-il souligné alors que la question de l’aide financière à Kiev sera au coeur des discussions des alliés durant ces réunions. « La vérité, c’est que nous sommes encore loin de négociations entre l’Ukraine et la Russie parce que Poutine croit encore en la possibilité de pouvoir dicter la paix », a-t-il jugé.

15h15 : Berlin rejette les menaces de représailles de Moscou envers la Lituanie

L’Allemagne rejette « fermement » les menaces de représailles brandies par la Russie envers la Lituanie après que cet Etat balte a instauré des restrictions pour certaines marchandises transitant vers l’enclave russe de Kaliningrad, a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement.

« Nous demandons à la Russie de ne pas prendre de mesures qui aillent à l’encontre du droit international », a ajouté Steffen Hebestreit alors que Moscou a promis de « sérieuses » représailles contre Vilnius après la mise en application de sanctions européennes liées à l’invasion de l’Ukraine.

14h58 : Poutine veut renforcer les liens avec les Brics

Vladimir Poutine a prôné un renforcement des liens entre pays du Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). «Les hommes d'affaires de nos pays sont obligés de développer leurs activités dans les conditions difficiles car les partenaires occidentaux négligent les principes de base de l'économie de marché, du commerce libre», a lancé le président russe, s'adressant aux participants au Forum économique des Brics à la veille d'un sommet virtuel de ces pays. 

Dans ce contexte, la Russie est en train de «réorienter de manière active ses flux commerciaux et ses contacts économiques extérieurs vers des partenaires internationaux fiables, avant tout vers les pays des Brics», a souligné Valdimir Poutine.

14h02 : A Zaporojie, des Ukrainiennes à l’école de la guérilla urbaine

Accroupie derrière une cloison, une femme vise une cible à distance puis détale vers une autre position : dans ce centre de tir de Zaporijjia, dans le sud-est de l’Ukraine, elles sont six, vêtues de vert olive, à apprendre comment se servir d’un fusil d’assaut Kalachnikov et s’entraîner au combat en milieu urbain.

C’est leur troisième séance au centre « Le sixième sens » où une équipe de spécialistes vient de mettre sur pied un programme destiné spécifiquement aux femmes, pour les initier aux armes et aux tactiques du combat urbain.

Les combats se rapprochent chaque jour de la ville et Natalia Basova, 47 ans, n’a pas hésité longtemps pour s’inscrire avec sa fille de 29 ans, Ouliana Kiachko. Pour elle, le front est trop proche.

13h31 : Berlin rejette les menaces de représailles de Moscou envers la Lituanie

L’Allemagne rejette « fermement » les menaces de représailles brandies par la Russie envers la Lituanie après que cet Etat balte a instauré des restrictions pour certaines marchandises transitant vers l’enclave russe de Kaliningrad, a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement.

« Nous demandons à la Russie de ne pas prendre de mesures qui aillent à l’encontre du droit international », a ajouté Steffen Hebestreit alors que Moscou a promis de « sérieuses » représailles contre Vilnius après la mise en application de sanctions européennes liées à l’invasion de l’Ukraine.

13h15 : Moscou accuse Berlin d'« hystérie russophobe »

La Russie, qui commémore mercredi l’invasion de l’URSS par les Nazis en 1941, a accusé l’Allemagne d’alimenter aujourd’hui une « hystérie russophobe », dans un contexte de vives tensions entre Moscou et Berlin liées à l’Ukraine.

« Berlin, par ses paroles et ses actes, menace les résultats des efforts fournis depuis des décennies par la Russie et l’Allemagne pour surmonter l’inimitié (…) après la guerre », a déclaré la diplomatie russe dans un communiqué publié à l’occasion des commémorations, accusant notamment des membres du gouvernement allemand de « mener des attaques quotidiennes qui alimentent l’hystérie russophobe ».

13 heures : Un « niveau choquant » de souffrance des civils

Médecins sans frontières (MSF) a dénoncé mercredi « niveau choquant » de souffrance que la violence aveugle de la guerre en Ukraine cause aux civils. Entre le 31 mars et le 6 juin, l’ONG a procédé à l’évacuation médicale par train de 653 patients des zones touchées par la guerre dans l’est du pays vers des hôpitaux situés dans des régions plus sûres. Pendant le voyage, qui prend 20 à 30 heures, des infirmières et médecins ont prodigué des soins pour qu’ils restent stables.



Les données médicales et récits des patients évacués par ce train montrent que la guerre « est menée avec un manque de soin scandaleux pour distinguer et protéger les civils » et « révèlent des attaques indiscriminées constantes contre les civils », indique MSF dans un communiqué.

Plus de 40 % des blessés de guerre du train étaient des personnes âgées et des enfants souffrant de blessures à la suite d’explosions, d’amputations traumatiques, d’éclats d’obus et de blessures par balle. C’est selon l’organisation médicale humanitaire un manque de respect pour la protection des civils, « ce qui constitue une violation grave du droit humanitaire international ».

Des enfants ukrainiens jouent les combattants de la défense territoriale patrouillant dans le village de Stoyanka, dans la région de Kiev.
Des enfants ukrainiens jouent les combattants de la défense territoriale patrouillant dans le village de Stoyanka, dans la région de Kiev. - SOPA Images/SIPA
12h53 : Un navire marchand turc quitte le port de Marioupol

Un navire marchand turc a quitté e port ukrainien de Marioupol après des discussions entre des délégations turque et russe à Moscou au sujet des céréales bloquées en Ukraine à cause de l’offensive militaire russe, a annoncé le ministère turc de la Défense.

« Quelques heures seulement après la fin de la longue réunion, le cargo turc (Azov Concord), qui attendait depuis des jours, a quitté le port ukrainien », a indiqué le ministère dans un communiqué, affirmant qu’il s’agit du « premier navire étranger à quitter le port ukrainien de Marioupol », tombé aux mains des Russes en mai.

12h43 : RSF accuse les forces russes d’avoir tué un journaliste ukrainien

L’organisation de défense des journalistes Reporters sans frontières (RSF) a publié une enquête qui prouve que le photoreporter ukrainien Maks Levin a été tué, et peut-être torturé, par des soldats russes en mars. Ce « rapport donnera lieu à notre sixième plainte » devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, a indiqué RSF.



Le corps du journaliste ukrainien Maks Levin et de son accompagnateur, le soldat Oleksiy Chernyshov, ont été retrouvés le 1er avril dans une forêt en lisière de Moschchun, à une vingtaine de kilomètres de Kiev. Les deux hommes avaient disparu le 13 mars. Du 24 mai au 3 juin, RSF a envoyé sur place une équipe d’enquêteurs notamment composée du photographe de guerre Patrick Chauvel, qui avait travaillé avec Maks Levin pendant quelques jours dans la province du Donbass fin février.

12h22 : Discussions russo-turques pour sortir le blé par la mer Noire

Une délégation du ministère turc de la Défense était à Moscou mercredi pour de nouvelles discussions destinées à permettre de sortir par la mer Noire les céréales bloquées en Ukraine à cause de l’offensive militaire russe.

« Les parties ont discuté des questions liées à la sécurité des navires marchands et l’exportation des céréales depuis les ports ukrainiens, ainsi que d’approches pour assurer la sûreté de la navigation en mer Noire », a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

12h05 : Une attaque de drone suspectée contre une raffinerie russe

Les autorités russes ont dit soupçonner qu’une attaque de drones est à l’origine d’un incendie qui s’est déclaré mercredi dans une raffinerie de pétrole située dans une région de Russie frontalière de l’Ukraine.

« Selon une version, l’incendie a été causé par une attaque de drones sur les installations techniques de l’usine. Des fragments appartenant à deux drones ont été trouvés sur le territoire » de la raffinerie, a déclaré sur Telegram le gouverneur de la région de Rostov, Vassili Goloubev.

11h46 : A Severodonetsk, « c’est l’enfer »

Bombardée par les Russes depuis des semaines, Severodonetsk est une étape clé dans leur plan de conquête de l’intégralité du Donbass, bassin de l’est ukrainien essentiellement russophone et en partie tenue par des séparatistes prorusses depuis 2014.

Dans une rue de Severodonetsk, en Ukraine, le 20 juin 2022.
Dans une rue de Severodonetsk, en Ukraine, le 20 juin 2022. - Viktor Antonyuk/SPUTNIK/SIPA

Sur place, « c’est l’enfer », estime le gouverneur Gaïdaï, mais « nos hommes tiennent leurs positions et continueront à le faire autant que nécessaire ».

« Les Russes détruisent complètement les maisons, jusqu’aux fondations, avec leur artillerie », a déclaré mercredi à la télévision ukrainienne le chef de l’administration de la ville, Oleksandr Stryuk, en estimant qu’il reste « 7/8.000 habitants » dans cette localité industrielle qui en comptait environ 100.000 avant la guerre.

11h44 : Les Russes avancent vers Lyssytchansk

Les Russes continuent d’avancer vers Lyssytchansk, une ville industrielle stratégique de l’Est ukrainien que leur artillerie « détruit complètement », ont indiqué mercredi les responsables Ukrainiens. « Les Russes s’approchent de Lyssytchansk, prennent pied dans les villes voisines et bombardent la ville avec leurs avions », a affirmé dans la matinée sur Telegram Serguiï Gaïdaï, le gouverneur de la région de Lougansk, épicentre du conflit ces dernières semaines.

Un homme en vélo à Lyssytchansk, le 21 juin 2022.
Un homme en vélo à Lyssytchansk, le 21 juin 2022. - AFP

« L’armée russe pilonne (aussi) Lyssytchansk avec son artillerie et ses tanks », a-t-il ajouté. Si les Ukrainiens contrôlent encore la ville, le déluge de feu russe y « détruit tout », avait-il déclaré quelques heures auparavant.

11h24 : L’acteur Ben Stiller, très touché par des histoires « déchirantes »

L’acteur américain Ben Stiller s’est dit mardi très ému par les témoignages qu’il a entendus en Ukraine. La star de Zoolander, ambassadeur de bonne volonté pour les Nations unies, s’est rendue lundi dans le pays déchiré par la guerre à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés.

Ecouter « ces histoires véritablement déchirantes, cela été très émouvant », a-t-il confié par téléphone pendant qu’il quittait l’Ukraine par la Pologne. L’acteur de 56 ans a visité Irpin, une banlieue de Kiev très durement frappée au début de l’invasion russe.

« En observant la destruction physique de ces quartiers, vraiment gigantesque, il est impossible de ne pas être ému », a-t-il témoigné.



Ben Stiller a rencontré lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lui-même un ancien acteur. « Vous êtes mon héros, lui a-t-il alors déclaré. Ce que vous avez fait, la façon dont vous avez mobilisé le pays, le monde, c’est vraiment une source d’inspiration. »

11h20 : 568 personnes réfugiées à l'intérieur de l'usine Azot

A Severodonetsk, «les combats font rage autour de la zone industrielle» où, d'après les autorités locales, 568 personnes dont 38 enfants - essentiellement des employés et leurs familles - sont désormais réfugiées à l'intérieur de l'usine Azot, selon le chef du district de Severodonetsk, Roman Vlasenko.

Ils refusent d'évacuer, selon Serguiï Gaïdaï, le gouverneur de la région de Lougansk, l'épicentre de la confrontation entre armées ukrainienne et russe, qui a assuré qu'ils reçoivent de la nourriture, de l'eau et quelques médicaments de base.

Cette usine est emblématique de cette ville industrielle qui comptait environ 100.000 habitants avant la guerre. La prise de la ville par Moscou serait une étape importante vers la conquête de l'intégralité du Donbass, région essentiellement russophone en partie tenue par des séparatistes prorusses depuis 2014.

11h17 : Des barricades avec des barbelés et des branches

A Lyssytchansk, séparée de Severodonetsk par la Donets, rivière infranchissable depuis que les ponts y ont été détruits, une équipe de l'AFP a vu des soldats ukrainiens creuser une tranchée devant servir de poste de tir dans une rue du centre-ville et ériger des barricades avec des barbelés et des branches.

11 heures : La région de Lougansk presque entièrement contrôlée par Moscou

Dans le Donbass (est), les Russes « contrôlent » désormais le village de Tochkivka sur la ligne de front, à quelques kilomètres de Severodonetsk et de la ville voisine de Lyssytchansk où les combats font rage, a reconnu le chef du district de Severodonetsk, Roman Vlasenko.

La région de Lougansk est depuis plusieurs semaines le théâtre de violents combats d’artillerie entre forces russes et ukrainiennes, est presque entièrement contrôlée par les forces de Moscou. Seule la poche de résistance ukrainienne autour de Lyssytchansk et Severodonetsk échappe encore au contrôle de l’armée russe.

10h42 : La phrase de Volodymyr Zelensky

« Aussi activement que nous nous battons pour une décision positive de l’Union européenne sur la candidature de l’Ukraine, nous nous battons quotidiennement pour obtenir des fournitures d’armes modernes », a dit mardi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a passé sa journée au téléphone à tenter de rallier des soutiens auprès des Vingt-Sept.

10h30 : Biden veut suspendre une taxe sur les prix de l'essence

Le président Joe Biden va demander au Congrès américain de suspendre pour trois mois une taxe fédérale sur les prix de l'essence qui flambent. La Maison Blanche veut supprimer jusqu'en septembre une taxe fédérale de 18 cents par gallon (3,78 litres) et appelle les Etats, qui taxent également l'essence à la pompe, à faire de même, afin «de soulager directement les consommateurs américains qui souffrent de la hausse des prix de Poutine», ont indiqué de hauts responsables de l'administration.

Le prix moyen du gallon d'essence atteint le record de 5 dollars aux Etats-Unis (4,968 dollars mercredi), contre quelque 3 dollars il y a un an, et cette flambée se répercute dans l'économie nationale, entraînant la baisse de la cote de popularité du président américain, qui bénéficie de moins de 40% d'opinions favorables.

10h03 : La santé de Poutine, objet de toutes les rumeurs et mystère absolu

Les rumeurs sur la santé de Vladimir Poutine, 70 ans en octobre, sont sordides, sinistres et invérifiables. Mais elles illustrent le peu, sinon l'absence, d'informations sur l'état de santé du président russe, un élément pourtant crucial au moment où il dirige une sanglante guerre en Ukraine.

Alors que le président russe avance en âge et que son physique s'est transformé au cours des ans - son visage apparaît gonflé, ses mouvements semblent parfois crispés - les spéculations sont nombreuses. L'enquête la plus approfondie sur la santé de Poutine a été publiée en avril par le site russophone Proekt, sur la base de sources ouvertes, pour conclure que les voyages ces dernières années du président dans sa datcha de Sotchi, coïncidaient avec le déplacement d'une armada de médecins. Parmi eux, un spécialiste du cancer de la thyroïde, Yevgeny Selivanov.



Récemment, l'hebdomadaire Newsweek, citant des sources du renseignement américain, a affirmé qu'il avait été traité en avril pour un cancer au stade avancé. Le Conseil de sécurité national américain a démenti être à l'origine de ces informations.

Le chef des renseignements ukrainiens, le général Kyrylo Boudanov, a affirmé de son côté à Sky News que Poutine était atteint d'un cancer.

Reste que lors d'apparitions récentes, notamment un forum sur Pierre Le Grand et un entretien avec le président turkmène Serdar Berdymoukhamedov, le chef de l'Etat russe n'a de fait montré aucun signe de faiblesse.

 

9h40 : Le pétrole plonge de 5%

Les prix du pétrole plongent de plus 5%, les marchés s'inquiétant qu'une forte hausse des taux d'intérêt visant à contenir l'inflation n'entraîne une récession. Vers 7h20 GMT (9h20 heure de Paris), le baril de Brent perdait 5,2% à 108,62 dollars, tandis que le WTI chutait de 5,6% à 103.31 dollars.

Ces derniers mois, le brut a atteint des sommets, la guerre en Ukraine faisant craindre que l'offre ne puisse satisfaire la demande d'économies qui rouvrent, notamment en Chine après des mois de confinements.

9h35 : Moscou change l’adresse de l’ambassade américaine

La ville de Moscou a changé l’adresse officielle de l’ambassade des Etats-Unis à Moscou pour honorer les séparatistes pro-russes d’Ukraine, manière de dénoncer le soutien américain à Kiev. La mission diplomatique se situe désormais 1, place de la République populaire de Donetsk, le nom d’un des deux territoires séparatistes du Donbass ukrainien dont la Russie a reconnu l’indépendance en février, juste avant d’attaquer l’Ukraine.

La manœuvre n’est pas sans rappeler une mesure similaire aux Etats-Unis. En 2018, une portion de l’avenue longeant l’ambassade de Russie à Washington DC a été baptisée « Boris Nemtsov Plaza », opposant russe assassiné en 2015 juste à côté du Kremlin.

9h28 : Le président indonésien se rendra à Kiev et Moscou

Le chef de l'Etat indonésien et président du G20 Joko Widodo se rendra prochainement en Ukraine et en Russie pour discuter des conséquences économiques et humanitaires de l'invasion russe. Joko Widodo se rendra à Kiev et Moscou après avoir représenté l'Indonésie comme pays invité au sommet du G7 en Allemagne les 26 et 27 juin, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Retno Marsudi.



Il sera le premier dirigeant asiatique à se rendre dans les deux pays depuis le début du conflit.

9h05 : L’Ukraine se rapproche un peu plus de l’UE

Oleksii Reznikov, le ministre ukrainien de la Défense, a indiqué que l’Ukraine vient d’obtenir le statut de partenaire de l’Initiative des Trois Mers, un club rassemblant 12 pays de l’est de l’UE. « Honoré » de rejoindre un tel groupe, le ministre s’est dit « prêt à travailler sur les questions de sécurité » avec les autres membres.



 

8h58 : Lviv, havre de paix ?

Dans un message posté sur Telegram, le gouverneur de Lviv, Maksym Kozytskyi, a indiqué que 225 personnes étaient arrivées par des trains d’évacuations hier. Un monde sans bombes s’ouvre peut-être devant eux : le gouverneur a aussi précisé qu’il n’y avait pas eu d’avertissement de raid aérien au-dessus de la région de Lviv, frontalière de l’Ukraine, cette nuit.

8h52 : La guerre en toile de fond d’une crise politique en Bulgarie

Six mois à peine au pouvoir et le voilà déjà menacé : le Premier ministre bulgare Kiril Petkov affronte mercredi au Parlement une motion de censure, sur fond de divergences accrues par la guerre en Ukraine. Après trois élections législatives en un an, une composition hétéroclite s’était formée en décembre, fondée sur l’espoir de « transformer la Bulgarie en un pays européen normal ». Mais la guerre en Ukraine a bousculé son ordre du jour. Dans ce pays traditionnellement proche de Moscou, elle « a accentué les divisions, fragilisant le gouvernement », explique Rouslan Stefanov du Centre d’étude de la démocratie (CSD).

Malgré sa forte dépendance à l’énergie russe, Sofia n’a pas cédé à la demande du Kremlin d’ouvrir un compte en roubles pour le paiement du gaz et a donc subi une coupure des livraisons. Cet événement sans précédent a joué « un rôle-clé dans la crise actuelle », estime Ognyan Mintchev, directeur de l’Institut d’études internationales de la capitale. « Les oligarques bulgares qui touchaient des commissions » se sont retrouvés privés de revenus, « ce qui a aggravé les tensions au sein de la coalition ainsi qu’entre les cercles d’affaires et le gouvernement ».

Un autre dossier a semé la zizanie : la livraison d’armes à l’Ukraine. Au sein du gouvernement, si la plupart y étaient favorables, les socialistes ont refusé mordicus de répondre aux demandes de Kiev. Source de discorde également, le veto bulgare au lancement de négociations d’adhésion de la Macédoine du Nord à l’UE, pour des raisons de contentieux historiques et culturels, alors que les Occidentaux font valoir l’importance géostratégique de Balkans intégrés à l’UE.

8h45 : Le chef de la diplomatie russe attendu à Téhéran

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, est attendu mercredi à Téhéran où il doit rencontrer son homologue iranien, Hossein Amir-Abdollahian, a rapporté l’agence officielle Irna. Ce déplacement intervient alors que l’Iran et la Russie, deux pays soumis à des sanctions internationales, ont déclaré en mai vouloir renforcer leurs relations dans les secteurs de l’énergie et du commerce, à l’issue d’une visite du vice-Premier ministre russe à Téhéran.

Il survient également dans le contexte des pourparlers sur le nucléaire iranien lancés à Vienne en avril 2021 entre l’Iran et les grandes puissances (Russie, Etats-Unis, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne), au point mort depuis mars.

8h42 : L'heure de verser une petite larme


 

8h25 : « Ce qu’on ouvre, c’est un processus »

« L’Ukraine ne sera pas demain membre de l’UE », précise Clément Beaune, évoquant la lutte contre la corruption, alors que les 27 doivent accorder le statut de candidat à l'Ukraine demain.

8h16 : Original ce rond-point


 

8h09 : Fiches de révisions

Vous avez un peu abusé de la fête de la Musique ? Montrez que vous êtes quand même à jour en retrouvant notre récap' d’hier.

 

7h54 : L’Ukraine bombarde l’île aux Serpents

Dans une nouvelle tentative de reprendre ce confetti stratégique, l’Ukraine a bombardé l’île aux Serpents lundi soir, causant « des pertes significatives » à l’armée russe, selon un commandant ukrainien. Des images satellites délivrées par l’entreprise Maxar Technologies montrent l’ampleur des dégâts.

Dégâts sur l'île aux Serpents après un bombardement ukrainien.
Dégâts sur l'île aux Serpents après un bombardement ukrainien. - Satellite image ©2022 Maxar Technologies / AFP

 

7h42 : La Russie célèbre le 22 juin 1941

La Russie s’apprête à célébrer son « Jour du souvenir et du chagrin », en mémoire du jour où le IIIe Reich a lancé son offensive sur l’Union soviétique. Vladimir Poutine devrait aller déposer des gerbes de fleurs pour honorer les morts de la Seconde Guerre mondiale.

Pour marquer cet anniversaire, le ministère russe de la Défense a publié des documents d’époque censés montrer que l’Allemagne voulait justifier son invasion en prétendant que les Soviétiques bombardaient des églises et des cimetières. Une fake news avant l’heure, qui rentre en résonance avec la guerre de l’info à laquelle se livrent la Russie, qui prétend lutter contre un gouvernement nazi, et l’Ukraine.



 

7h29 : Défilé de moutons

A défaut de parade militaire, on fait défiler des brebis marquées du signe « Z » au Daguestan, province russe ayant envoyé de nombreux soldats en Ukraine.



 

7h22 : Un autre outil pour visualiser la ligne de front

Grâce au système de détection des incendies de la Nasa, on visualise bien la ligne de front actuelle, avec une importante concentration des bombardements dans le Donbass et la région de Kherson.



 

7h15 : Moscou s’apprête à répondre au blocus lituanien

Qualifiant d'« actes hostiles » les restrictions imposées par les autorités lituaniennes sur le transit par voie ferrée de marchandises frappées par ces sanctions en direction de Kaliningrad, Nikolaï Patrouchev, secrétaire du Conseil de sécurité russe, a déclaré, lors d’une visite dans cette enclave russe sur la Baltique, que « des mesures appropriées » seraient « adoptées prochainement » et qu’elles auraient « de sérieuses conséquences négatives pour la population de la Lituanie ».

7h07 : L’armée russe « détruit tout » à Lyssytchansk

« L’armée russe pilonne Lyssytchansk à coups de canons, de missiles, de bombes aériennes, de lance-roquettes… ils détruisent tout », a affirmé sur Telegram Serguiï Gaïdaï, le gouverneur de la région de Lougansk, l’épicentre de la confrontation entre armées ukrainienne et russe. Après le bombardement la semaine dernière de Lyssytchansk, séparée de Severodonetsk par la Donets, rivière infranchissable depuis que les ponts y ont été détruits, Alla Bor, professeure d’histoire, s’est résolue à fuir avec son gendre et son petit-fils. « J’ai pris peur. Nous abandonnons tout et partons. Personne ne peut survivre à une telle frappe », a-t-elle expliqué. « Nous avons tout abandonné, nous quittons notre maison. Nous avons laissé notre chien avec de la nourriture. C’est inhumain, mais que pouvons-nous faire ? », se lamente-t-elle.

6h45 : Un avion militaire russe s’écrase près de la frontière ukrainienne

« Lors d’un vol d’entraînement », un avion militaire russe Su-25 s’est écrasé mardi dans la région de Rostov, près de la frontière avec l’Ukraine, tuant son pilote, selon le service de presse du district militaire Sud.

« Selon des informations préliminaires, un dysfonctionnement technique pourrait être à l’origine de l’incident. Une commission des forces aérospatiales russes travaille sur place », a indiqué cette source, citée par les agences de presse russes.

Le pilote était la seule personne a bord, selon l’agence Interfax. Le Su-25 est un avion d’attaque blindé de fabrication soviétique. Les autorités n’ont mentionné aucun lien avec l’offensive en cours en Ukraine.

6h42 : Les Etats-Unis soutiennent Vilnius face aux menaces de Moscou

Washington a affirmé mardi son « soutien » à la Lituanie, membre de l’Alliance atlantique, face aux menaces de la Russie contre Vilnius qui a instauré des restrictions pour certaines marchandises transitant vers l’enclave de Kaliningrad. La diplomatie américaine a réitéré son attachement « à toute épreuve » à l’article 5 de l’Otan, qui prévoit « qu’une attaque contre un pays allié est une attaque contre tous ».

6h38 : Washington « confiant » dans la coopération avec Macron

Les Etats-Unis ont exprimé mardi leur « confiance » dans la poursuite de l’étroite collaboration diplomatique avec Emmanuel Macron sur la guerre en Ukraine malgré les revers électoraux de son camp.

« Le président Macron vient d’être réélu », a d’abord noté le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price devant la presse à Washington. « La France est un allié des Etats-Unis. Nous avons toute confiance dans la poursuite à l’avenir de notre travail en très étroite coordination avec le gouvernement Macron sur le défi posé par la Russie et sur d’autres défis partagés », a-t-il ajouté.

Bonjour à toutes et à tous !

Bienvenue sur ce nouveau live dédié à la guerre en Ukraine. Comme chaque jour, la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner les dernières informations sur le conflit. Alors qu’un sommet européen va se tenir jeudi et vendredi, Volodymyr Zelensky multiplie les contacts avec les Vingt-Sept pour obtenir « une décision positive de l’Union européenne sur la candidature de l’Ukraine ». Sur le terrain, les combats continuent dans la région du Donbass, cible principale du Kremlin.