Guerre en Ukraine : L'issue de la bataille du Donbass «donnera une indication» sur la suite du conflit avec la Russie, selon Zelensky

CONFLIT Retrouvez ici les dernières informations sur le conflit en Ukraine

Marion Pignot
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Volodymyr Zelensky, le 5 juin 2022 à Donetsk.
Volodymyr Zelensky, le 5 juin 2022 à Donetsk. — /AP/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Volodymyr Zelensky demande une nouvelle fois aux Occidentaux de lui envoyer des armes « modernes » pour enrayer le coût humain « terrifiant » infligé par les troupes russes, au moment où la ville clef de Severodonetsk est isolée du reste de l’Ukraine après la destruction du dernier pont l’y reliant.
  • Emmanuel Macron est attendu ce mardi en Roumanie pour saluer les 500 soldats français qui sont déployés sur une base de l’Otan depuis l’invasion de l’Ukraine avant une visite de soutien à la Moldavie et un possible déplacement à Kiev.
  • Les Vingt-Sept restent divisés sur la question de l’octroi à l’Ukraine du statut de candidat à une adhésion à l’UE, qui doit se jouer lors du Conseil européen des 23 et 24 juin. La Commission doit rendre un premier avis sur cette question d’ici la fin de la semaine.

A VOIR

A LIRE AUSSI

 

C’est la fin de ce live. Merci de nous avoir suivis. Retrouvez les informations liées à la guerre en Ukraine sur notre site.
22h35 : Appels à intervenir pour «sauver» un jeune Marocain condamné en Ukraine

Des ONG marocaines ont appelé mardi les autorités de Rabat à intervenir pour «sauver» un jeune Marocain, Brahim Saadoun, condamné à mort avec deux Britanniques pour «mercenariat» en Ukraine, où il combattait pour Kiev contre les forces russes. «Le plus important maintenant c'est de protéger le jeune Brahim Saadoun, en tant que citoyen marocain, du danger d'être exécuté, ce qui nécessite une intervention urgente des autorités marocaine», a plaidé Amina Bouayach, la présidente du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), un organisme officiel.

22h28 : L'Ukraine a besoin de «plus d'armes lourdes», dit le chef de l'Otan

Les pays occidentaux devraient envoyer à Kiev davantage d'armes lourdes pour l'aider à combattre l'armée russe qui progresse dans l'est de l'Ukraine, a déclaré mardi soir le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. «Oui, l'Ukraine devrait avoir plus d'armes lourdes», a dit Stoltenberg lors d'une conférence de presse à La Haye après avoir rencontré les dirigeants de sept pays européens membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord, à la veille d'un important sommet.

21h56 : L'issue de la bataille du Donbass «donnera une indication» sur la suite de la guerre avec la Russie, selon Zelensky

La défense par l'armée ukrainienne du Donbass (est), cible prioritaire de Moscou, est «vitale» pour Kiev car son issue «donnera une indication» sur la suite de la guerre avec la Russie, a estimé mardi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Il est vital de rester dans le Donbass. (...) La défense de la région est essentielle pour donner une indication sur celui qui dominera (sur le terrain) dans les semaines à venir», a déclaré Zelensky dans son allocution quotidienne aux Ukrainiens diffusée sur Telegram.

20h52 : L’ONU demande à la Russie de ne pas adopter d’enfants ukrainiens

Aucun enfant venant d’Ukraine ne doit faire l’objet d’une adoption en Russie, a affirmé mardi à New York une responsable de l’ONU, alors que plusieurs milliers d’entre eux sont présumés avoir été transférés dans ce pays depuis l’invasion russe du 24 février.

« Nous insistons toujours pour qu’aucun enfant ne soit proposé à l’adoption lors d’un conflit » car l’ONU privilégie « le retour des enfants dans leurs familles », a déclaré lors d’une conférence de presse Afshan Khan, directrice régionale de l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance) pour l’Europe et l’Asie centrale.

« Toute décision de déplacer un enfant doit être fondée sur son intérêt supérieur et tout déplacement doit être volontaire », avec un accord de la famille, a ajouté la, qui revient d’un séjour en Ukraine. « Nous réaffirmons, notamment à la Fédération de Russie, que l’adoption ne devrait jamais avoir lieu pendant ou immédiatement après une situation d’urgence » humanitaire, car les enfants qui sont alors séparés de leur famille « ne peuvent être considérés comme orphelins », a-t-elle insisté.

20h41 : Des silos pour aider l’Ukraine à exporter ses céréales

Le président américain Joe Biden a dévoilé mardi un plan des Occidentaux pour construire des silos aux frontières de l’Ukraine, afin de faciliter l’exportation des céréales entravées par un blocus russe des ports de la mer Noire qui a provoqué une crise mondiale.

Joe Biden a rendu son homologue russe Vladimir Poutine, dont l’armée a envahi l’Ukraine fin février, responsable des prix élevés de la nourriture aux Etats-Unis et averti que ce plan visant à installer de nouvelles infrastructures « prenait du temps ».

« Je travaille en étroite collaboration avec nos partenaires européens pour mettre sur le marché 20 millions de tonnes de céréales bloquées en Ukraine afin de contribuer à faire baisser les prix des denrées alimentaires », a déclaré le démocrate dans un discours à Philadelphie.

20h26 : Kiev récupère les corps de combattants d’Azovstal dans un échange avec Moscou

Kiev a indiqué mardi avoir reçu les corps de 64 soldats morts en défendant l’aciérie d’Azovstal, dernière poche de résistance à Marioupol, dans le cadre d’un échange avec Moscou qui a vu l’Ukraine restituer les dépouilles de soldats russes.

« L’Ukraine a récupéré les corps de 64 défenseurs héroïques d’Azovstal pour les enterrer dignement », a indiqué dans un communiqué le ministère ukrainien de la Réintégration, responsable du territoire tenu par la Russie. Les derniers défenseurs ukrainiens de Marioupol, retranchés dans l’immense aciérie Azovstal, sur la mer d’Azov, se sont rendus aux forces russes entre le 16 et le 20 mai, après trois mois d’intenses combats.

20h15 : Détention encore prolongée pour la basketteuse américaine Brittney Griner

Un tribunal russe de la ville de Khimki, près de Moscou, a prolongé jusqu’au 2 juillet la détention pour transports de stupéfiants de la star américaine du basket féminin Brittney Griner.

Griner, double médaillée d’or olympique avec les Etats-Unis (2016, 2020), a été arrêtée à l’aéroport de Moscou en février après la découverte dans ses bagages à main « de vapoteuses » et d'« un liquide présentant une odeur particulière » d’huile de cannabis, selon le service fédéral des douanes russe. Elle risque jusqu’à 10 ans de prison.

En mai, Washington avait déclaré que la Russie détenait « injustement » la star de 2m06, âgée de 31 ans alors que la WNBA – la ligue féminine professionnelle de basket aux Etats-Unis – avait déclaré « travailler à ce que Griner rentre chez elle. » Son cas est désormais remis à l’envoyé spécial des États-Unis en charge des personnes prises en otages.

20 heures : Coup d’œil dans le rétro

Chaque jour, 20 Minutes fait le récap' des informations essentielles de la journée sur la guerre en Ukraine. Entre Emmanuel Macron qui garde le secret sur une éventuelle visite à Kiev et la perspective d’un couloir humanitaire à Severodonetsk, voici celui de ce mardi :


 

19h26 : En tennis, les Russes et les Biélorusses participeront à l’US Open sous drapeau neutre

Les joueuses et joueurs russes et biélorusses, exclus de Wimbledon, seront autorisés à participer à l’US Open 2022, mais uniquement sous un drapeau neutre, a annoncé mardi la Fédération américaine de tennis organisatrice de ce Grand Chelem.

L’USTA qui « continue de condamner l’invasion injustifiée et non provoquée de l’Ukraine par la Russie », a décidé d’appliquer la directive imposant aux joueurs de ces pays de jouer sous un drapeau neutre lorsqu’ils concourent en dehors des compétitions internationales par équipes, n’imitant donc pas les organisateurs de Wimbledon, qui ont exclu de leur tournoi Russes et Biélorusses.

19h20 : Macron est arrivé en Roumanie

Le président français doit saluer les 500 soldats français qui y sont déployés depuis l'invasion russe de l'Ukraine, avant une visite de soutien à la Moldavie mercredi et un possible déplacement délicat à Kiev.

19h14 : Le processus d’adhésion à l’Otan risque d’être gelé, estime la Première ministre finlandaise

La Première ministre finlandaise a estimé mardi que les demandes d’adhésion à l’Otan de la Finlande et de la Suède pourraient être gelées si un accord avec la Turquie, qui bloque actuellement leurs candidatures, n’était pas trouvé avant le sommet de l’Alliance à la fin du mois. Tout accord d’adhésion à l’Otan doit être approuvé à l’unanimité par ses trente membres.

Les deux pays nordiques ont exprimé à plusieurs reprises leur surprise face aux objections de la Turquie, affirmant qu’Ankara avait fait part de son soutien à leurs demandes d’adhésion jusqu’à ce qu’ils les soumettent.

« Je pense qu’il est très important d’aller de l’avant à ce stade. Si nous ne réglons pas ces questions avant Madrid, la situation risque de se figer », a affirmé la Première ministre Sanna Marin, en référence au prochain sommet de l’Otan à Madrid, qui doit débuter le 28 juin.

19 heures : Kiev a reçu « environ 10 % des armes » qu’elle réclame aux Occidentaux

L’Ukraine a reçu « environ 10 % des armes » qu’elle réclame à ses partenaires occidentaux pour lutter sur le terrain face à l’armée russe, a indiqué mardi le ministère de la Défense ukrainien. « Des armes dont nous avons besoin, nous en avons reçu environ 10 % », a regretté la vice-ministre de la Défense, Anna Maliar, à la télévision ukrainienne.

« Peu importe les efforts déployés par l’Ukraine, peu importe le professionnalisme de notre armée, sans l’aide de partenaires occidentaux nous ne pourrons pas gagner cette guerre », a plaidé Anna Maliar. Selon elle, « des délais clairs [de livraisons] doivent être fixés », « car chaque jour de retard est un jour de plus contre la vie des soldats ukrainiens, de notre peuple », a-t-elle fait valoir.

« Nous ne pouvons pas attendre trop longtemps car la situation est très difficile », a-t-elle poursuivi, notamment dans le Donbass (est) où les Russes progressent petit à petit depuis plusieurs semaines au point de pratiquement contrôler intégralement la région de Lougansk.

18h46 : La justice grecque interdit le départ d’un pétrolier confisqué

Une cour grecque a ordonné mardi « l’interdiction temporaire de départ » d’un navire russe transportant du pétrole iranien malgré la levée de la saisie du navire confisqué il y a quelques semaines à la demande des Etats-Unis. Cette ordonnance judiciaire intervient à la suite de la demande cette fois d’une société grecque des remorqueurs, qui réclame son argent pour prestation des services, a-t-on appris de source judiciaire.

La cour a ordonné « la saisie conservatoire » du pétrolier, une mesure provisoire, pour permettre à la société des remorqueurs de sécuriser « ses créances financières » à l’égard de la société gérant le navire russe, selon la même source. Cette décision intervient après la levée d’une première saisie du navire à Karystos, un port dans le sud de l’île grecque d’Eubée, à la demande des Etats-Unis.

18h31 : Les chemins de fer, la « deuxième armée »

Ils évacuent des millions d’Ukrainiens, acheminent les dirigeants étrangers en visite à Kiev, transportent des millions de tonnes de céréales : les chemins de fer ukrainiens jouent un rôle crucial depuis l’invasion russe il y a bientôt quatre mois, comme « une deuxième armée », selon leur directeur général Oleksandre Kamychine.

« Certains disent que les chemins de fer sont la deuxième armée (…). Quand la guerre a éclaté, il fallait réagir vite et c’est ce que nous avons fait », a expliqué à l’AFP Oleksandre Kamychine, directeur général de la compagnie publique des chemins de fer ukrainiens Ukrzaliznytsia (UZ), depuis le salon VIP de la gare de Kiev.

C’est par train que, « depuis le début de la guerre, 3,8 millions de personnes ont été évacuées de l’Est et du Sud de l’Ukraine vers l’Ouest, et 600.000 de l’Ouest vers les pays voisins » comme la Pologne, la Roumanie ou la Moldavie, dit-il.

18h15 : Au salon de défense Eurosatory, l’Ukraine en témoignage

Il n’expose pas de canon, de drone ou de blindé, mais attire l’attention : parmi les centaines d’exposants présents au salon Eurosatory, gigantesque foire commerciale consacrée à la défense terrestre, le pavillon ukrainien porte le témoignage d’un pays en guerre.

Coincé entre le stand de l’américain Lockheed Martin qui expose notamment un poste de tir de missile antichar Javelin – arme livrée en grande quantité à Kiev pour faire face à la déferlante blindée russe – et celui du géant chinois Norinco avec ses maquettes de blindés et de systèmes d’artillerie, le stand ukrainien parvient pourtant à capter l’attention au salon organisé à Villepinte, au nord de Paris. Un énorme écran vidéo passe en boucle les images des forces ukrainiennes en action face à l’envahisseur russe, conduisant nombre de passants – tous des professionnels du secteur de la défense – à s’arrêter quelques instants sur leur chemin ; certains prennent des photos.

Sur le côté donnant sur une autre allée, un mur de photos montre des soldats ukrainiens tirant des missiles antichar américains ou britanniques, ou au canon français Caesar, ou encore des missiles anti-aérien Stinger, autant d’équipements fournis par de nombreux pays depuis le début du conflit le 24 février.

17h34 : L’Allemagne débloque des milliards d’euros pour sauver l’ex-filiale de Gazprom

Le gouvernement allemand va débloquer une aide de 9 à 10 milliards d’euros pour sauver l’ex filiale allemande de Gazprom, menacée de faillite, et dont Berlin a pris le contrôle début avril pour assurer son approvisionnement en gaz, ont indiqué des sources gouvernementales mardi.

« Le gouvernement va empêcher la faillite de Gazprom Germania (…) grâce à un prêt », a indiqué la chancellerie dans un communiqué. Une source gouvernementale a précisé à l’AFP que le montant de ce prêt, accordé par la banque publique KfW, pourrait atteindre entre 9 et 10 milliards d’euros.

16h56 : La Russie interdit son territoire à 49 Britanniques

La Russie a annoncé mardi qu’elle interdisait l’entrée sur son territoire à 49 citoyens britanniques, des journalistes et des représentants du secteur de la Défense, sanctions adoptées en lien avec le conflit en Ukraine.

Ces personnes, parmi lesquelles figurent notamment des journalistes et responsables de la BBC, du journal The Guardian ou encore de la chaîne Sky News, « ne sont plus autorisées à entrer en Fédération de Russie », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, les accusant de « propager de fausses informations » au sujet du conflit en Ukraine.

 

15h32 : Le monde dépense toujours plus pour l'arme nucléaire

Les dépenses des puissances nucléaires pour moderniser leur arsenal atomique ont augmenté de près de 9% en 2021 pour atteindre 82,4 milliards de dollars, selon un rapport de la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (ICAN).

Les Etats-Unis ont à eux seuls dépensé 44,2 milliards de dollars pour leur programme nucéaire l'an dernier, soit 12,7% de plus que l'année précédente, et la Chine y a consacré 11,7 milliards (+10,4%), selon ce rapport publié mardi.

Pour en savoir plus, c'est ci-dessous : 

 

15 heures : La Russie avance ville par ville

La ville de Severodonetsk, dans l’est de l’Ukraine, objet d’une bataille féroce entre forces russes et ukrainiennes, est « en grande partie » sous contrôle de Moscou, tandis que sa jumelle Lyssytchansk connaît « d’énormes destructions », a indiqué le gouverneur de la région.


 

14h55 : A Lyssytchansk, « les Russes bombardent sans relâche »

Lyssytchansk, au coeur des combats dans l’est de l’Ukraine, n’a plus accès ni à l’eau potable, ni à l’électricité, et encore moins au réseau téléphonique. Depuis plusieurs jours, l’artillerie ukrainienne s’est installée sur ses hauteurs, pour viser l’ennemi à Severodonetsk. Peuplée de près de 100.000 personnes avant la guerre, Lyssytchansk, cité stratégique sur la route de la grande ville régionale Kramatorsk et voisine de Severodonetsk désormais majoritairement sous contrôle des Russes, est aujourd’hui pratiquement déserte. « Les Russes bombardent le centre-ville sans relâche, assure un policier local. C’est 24h/24, non stop. »


Mais pour certains d’habitants coupés du monde extérieur et de toute information depuis des semaines, « ce sont les Ukrainiens qui nous bombardent ! ». Dans cette région orientale de l’Ukraine majoritairement russophone, nombreux sont ceux qui effectivement se sentent plus proches de Moscou que de Kiev.

14h21 : Vous vous souvenez de Nord Stream ?

Allez, toutes ces infos sur le gaz sont l'occasion de vous rappeler ce qu'est ce gazoduc dont on entend tant parler depuis le 24 février : 

Le gazoduc Nord Stream 1 livre du gaz russe à l’Allemagne via la mer Baltique. Il avait été mis en service en 2012. L’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder en avait été l’un des principaux architectes.

Le deuxième gazoduc de ce système, Nord Stream 2, est mort-né : très controversé en Europe, il avait été achevé mais attendait le feu vert du régulateur allemand pour être mis en service, avant que le début de l’offensive russe en Ukraine ne signe son arrêt de mort.



14h18 : Le point sur les livraisons de gaz

Les exportations de gaz russe vers l’Europe sont en baisse depuis le début des sanctions contre la Russie. En réplique aux sanctions imposées par l’Union européenne, Vladimir Poutine a réclamé que les acheteurs de gaz russe de pays « inamicaux » payent en roubles depuis des comptes en Russie sous peine d’être privés d’approvisionnement, en dépit de contrats prévoyant des paiements en euros ou en dollars. Or, un certain nombre de clients européens ont refusé. Dans la foulée, Gazprom a interrompu ses livraisons de gaz à ces clients européens réticents.

14h13 : La Russie réduit ses livraisons de gaz via Nord Stream

Le géant russe Gazprom va baisser de plus de 40 % sa capacité quotidienne de livraison de gaz vers l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream, des équipements nécessaires n’ayant pas été livrés par le groupe allemand Siemens.

« Les livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream ne peuvent être assurées que jusqu’à un volume de 100 millions de m3 de gaz par jour au lieu des 167 millions de m3 par jour prévus », a indiqué le groupe dans un communiqué publié sur la messagerie Telegram.

En raison, entre autres, de l’absence de compresseurs Siemens, « seules trois unités de compression de gaz peuvent actuellement être utilisées » à la station de compression de « Portovaïa », près de la ville de Vyborg dans la région de Léningrad (nord-ouest de la Russie), où se fait le remplissage de Nord Stream.

 

14h06 : Un couloir humanitaire mercredi pour les civils de Severodonetsk

La Russie a annoncé mardi la mise en place mercredi d’un couloir humanitaire pour l’évacuation vers une localité sous contrôle russe des civils se trouvant dans l’usine Azot à Severodonetsk, ville de l’est de l’Ukraine ravagée par les combats. « Un couloir humanitaire sera ouvert en direction du nord (jusqu’à la ville de Svatove) le 15 juin » de 5 heures à 17 heures, a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

13h40 : La Grèce a ordonné la restitution d’un pétrolier confisqué

L’Iran a affirmé mardi que la Grèce avait ordonné la levée de la saisie d’un navire russe transportant du pétrole iranien, qui avait été confisqué à la demande des Etats-Unis. Un tribunal grec avait ordonné la semaine dernière la restitution à l’Iran du pétrole malgré les demandes des Etats-Unis qui voulaient le récupérer.

« Le gouvernement grec a émis un ordre dans ce sens, et maintenant nous assistons à la levée de la saisie du bateau et sa restitution à son propriétaire », ont indiqué dans un communiqué les autorités portuaires et maritimes de l’Iran.

13h26 : La Russie réduit de 40 % les livraisons de gaz quotidiennes via Nord Stream

Le géant russe Gazprom a annoncé mardi baisser de plus de 40 % sa capacité quotidienne de livraison de gaz vers l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream, des équipements nécessaires n’ayant pas été livrés par le groupe allemand Siemens.

« Les livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream ne peuvent être assurées que jusqu’à un volume de 100 millions de m3 de gaz par jour au lieu des 167 millions de m3 par jour prévus », a indiqué le groupe dans un communiqué publié sur la messagerie Telegram.

12h44 : Londres n’a pas demandé d’aide russe pour ses ressortissants condamnés à mort, selon le Kremlin

Le Royaume-Uni n’a pas demandé l’intervention de la Russie en faveur des deux Britanniques condamnés à mort par les séparatistes pro-russes en Ukraine et qui servaient dans les forces ukrainiennes, a indiqué le Kremlin mardi.

Les autorités britanniques « ne se sont pas adressées » à la Russie, a indiqué aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

12h22 : L'Ukraine vit son 111e jour de guerre contre la Russie
12h20 : Les Russes tentent d’encercler les Ukrainiens à Severodonetsk

Les forces russes tentent toujours d’encercler les soldats ukrainiens à Severodonetsk, ville stratégique de l’est de l’Ukraine, mais les forces de Kiev affirmaient « tenir bon ».

Lundi soir, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a une nouvelle fois réclamé des armes « modernes » aux Occidentaux, évoquant le coût humain « terrifiant » de la bataille de Severodonetsk.

« Des bombardements massifs ont détruit un troisième pont » reliant Severodonetsk à la ville voisine de Lyssytachansk, « mais la ville n’est pas isolée, il y a des voies de communication même si elles sont assez compliquées », a assuré le chef de l’administration de Severodonetsk, Oleksandre Striouk. « Les troupes russes n’abandonnent pas leurs tentatives de prendre la ville, mais les militaires (ukrainiens) tiennent bon », a-t-il ajouté.

12h04 : Le pape fustige la « férocité » de la Russie

Le pape François a fustigé la « férocité » des troupes russes face à un peuple ukrainien « courageux », tout en affirmant que la guerre a « pu être provoquée ». Dans un entretien avec des revues jésuites européennes réalisé le mois dernier et publié mardi par la revue italienne La Civilta Cattolica, le souverain pontife s’est refusé à « réduire » le conflit en cours à « une distinction entre les bons et les méchants ».


 

11h30 : « Il faut donner un signal positif »

Le ministre français chargé de l’Europe Clément Beaune a estimé mardi que l’UE devait « être ouverte » à la demande de candidature de l’Ukraine, à quelques jours de l’avis que doit rendre la Commission sur la question.


« Je pense qu’il faut donner ce signal à l’Ukraine, être ouvert à cette candidature », a déclaré Clément Beaune sur France Inter. « Il faut donner un signal positif le plus vite possible », a-t-il répété.

11 heures : La loi russe sur les « agents étrangers » viole les droits de l’Homme

La cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), saisie par 73 ONG russes dont Memorial, a jugé mardi que la loi russe de 2012 sur les « agents étrangers » violait la Convention européenne. Cette législation, qui fait peser sur les ONG « des exigences extraordinaires en matière d’audit, de déclaration et d’affichage et le risque de lourdes amendes », a conduit à la dissolution ou la liquidation de nombreuses ONG et n’était pas « nécessaire dans une société démocratique », estime la CEDH.

10h30 : Face au « chantage » gazier de Moscou, l’UE se tourne vers Israël

L’Union européenne veut « renforcer » sa coopération énergétique avec l’Etat hébreu en réponse au « chantage » de la Russie, a déclaré mardi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite en Israël. « Le Kremlin a utilisé notre dépendance aux énergies fossiles russes pour nous faire du chantage », a-t-elle accusé lors d’un discours à l’Université Ben-Gourion du Néguev, dans le sud d’Israël.

«Le comportement du Kremlin ne fait que renforcer notre volonté de nous libérer de notre dépendance aux énergies fossiles russes», a affirmé Ursula von der Leyen. «Par exemple, nous explorons actuellement des voies pour renforcer notre coopération énergétique avec Israël», a-t-elle expliqué, citant un projet de câble électrique sous-marin reliant l'Etat hébreu, Chypre et la Grèce et un «pipeline» en Méditerranée orientale.

10h30 : La loi russe sur les « agents étrangers » viole la Convention européenne des droit de l’Homme, juge la CEDH
9h44 : Quatre morts, 22 blessés dans des bombardements à Donetsk

Les séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine ont affirmé lundi que quatre personnes avaient été tuées et 22 blessées dans des bombardements « massifs » des forces de Kiev sur la ville de Donetsk, leur capitale autoproclamée. « Quatre personnes ont été tuées, dont un enfant, et 22 autres civils ont été blessés dans les bombardements » des forces ukrainiennes, ont déclaré les autorités séparatistes dans un communiqué.

9h38 : Mariages en treillis et au son des sirènes

Les sirènes anti-bombardement se font entendre et la mariée est en tenue de camouflage : dans le petit village de Droujkivka dimanche, à une quarantaine de kilomètres du front dans l’est de l’Ukraine, deux jeunes couples de soldats ukrainiens se sont dit « oui ».

Sous un soleil radieux, les compagnons d’armes des mariés ont apporté des bouquets de fleurs pour les deux couples, qui se sont rencontrés il y a peu au sein de l’armée. L’une des deux mariées, Kristina Liouta, 23 ans, n’a pas quitté son attirail militaire : elle s’est présentée en treillis couleur camouflage et bottes de l’armée, vêtue d’une blouse ukrainienne traditionnelle fleurie.


Kristina a rencontré son mari Volodymyr, 28 ans, il y a deux mois, lorsque celui-ci a été mobilisé. Ils habitaient à seulement cinq kilomètres l’un de l’autre, dans la région de Vinnytska, dans le sud-ouest de l’Ukraine, mais auraient pu ne jamais se rencontrer s’il n’y avait pas eu la guerre.

9h38 : Mariages en treillis et au son des sirènes

Les sirènes anti-bombardement se font entendre et la mariée est en tenue de camouflage : dans le petit village de Droujkivka dimanche, à une quarantaine de kilomètres du front dans l’est de l’Ukraine, deux jeunes couples de soldats ukrainiens se sont dit « oui ».

Sous un soleil radieux, les compagnons d’armes des mariés ont apporté des bouquets de fleurs pour les deux couples, qui se sont rencontrés il y a peu au sein de l’armée. L’une des deux mariées, Kristina Liouta, 23 ans, n’a pas quitté son attirail militaire : elle s’est présentée en treillis couleur camouflage et bottes de l’armée, vêtue d’une blouse ukrainienne traditionnelle fleurie.


Kristina a rencontré son mari Volodymyr, 28 ans, il y a deux mois, lorsque celui-ci a été mobilisé. Ils habitaient à seulement cinq kilomètres l’un de l’autre, dans la région de Vinnytska, dans le sud-ouest de l’Ukraine, mais auraient pu ne jamais se rencontrer s’il n’y avait pas eu la guerre.

9h35 : Des images de soldats ukrainiens en plein combat

 

9h30 : La situation d’Arméniens d’Ukraine rééxaminée

Huit Arméniens vivant en Ukraine et réfugiés en France, qui contestaient le refus d’octroi de la protection temporaire par le préfet de Seine-Maritime, ont obtenu gain de cause lundi devant le tribunal administratif de Rouen. Le juge des référés du tribunal administratif de Rouen a rendu lundi huit ordonnances séparées, dans lesquelles il enjoint le préfet de statuer de nouveau sur la situation de ces Arméniens vivant en Ukraine « dans un délai de trois semaines » avec la mise à disposition d’un titre provisoire de séjour d’ici au réexamen de leur situation.

Réfugiés en Normandie, ces Arméniens d’Ukraine étaient sous le coup d’une menace de reconduite à la frontière, après s’être vu refuser l’octroi de la protection temporaire par arrêté du préfet de Seine-Maritime.

9h29 : L'ONU appelle à ne pas imposer des restrictions à l'exportation de nourriture

Deux dirigeantes onusiennes ont appelé lundi les pays membres de l'OMC à ne pas imposer de restrictions aux exportations de nourriture pour éviter le risque de crise alimentaire que fait planer sur le monde entier l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Cette lettre ouverte est signée par la Haute-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet et Rebeca Grynspan, la secrétaire générale de la Cnuced, organe des Nations unies chargé du commerce et du développement.

9h15 : « La bataille du Donbass (…) l’une des batailles les plus violentes en Europe »

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky presse les Occidentaux de lui envoyer des armes « modernes » pour enrayer le coût humain « terrifiant » infligé par les troupes russes, au moment où la ville-clef de Severodonetsk est isolée mardi du reste de l’Ukraine après la destruction du dernier pont l’y reliant.

« La bataille du Donbass restera sûrement dans l’histoire militaire comme l’une des batailles les plus violentes en Europe », a affirmé le président ukrainien dans son allocution quotidienne lundi soir.

9h15 : « La bataille du Donbass (…) l’une des batailles les plus violentes en Europe »

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky presse les Occidentaux de lui envoyer des armes « modernes » pour enrayer le coût humain « terrifiant » infligé par les troupes russes, au moment où la ville-clef de Severodonetsk est isolée mardi du reste de l’Ukraine après la destruction du dernier pont l’y reliant.

« La bataille du Donbass restera sûrement dans l’histoire militaire comme l’une des batailles les plus violentes en Europe », a affirmé le président ukrainien dans son allocution quotidienne lundi soir.

9h07 : Les agriculteurs ukrainiens... ne récoltent que des obus

 

9h01 : Patron, 300.000 abonnés sur Insta

Certains animaux sont aussi devenus des célébrités, comme Patron, un Jack Russell qui aide aux opérations de déminage dans les zones reprises par les forces ukrainiennes. Patron a près de 300.000 abonnés sur Instagram, a reçu une médaille du président Volodymyr Zelensky en mai, et une distinction lors du dernier festival de Cannes en France.


9 heures : A Kiev, un refuge pour animaux rescapés de la guerre

Beaucoup d'animaux domestiques ukrainiens ont partagé les souffrances de leur maître depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine. Certains ont perdu leur maître ou leur foyer, ou ont été blessés. Les plus chanceux ont été accueillis dans des refuges, où ils peuvent espérer trouver de nouveaux propriétaires. A Kiev, dans le refuge temporaire de la vétérinaire Natalia Mazour, il y a dix-neuf chiens et chats. Depuis l'ouverture du refuge fin mars, 132 animaux sont passés par là. Quatre vingt dix-sept d'entre eux ont trouvé de nouveaux maîtres.


Depuis le début de la guerre, les animaux domestiques sont souvent aux premières loges: les images d'Ukrainiens fuyant leur foyer avec chats ou chiens dans leurs bagages sont nombreuses. Mais tous n'ont pas pu suivre leur maître. 

8h45 : Inflation record en Allemagne

L'inflation en Allemagne a bien atteint en mai le niveau record de 7,9% sur un an, poussée par la guerre en Ukraine, qui accroît les prix de l'énergie et de l'alimentation, selon l'institut statistique fédéral Destatis.

La hausse des prix à la consommation a ainsi atteint son plus haut niveau depuis la réunification de l'Allemagne en 1990 pour le troisième mois consécutif.

8h25 : Un jeune pilote de drone ukrainien aide à détruire un convoi russe

A15 ans seulement, un jeune Ukrainien a permis d’arrêter un convoi russe qui s’apprêtait à pénétrer dans Kiev (Ukraine). Il a pour cela utilisé son drone. Interrogé par le média canadien Global News, un commandant de l’armée ukrainienne l’a qualifié de « vrai héros ». Pendant une semaine, l’adolescent et son père ont fait voler le drone pour recueillir les coordonnées GPS de la colonne de chars afin de les transmettre à l’armée de son pays. On vous raconte le reste par là : 

 

8h15 : Le « coût humain » à Severodonetsk est « terrifiant », selon Zelensky

Le «coût humain» de la bataille de Severodonetsk, ville stratégique de l'est de l'Ukraine, est «terrifiant», a déclaré lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Le coût humain de cette bataille pour nous est très élevé. Il est juste terrifiant», a-t-il lancé dans son allocution quotidienne aux Ukrainiens diffusée sur Telegram.

La suite, c'est par ici : 

 

8 heures : Notre recap' du 110e jour de guerre en Ukraine

Vous avez raté les derniers événements sur les tensions en Ukraine ? Pas de panique, 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs, à 19h30. Qui a fait quoi ? Qui a dit quoi ? Où en sommes-nous ? La réponse ci-dessous :

 

7h48 : Vous n'avez rien suivi de l'actu de lundi ?

Voici notre live d'hier pour tout savoir de l'avancée des troupes russes en Ukraine et de la bataille de Severodonetsk :

 

7h45 : En Ukraine, un conflit aux faux airs de Première Guerre mondiale

Paysages dévastés par l'artillerie, tranchées, pluie d'obus: les images de la guerre en Ukraine provoquent des réminiscences de la Première Guerre mondiale. Mais au-delà de ces aspects visuels, la comparaison militaire entre le conflit actuel et la Grande Guerre a ses limites, soulignent des spécialistes.

7h25 : La France est en « économie de guerre »

Une réorganisation industrielle plus qu’une révolution budgétaire : l'« économie de guerre », dans laquelle la France est « durablement » entrée avec le conflit en Ukraine selon le président Emmanuel Macron, vise surtout à permettre à l’industrie de défense d’augmenter rapidement ses cadences et capacités de production.

6h53 : La Lituanie va acheter 18 canons Caesar français

La Lituanie a signé une lettre d’intention en vue d’acquérir 18 canons automoteurs français Caesar, lors d’une rencontre entre les ministres de la Défense des deux pays lundi en marge du salon de défense Eurosatory à Villepinte.

Cette décision intervient alors que le pays balte, membre de l’UE et de l’Otan, a décidé d’augmenter de 300 millions d’euros, le portant à 1,5 milliard, son budget de défense pour 2022 à la lumière de l’invasion de l’Ukraine par la Russie et des craintes qu’elle suscite pour sa propre sécurité. Selon le ministère français des Armées, dirigé par Sébastien Lecornu, « les liens qui unissent la Lituanie et la France en matière de défense sont très solides et seront encore développés dans les semaines à venir, dans le contexte géopolitique dégradé que nous connaissons en Europe ».


 

6h46 : Macron se rend en Roumanie

Emmanuel Macron est attendu ce mardi en Roumanie pour saluer les 500 soldats français qui sont déployés sur une base de l’Otan depuis l’invasion de l’Ukraine avant une visite de soutien à la Moldavie et un possible déplacement à Kiev. Il s’agit de sa première tournée dans le sud-est de l’Europe directement affecté par le conflit déclenché par Moscou fin février.

Très attendue depuis des semaines, sa visite en Ukraine pourrait prochainement se dérouler en compagnie du chancelier allemand Olaf Scholz et du Premier ministre italien Mario Draghi selon des médias à Berlin et Rome. Une information non confirmée par l’Elysée, qui précise que « rien n’est acté » à ce stade.

 

6h39 : Bombardements meurtriers à Donetsk, selon les séparatistes

Les séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine ont affirmé lundi que quatre personnes avaient été tuées, « dont un enfant », et 22 blessées dans des bombardements « massifs » des forces de Kiev sur la ville de Donetsk, leur capitale autoproclamée.

En l’espace de deux heures, « près de 300 roquettes et obus d’artillerie » ont été tirés sur plusieurs quartiers résidentiels, ont-elles déclaré en début de soirée. Les séparatistes ont notamment affirmé qu’une maternité de Donetsk avait été touchée par des tirs, sans toutefois faire état de victime dans cet incident précis. Ils ont publié des photos montrant des vitres brisées et des femmes enceintes réfugiées dans un couloir.

Bonjour à toutes et à tous !

Bienvenue sur ce nouveau live dédié à la guerre en Ukraine. Comme chaque jour, la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner les dernières informations sur le conflit. La journée de ce mardi sera notamment marquée par la visite d’Emmanuel Macron en Roumanie. Le chef de l’Etat sera aux portes de l’Ukraine pour rencontrer des troupes françaises, avant un possible prochain déplacement à Kiev. Toutefois, l’Elysée précise que « rien n’est acté » à ce stade malgré les demandes répétées de Volodymyr Zelensky. En attendant, le président ukrainien continue de presser les Occidentaux de lui envoyer des armes afin notamment de reconquérir Severodonetsk, une ville particulièrement stratégique pour le contrôle du Donbass.