Législatives 2022 : La France insoumise sur le point de conclure un accord avec le PCF

ALLIANCES Les deux formations se sont entendues sur la « stratégie, le programme et les circonscriptions »,

20 Minutes avec AFP
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Fabien Roussel, candidat du PCF, et Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle 2022
Fabien Roussel, candidat du PCF, et Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle 2022 — Laurent Cipriani/AP/SIPA

La France insoumise est sur le point de conclure un accord avec le PCF pour les législatives mardi, et les négociations se poursuivent avec le PS, qui a dit être « à quelques pas d’un accord historique » pour rejoindre écologistes et communistes dans l’alliance.

Le détail de l’accord dans l’après-midi

Le coordinateur de l’exécutif national du PCF, Igor Zamichiei, a annoncé, une heure avant de se rendre au siège des insoumis, que l’accord avec LFI était sur le point d’être « finalisé ». Il sera ensuite soumis pour validation au conseil national du parti.

Les deux formations se sont entendues sur la « stratégie, le programme et les circonscriptions », selon Igor Zamichiei. Le détail de l’accord sera précisé dans l’après-midi. Avec le PS, un accord était initialement espéré pour lundi soir ou dans la nuit, mais « il reste certains réglages », a admis Pierre Jouvet, le chef des négociateurs socialistes, sur Europe 1.

Déjà un accord avec EELV

La conclusion de l’accord avec EELV​, dimanche soir, a plongé les gauches dans une certaine euphorie, elles qui sont plus habituées à être concurrentes et divisées. Le score de 22 % de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, associé à la faiblesse de toutes les autres forces, en dessous de 5 %, a forcé les réconciliations.

Tous les protagonistes ont répété vouloir conclure un accord et à ce stade, un échec des négociations serait une énorme surprise. « Il y a à la fois des questions programmatiques, mais aussi des questions d’incarnation dans chacun de nos territoires et donc oui il faut un peu de temps, ça avance », a indiqué sur Sud Radio Stéphane Troussel, le président PS du conseil départemental de Seine-Saint-Denis. Les socialistes entendent préserver leurs 25 députés sortants et obtenir d’autres circonscriptions gagnables.