Guerre en Ukraine : Washington accuse la Russie de vouloir « annexer » deux territoires séparatistes prorusses

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C.P., D.R.
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Ce lundi, un adolescent de 15 ans a été tué dans une nouvelle frappe russe sur Odessa.
Ce lundi, un adolescent de 15 ans a été tué dans une nouvelle frappe russe sur Odessa. — OLEKSANDR GIMANOV / AFP
  • Quelque 80 civils ont été évacués du complexe métallurgique d’Azovstal à Marioupol, port assiégé dans le sud-est de l’Ukraine, et ceux qui le voulaient « ont été remis » à l’ONU, a annoncé dimanche le ministère russe de la Défense.
  • Huit civils ont été tués dimanche dans des bombardements sur les régions de Kharkiv et Donetsk, dont quatre dans la seule ville de Lyman, proche du front et sous la menace directe de l’avancée russe, ont annoncé les gouverneur régionaux.
  • Ce dimanche, Copenhague a dénoncé la violation de l’espace aérien danois par un avion de reconnaissance russe et convoqué l’ambassadeur de Russie au sujet de cet incident.
3h00 : Ce live est terminé

Bonne fin de nuit à toutes et à tous, on se retrouve dans quelques heures.

2h00 : Mais d'où vient cette théorie du complot sur le «sang juif» d'Hitler?

Son père Aloïs était « un enfant illégitime et son géniteur était inconnu », explique à l’AFP l’historien autrichien Roman Sandgruber, auteur l’an dernier de la première biographie du patriarche, né en 1837 et mort en 1903 quand Hitler avait 14 ans. C’est dans les années 1920, au moment de l’ascension du fondateur du parti national-socialiste, que « des spéculations selon lesquelles il pourrait avoir des origines juives ont émergé », nourries par ses adversaires politiques et renforcées par son accession au pouvoir en 1933. Puis, après la guerre, un criminel nazi a relancé la théorie. Mais quand les faits se sont déroulés, « les Juifs n’avaient pas le droit de résider à Graz », commente Roman Sandgruber qui ne voit « aucune preuve tangible » étayant la thèse d’origines juives d’Adolf Hitler.

0h30 : Zelensky condamne les déclarations de Lavrov sur le « sang juif d’Hitler »

Le président Zelensky s’est indigné dans une vidéo diffusée lundi soir : « Comment cela peut-il être dit à la veille de l’anniversaire de la victoire sur le nazisme ? Ces mots signifient que le plus haut diplomate russe rend le peuple juif responsable des crimes nazis. Il n’y a pas de mots ».

Le président ukrainien Volodymyr « Zelensky fait valoir cet argument : comment le nazisme peut-il être présent (en Ukraine) s’il est lui-même juif. Je peux me tromper, mais Hitler avait aussi du sang juif », a dit Lavrov dimanche soir au groupe de médias italien Mediaset,

23h00 : Boris Johnson va annoncer une nouvelle aide

Le Premier ministre britannique Boris Johnson va s’adresser mardi par visioconférence au Parlement ukrainien, une première pour un dirigeant occidental depuis le début de l’invasion russe, et annoncer 300 millions de livres d’aides militaires supplémentaires à Kiev. « C’est votre heure de gloire », doit-il dire aux députés ukrainiens selon un communiqué de Downing Street publié lundi soir. « Quand mon pays a été menacé d’invasion pendant la Seconde guerre mondiale, notre Parlement, comme le vôtre, a continué à se réunir pendant le conflit, et le peuple britannique a montré tellement d’unité et de détermination que nous nous souvenons de notre période de grand péril comme de notre heure de gloire », doit-il affirmer. Il doit par ailleurs annoncer un nouveau volet d’aides militaires d’une valeur de 300 millions de livres (357 millions d’euros), comprenant notamment du matériel d’armement défensif.

21h15 : L'annexation des territoiroes de Lougansk et Donetsk passerait par des pseudo référendums

Les Etats-Unis ont fait état lundi d'informations «très crédibles» selon lesquelles la Russie entend organiser «mi-mai» des référendums pour «tenter d'annexer» les «républiques» séparatistes prorusses de Donetsk et Lougansk, dans l'est de l'Ukraine. «Selon les informations les plus récentes, nous pensons que la Russie va tenter d'annexer la ''république populaire de Donetsk'' et la ''république populaire de Lougansk''», a déclaré à la presse à Washington l'ambassadeur américain auprès de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, Michael Carpenter. «Ces informations montrent que la Russie entend fabriquer de toutes pièces des référendums» en ce sens «vers la mi-mai», a-t-il ajouté.

20h49 : Washington accuse la Russie de vouloir « annexer » deux territoires séparatistes prorusses
20h41 : Emu, l’entraîneur italien du Shakhtar Donetsk ignore s’il restera

« C’est une journée chargée d’émotion, très triste, car il se pourrait que j’aie vécu mon dernier jour d’entraîneur du Shakhtar », a déclaré lundi Roberto De Zerbi, l’entraîneur italien du grand club ukrainien de football dont l’avenir est plus qu’incertain.

Le technicien italien a pris en début d’exercice les rênes du Shakhtar Donetsk pour une saison qui n’est pas allée à son terme du fait de l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février dernier. Le championnat, suspendu, a été officiellement stoppé la semaine dernière sans que le titre de champion ne soit attribué.

Le Shakhtar, déjà contraint à quitter sa ville de Donetsk en 2014 lors des premiers affrontements entre l’armée ukrainienne et les forces prorusses du Donbass, était en tête du championnat au moment de l’arrêt, une position synonyme de qualification pour les tours préliminaires de la Ligue des champions.

Le club a disputé dimanche en Croatie un ultime match caritatif dans le cadre d’une « tournée mondiale pour la paix », une série de rencontres amicales entamée début avril pour lever des fonds afin de venir en aide notamment aux orphelins de la guerre en Ukraine.

« J’ai eu un mot pour chacun, les joueurs et les membres de la direction (…) En ce moment, je ne pense absolument pas au football », a ajouté De Zerbi, cité sur le site officiel du club.

De Zerbi a également rendu hommage « en ce moment difficile » au peuple ukrainien. « Je suis avec l’Ukraine et avec tous les Ukrainiens. Parce que j’aime être avec de bonnes personnes qui ont de la dignité, du courage et de la fierté. Mon équipe d’entraîneurs et moi-même partons maintenant, mais je pense que nous sommes devenus meilleurs grâce à l’Ukraine. »

20h19 : Un adolescent tué dans une frappe russe à Odessa

Un adolescent a été tué ce lundi dans une nouvelle frappe russe sur Odessa, indique la municipalité.

19h02 : Les clubs de football russes exclus de la Ligue des champions, et l’équipe nationale féminine écartée de l’Euro-2022

Les clubs russes ne disputeront pas les compétitions européennes en 2022-2023, dont la lucrative Ligue des champions, a annoncé lundi l’UEFA, qui a par ailleurs décidé de remplacer la Russie par le Portugal pour l’Euro-2022 féminin cet été (6-31 juillet) en Angleterre.

« Aucun club russe ne participera à la saison 2022-2023 des compétitions interclubs de l’UEFA » démarrant en juillet, à savoir la Ligue des champions, la Ligue Europa ou encore la Ligue Europa Conférence, a écrit l’UEFA dans un communiqué dressant la liste des mesures prises à l’encontre de la Russie à la suite de l’invasion de l’Ukraine.

18h44 : Vous avez des terres en friche ? Et si vous les mettiez en culture?

Depuis plusieurs semaines, les rayons d’huile de tournesol dans les supermarchés sont souvent vides, les consommateurs anticipant une éventuelle pénurie due à la guerre en Ukraine, l’un des premiers producteurs au monde de tournesol. Des agriculteurs français ont ainsi décidé de réorienter leur production vers cette culture. Tous les détails à lire par ici.


 

18h19 : Dans le Vaucluse, des pharmaciens ont collecté 7.400 euros en faveur de l’Ukraine

Lancée le 5 mars dernier par le syndicat des pharmaciens, l’opération « Tous unis pour l’Ukraine » a permis de récolter 7.400 euros. Un article à lire par ici.

17h56 : Un pont détruit das la région d'Odessa

Une frappe russe a touché un pont stratégiquement important sur l’estuaire du Dniestr dans la région d’Odessa, dans le sud-ouest de l’Ukraine ce lundi matin, ont annoncé les autorités locales.

 

17h48 : Sauvetage d’un chat après un bombardement dans la région de Kiev

 

17h36 : Le Premier ministre indien appelle au dialogue pour stopper la guerre

Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a appelé au « dialogue » pour mettre un terme à la guerre en Ukraine tout en évitant de condamner la Russie pour l’invasion de son voisin, lundi à Berlin, première étape de sa tournée européenne. « Dès le début de la crise en Ukraine, nous avons immédiatement appelé à un cessez-le-feu et souligné le fait que le dialogue était le seul moyen de résoudre le conflit », a assuré Narendra Modi lors d’une conférence de presse avec le chancelier allemand Olaf Scholz.

« Nous croyons qu’aucune partie ne peut sortir victorieuse de cette guerre, tout le monde subira des pertes et c’est pourquoi nous sommes pour la paix », a-t-il ajouté alors qu’il est également attendu au Danemark et en France. L’Inde cherche un équilibre difficile entre ses relations avec l’Occident et celles avec la Russie, qui lui fournit une grande partie de ses besoins en armes et en énergie. Elle s’est abstenue de condamner ouvertement l’invasion russe de l’Ukraine, et de se joindre aux votes en ce sens aux Nations unies.

17h27 : Un dépôt de munitions russe détruit par l’armée ukrainienne (avec de la bonne grosse musique épique)

 

17h13 : L’UE cherche une parade face à Moscou

Les ministres européens de l’Energie, convoqués en urgence ce lundi à Bruxelles, ont cherché une parade à la décision de Gazprom de couper le gaz à Pologne et la Bulgarie et ont évoqué un arrêt progressif de leurs achats de pétrole dans le cadre d’un 6e paquet de sanctions contre Moscou.

« Nous avons refusé de payer le gaz russe en roubles et la Russie nous a coupé l’approvisionnement, mais nous sommes à l’abri », a assuré la ministre polonaise Anna Moskwa à son arrivée pour la réunion.

« Nous plaidons pour un embargo immédiat sur le pétrole et le gaz. L’heure est venue pour le pétrole, puis viendra le gaz. L’Europe doit se débarrasser de la dépendance aux énergies fossiles russes », a-t-elle soutenu. Les réserves polonaises de gaz « seront à 100 % de leurs capacités pour cet hiver », du GNL (gaz naturel liquéfié) américain « a commencé à arriver par la Lituanie et nous allons nous fournir en gaz de Norvège par le Danemark », a-t-elle expliqué.

17h04 : Des enfants « habitués à ne plus manger »

Alors que des civils ont été évacués du site d’Azovstal à Marioupol jusqu’à Zaporijia, leur état de santé inquiète les autorités ukrainiennes. « Les enfants qui n’ont pas mangé depuis deux semaines ne commencent même pas à manger de suite, ils disent qu’ils sont habitués à ne plus manger », alerte Zlata Nekrasova, sous-cheffe de l’administration chargée des questions humanitaires et des réfugiés, interrogée sur BFMTV ce lundi.

16h55 : Le poids des mots

A Saint-Pétersbourg, une œuvre de street-art sur laquelle on peut voir un soldat russe parler avec une enfant a été légèrement modifiée. Un inconnu a écrit, au-dessus, dans une bulle : « J’ai tué ta mère. »

Quelques morts qui changent brutalement le sens de cette scène.


 

16h46 : La Pologne « fière » d’être un « pays hostile »

« La Pologne est fière de figurer sur la liste des pays hostiles de Poutine », a déclaré la ministre de l’Environnement et du Climat du pays, Anna Moskwa ce lundi. Elle s’est exprimée avant une réunion avec ses homologues à Bruxelles pour discuter de l’énergie. D’après Anna Moskwa, la Pologne est prête à être totalement indépendante du pétrole russe et est disposée à aider d’autres pays à réduire leurs approvisionnements en combustibles fossiles en provenance de Russie.

16h35 : Les céréales confinées

Des millions de tonnes de céréales sont bloquées en Ukraine en raison du blocage des ports maritimes par l’action militaire russe, alerte le directeur du Programme alimentaire mondial des Nations Unies en Allemagne. D’après Martin Frick, environ 4,5 millions de tonnes de céréales stockées dans des containers dans les ports ukrainiens sont coincées. Ces stocks ne peuvent pas être exportés à cause de l’occupation russe de certains ports et des routes maritimes dangereuses voire minées.

16h26 : Sylvie Vartan sort un CD en soutien à l’Ukraine

« La Maritza », « Odessa », « Nicolas », « Le Bleu de la Mer noire » et « Imagine » de John Lennon : cinq enregistrements de Sylvie Vartan ont été réunis dans un CD spécial en soutien à l’Ukraine qui sortira le 27 mai, a annoncé lundi l’entourage de l’artiste.

« Quand j’ai vu les images de ce peuple ukrainien sous les bombes, en train de fuir, ce fut un choc. Inévitablement, cela a ranimé en moi beaucoup d’images et de sentiments intenses de mon enfance », confie Sylvie Vartan, 77 ans, dans un communiqué. Avec ses parents et son frère Eddie, Sylvie Vartan, alors âgée de 8 ans, a fui en 1952 la Bulgarie sous occupation soviétique.

L’intégralité des bénéfices de ce CD de cinq titres emblématiques évoquant l’exil, la résilience et la liberté – disponible dès le 13 mai en téléchargement –, sera reversée à l’Unicef au profit de l’Ukraine.

16h17 : Allers-retours à haut risque à Lyman

Nikolaï Mavsissan prend le volant les mains crispées en mâchonnant une allumette. Le chauffeur, volontaire, et les policiers n’ont qu’une petite heure pour entrer et sortir avec leur minibus blindé de Lyman, ville du front est de l’Ukraine désormais quasi-encerclée par les troupes russes. « Je vais conduire très très vite, c’est la peur. Ils bombardent tellement, y compris sur nous, ça tombe de partout », prévient le jeune homme avant de prendre, concentré, la route à travers une forêt.

L’opération, qui consiste à déposer 150 kg de pain pour aider les derniers civils sur place à tenir le siège, puis à repartir avec ceux qui acceptent enfin de s’en aller, n’est pas coordonnée avec les troupes ennemies. Dans la ville fantôme, le minibus, seul véhicule visible à la ronde, roule au milieu des sifflements annonçant les explosions plusieurs fois par minute.

« Baissez la tête ! » crie un policier aux passagers. L’obus, tombé sur le trottoir, envoie ses éclats contre le véhicule, laissant un petit trou dans l’une des vitres supposément renforcée. « Oui, on arrive dans deux minutes », annonce à une famille, par une note vocale, Igor Ougnevenko, le chef de la police locale qui participe avec de plus en plus de lassitude à ces navettes humanitaires, considérant que « ceux qui restent sont tous simplement fous ».

16h08 : Le chef de l’Etat-major russe aurait été blessé

D’après des médias ukrainiens, le chef de l'Etat-major russe, Valery Gerasimov, aurait été blessé dimanche dans la région d’Izioum, près de Kharkiv. Le haut gradé russe aurait reçu un éclat d’obus et aurait été transporté vers un hôpital russe. Cette information n’a toutefois pas été vérifiée de manière indépendante.

15h59 : Plus de 5,5 millions de réfugiés

Plus de 5,5 millions de personnes ont fui l’Ukraine depuis l’invasion russe le 24 février dernier, a annoncé le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Les femmes et les enfants représentent l’immense majorité de ces déplacés de guerre, les hommes âgés de 18 à 60 devant rester pour se battre.

15h48 : Kiev se félicite d’avoir détruit deux bateaux russes

« Deux bateaux russes de classe Raptor ont été détruits aujourd’hui près de l’île aux Serpents », a écrit sur Facebook le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeri Zaloujny, dans un message accompagné d’une vidéo où l’on aperçoit deux bateaux touchés par deux missiles distincts.

« Bayraktar fonctionne », s’est-il félicité, révélant donc l’usage dans ces deux frappes de ce drone de combat développé en Turquie.

« Les Raptor sont partis rejoindre le Moskva », s’est réjoui dans une vidéo un représentant de l’armée ukrainienne, Viadislav Nazarov, faisant allusion au vaisseau-amiral russe, coulé mi-avril après avoir, selon Kiev, été touché par des missiles ukrainiens. Moscou avait affirmé de son côté qu’il avait été endommagé par une explosion à bord.

15h36 : Plus de 3.000 civils tués en Ukraine depuis le début de l’invasion

D’après le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, au moins 3.153 civils ont été tués en Ukraine depuis le début du conflit. Le bilan est de 3.153 tués ce lundi, ce qui représente une augmentation de 254 par rapport à vendredi. Le HCDH précise toutefois que le bilan réel est probablement considérablement plus élevé.

15h25 : Mariage à l’hôpital de Lviv

Oksana et Viktor se sont mariés à Lviv. La jeune infirmière a perdu ses jambes sur une mine russe. Ils partagent sur ces images leur première danse, dans l’hôpital de Lviv où Oksana est soignée.


 

15h17 : Amende à Saint-Pétersbourg

Anna Anisimova a été condamnée à une amende de 35.000 roubles (environ 470 euros) après avoir manifesté contre la « télé Z » (une lettre en soutien à l’armée russe) à Saint-Pétersbourg.


 

15h08 : Un nid de cigogne sur une maison détruite par la guerre dans la région de Kiev

 

15 heures : Des images d’un gymnase détruit par une frappe à Lyssytchansk

A Lyssytchansk, dans l’oblast de Louhansk, une frappe a détruit un gymnase construit au 19e siècle, rapporte Nexta qui montre, en dessous, à quoi ressemblait l’édifice avant la frappe.


 

14h50 : La « déception » de Rosatom

Un consortium en Finlande a annulé ce lundi son contrat avec le géant russe Rosatom pour construire un réacteur nucléaire dans le nord du pays nordique, invoquant l’impact de la guerre en Ukraine sur la faisabilité du projet.

Dans un communiqué, Rosatom a exprimé sa « sincère déception » et affirmé ne pas avoir été consulté malgré son rang de premier actionnaire individuel de Fennovoima. « Les raisons d’une telle décision sont complètement incompréhensibles », a déploré le groupe russe. « Nous nous réservons le droit de défendre nos intérêts conformément aux contrats et à la loi en vigueur ».

14h41 : L’ambassade des Etats-Unis de retour à Kiev fin mai ?

Washington espère relocaliser son ambassade à Kiev « d’ici la fin du mois » de mai. Les Etats-Unis avaient déplacé leurs diplomates hors de la capitale ukrainienne près de deux semaines avant l’invasion russe. Ils ont été d’abord délocalisés à Lviv, à l’ouest du pays puis en Pologne voisine.

« Nous espérons fortement que les conditions nous permettront de revenir à Kiev d’ici la fin du mois », a déclaré la chargée d’affaires américaine Kristina Kvien lors d’une conférence de presse à Lviv, grande ville de l’ouest de l’Ukraine.

14h33 : La mer Caspienne, plateforme de tir et réservoir de force russe

La mer Caspienne, bien que fermée et loin du théâtre ukrainien, constitue un atout stratégique et logistique pour la marine russe, servant à la fois de plateforme de tir de missiles et de réservoir de force. Forte d’une vingtaine de bâtiments plutôt petits, elle compte quelques frégates, corvettes, patrouilleurs, et autres bâtiments côtiers. Mais elle est surtout utile pour sa capacité de frappe lointaine par missiles balistiques.

« Ce n’est pas énorme en termes de flotte de combat, mais ils font des missions d’appui feu », explique Igor Delanoë, directeur adjoint de l’observatoire franco-russe et spécialiste de la marine russe. Depuis 2015 et l’intervention russe en Syrie, cette mer sert à tirer « des missiles hypervéloces à très grande distance, c’est un changement stratégique majeur », analyse le capitaine de vaisseau Eric Lavault, porte-parole de la Marine française.

« Il y a quelques années encore, la mer Caspienne était une espèce de mare aux canards sans grand intérêt géostratégique, elle en a maintenant », ajoute-t-il. En outre, la flotte de la Caspienne peut offrir une réserve de bâtiments pouvant être acheminés jusqu’en mer Noire par le système des 5 mers, le réseau de canaux mis en place à l’époque soviétique.

14h25 : Le 9 mai, une victoire n’est pas obligatoire pour Moscou

Maître inconditionnel de l’information en Russie, Vladimir Poutine n’a pas besoin de présenter une victoire stratégique réelle en Ukraine le 9 mai, affirme la chercheuse spécialiste des régimes post-soviétiques Anna Colin-Lebedev. Alors que le « jour de la victoire » se rapproche, de nombreux observateurs se sont interrogés sur la volonté du chef du Kremlin de présenter une avancée sur le terrain ukrainien à son peuple.

Dans l’optique de faire écho à la victoire contre le nazisme le 9 mai 1945 et alors que Moscou établit des parallèles entre ces deux guerres. Anna Colin-Lebedev esquisse un possible discours de Vladimir Poutine le 9 mai, soulignant que « la bulle informationnelle russe a construit une réalité parallèle où tout sert le récit de la Russie victorieuse ».


 

14h16 : Moscou tenu à distance des côtes ukrainiennes

Hégémonique en mer Noire, la Russie peut difficilement attaquer ce qu’il reste des côtes ukrainiennes selon les observateurs occidentaux : Kiev a vu sa marine anéantie mais menace l’horizon avec ses batteries côtières.

Sur la mer Noire, les Russes règnent avec une vingtaine de bâtiments d’après le renseignement britannique et les détroits de sortie, le Bosphore et les Dardanelles, sont scellés depuis fin février par la Turquie en vertu de la convention de Montreux de 1936.

Pourtant, en affirmant avoir touché le croiseur russe Moskva le 13 avril, Kiev a réussi à créer une zone d’incertitude près de ce qu’il reste de ses côtes, entre Odessa et la Roumanie. Et si sa marine a été annihilée, l’Ukraine dispose de batteries côtières de missiles anti-navire, comme le Neptune, et sans doute bientôt des Harpoon donnés par la Grande-Bretagne.

14h07 : L’île aux Serpents, un caillou stratégique

Confetti émergeant au-dessus des flots, l’île aux Serpents est un point stratégique en mer Noire, permettant à la fois de faire planer de lourdes menaces mais également particulièrement exposé.

L’île de quelques hectares offre en effet une plateforme de tir menaçant partout alentour. Elle est à une cinquantaine de kilomètres de l’embouchure du Danube, l’un des principaux fleuves d’Europe et importante voie commerciale, à une centaine de kilomètres d’Odessa et permet théoriquement de frapper tout le littoral Ukrainien.

Elle est à moins de 200 kilomètres du grand port roumain de Constanta et 300 kilomètres de la grande base russe de Crimée à Sébastopol. Dans cette guerre, « c’est un point fondamental, stratégique, qu’il faudra surveiller : ça bloque l’accès aéromaritime à toute la frange côtière ukrainienne, cela fait peser une menace sur l’embouchure du Danube », explique le capitaine de vaisseau Eric Lavault, porte-parole de la Marine française.

13h41 : Les évacuations de civils d’Azovstal retardées

L’Ukraine espère lundi pouvoir continuer à évacuer des civils depuis Marioupol, tandis que les forces russes poursuivent leur offensive sur le Donbass et que les Européens finalisent un projet d’embargo progressif sur le pétrole russe.

Une centaine de personnes ont déjà été évacuées ce week-end depuis l’immense aciérie Azovstal, dernière poche de résistance ukrainienne de ce port stratégique du sud du Donbass presque entièrement sous contrôle russe. Elles étaient attendues lundi à Zaporijjia, ville située à quelque 200 km au nord-ouest et toujours sous contrôle ukrainien même si la ligne de front s’en rapproche.

Deux 4x4 blindés de l’Unicef et d’autres véhicules d’ONG internationales ainsi que des journalistes les attendaient sur un parking de la périphérie de Zaporijjia transformé en point d’accueil pour les réfugiés, a constaté l’AFP.

Les évacuations, qui ont commencé samedi en coordination entre l’Ukraine, la Russie et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), ont permis, pour la première fois en deux mois de siège de la ville d’évacuer « plus de 100 civils » terrés dans les caves de l’immense aciérie Azovstal, avec les derniers combattants ukrainiens, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Un nouveau train d’évacuation devait commencer lundi matin vers 7h00 (04h00 GMT) mais les bus n’étaient « pas encore arrivés au point de rassemblement » après 12h00, a indiqué la mairie de Marioupol sur son compte Telegram.

13h27 : En visite à Lviv, Angelina Jolie évacuée vers un abri antiaérien après une alerte

En visite à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine, Angelina Jolie, envoyée spéciale pour le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations Unies, a dû partir se réfugier quand une sirène annonçant une attaque aérienne a retenti. Un article à lire par ici​.

12h59 : « La toxicité de l’Etat russe »

« Les vies ruinées des gens et les biens brûlés ou volés n’apporteront rien aux occupants. Cela ne fera qu’augmenter la toxicité de l’Etat russe et le nombre d’acteurs dans le monde qui travailleront à isoler la Russie », a estimé le président ukrainien Volodymyr Zelensky ce lundi, cité par le ministère de la Défense ukrainien.


 

12h50 : Menaces sous-marines

Dmitri Kisselev, un journaliste russe pro-Kremlin, a menacé le Royaume-Uni en vantant l’efficacité du drone sous-marin nucléaire Poséidon. Il a assuré à la télévision russe que ce dernier pouvait provoquer un tsunami qui ensevelirait les îles britanniques et transformerait « ce qui resterait d’elles en désert radioactif ». Le tout avec, en arrière-plan, une carte du Royaume-Uni qui disparaît entièrement, après le passage fictif du drone sous-marin.


 

12h37 : Dans l’attente des bus d’évacués de Marioupol

Un nouveau train d’évacuation depuis l’immense aciérie Azovstal à Marioupol devait commencer ce lundi matin vers 6 heures (heure française). Toutefois, les bus ne sont « pas encore arrivés au point de rassemblement » à midi, a indiqué la mairie de Marioupol sur son compte Telegram.

12h29 : Kiev dénonce « l’antisémitisme profondément enraciné des élites russes »

« Le ministre Lavrov n’a pas pu cacher l’antisémitisme profondément enraciné des élites russes. Ses remarques odieuses sont offensantes pour le président Zelensky, l’Ukraine, Israël et le peuple juif. Plus largement, ils démontrent que la Russie d’aujourd’hui est pleine de haine envers les autres nations », estime Dmytro Kuleba, le ministre ukrainien des Affaires étrangères.

Dimanche, Sergueï Lavrov a provoqué la polémique en déclarant sur une chaîne italienne que le président ukrainien Volodymyr Zelensky était juif comme « Hitler avait aussi du sang juif ». Ces propos du ministre des Affaires étrangères russe ont choqué Israël qui a convoqué l’ambassadeur pour obtenir des « clarifications ».

12h22 : L’ancien Première ministre ukrainienne veut que l’UE arrête de « financer le mal »

« On ne peut pas vaincre le mal si en même temps nous le finançons », dénonce l’ancienne Première ministre ukrainienne sur BFMTV ce lundi matin.

« Il faut des sanctions inconditionnelles, des embargos sur tous les hydrocarbures. On ne peut pas vaincre le mal, si tous les jours le mal reçoit un milliard de dollars pour ses ressources énergétiques de la part des pays européens », estime Ioulia Timochenko.


 

12h13 : Des images d’une église détruite dans une frappe russe dans la région de Mykolaïv

 

12h01 : Les symboles de l’armée russe du pelage du chien aux cheveux rasés

 

11h52 : Le point en cartes

Tous les jours, le ministère des Affaires étrangères britannique partage une carte de la guerre en Ukraine. On peut y voir les lieux de combat, les territoires disputés et les avancées russes ou ukrainiennes. Voici celle de ce lundi :


 

11h43 : « La victoire de l’Ukraine est évidente »

« La victoire de l’Ukraine est évidente et elle viendra, aucun pourparlers de paix aujourd’hui ne peut être réalisé avec l’occupant, avec le terroriste, avec le sadiste », a déclaré l’ancienne Première ministre de l’Ukraine, Ioulia Timochenko.

« L’occupant a réuni toutes ses forces pour un dernier coup afin de rompre la défense ukrainienne dans l’Est mais nos militaires tiennent fermement », assure-t-elle sur BFMTV qui martèle : « il faut mettre fin à ce mal maintenant ».


 

11h34 : Interlude musical

On vous partage les images de ce soldat ukrainien qui joue du violon, son arme posée à côté de sa chaise.


 

11h25 : La France refuse toujours de payer Moscou en roubles

Paris ne compte pas céder face aux menaces de Moscou. « Des contrats, ça ne se rompt pas comme ça. Nous continuerons de payer en euros ou en dollars selon la manière dont les contrats sont libellés et nous allons continuer à travailler ensemble pour avoir une politique commune, pour être moins dépendants au gaz russe » en Europe, affirme la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili sur BFMTV.


 

11h17 : La Finlande de plus en plus proche d’une candidature à l’Otan

Le journal finlandais Iltalehti rapporte que la Finlande va lancer une procédure d’adhésion à l’Otan le 12 mai. D’après nos confrères, qui citent des sources gouvernementales anonymes, le président devrait annoncer son approbation, lançant au passage un appel à la Suède afin d’encourager une adhésion simultanée, puis les parlementaires se pencheront sur la question.

11h06 : Le Bolchoï retire les spectacles de deux metteurs en scène critiques

Le théâtre du Bolchoï de Moscou a annoncé le retrait de son affiche des spectacles prévus en mai de deux metteurs en scène ayant quitté la Russie et ayant communiqué publiquement leur opposition à l’offensive menée par celle-ci en Ukraine.

Dans un message publié sur Telegram lundi soir, le prestigieux théâtre a annoncé que le ballet « Nouréïev » de Kirill Serebrennikov et l’opéra « Don Pasquale » de Timoféï Kouliabine seraient remplacés par d’autres spectacles pour les six représentations prévues lors des jours fériés de mai. Joint par l’AFP, le Bolchoï n’a pas commenté dans l’immédiat.

10h57 : Exercice « Bold Dragon »

On vous partage ces images de l’excercice « Bold Dragon » (avec une bande-son bien « bold » aussi) de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan). France, Royaume-Uni, Danemark et Estonie ont participé à cet exercice alors que l’Otan montre plus régulièrement ses muscles face à la menace russe.


 

10h48 : Moscou aurait perdu un quart de ses unités déployées en Ukraine

D’après le ministère des Affaires étrangères britannique, la Russie a probablement perdu un quart des unités déployées en Ukraine. Ce chiffre comprend tout le personnel militaire qui n’est plus apte au combat (décès, blessures…). Alors que Moscou avait envoyé sur le terrain environ 65 % de ses forces militaires, « il faudra probablement des années à la Russie pour reconstituer ces forces », estime Londres dans son point quotidien sur la situation en Ukraine.


 

10h39 : Le croiseur Moskva et l’aquarium

Le croiseur Moskva, vaisseau-amiral de la Flotte russe de la mer Noire, a coulé mi-avril après avoir, selon Kiev, été touché par des missiles ukrainiens. Moscou a affirmé de son côté qu’il avait été endommagé par une explosion à bord. La destruction du vaisseau-amiral de la Flotte russe est devenue un symbole de la résistance ukrainienne. Les références au croiseur Moskva se multiplient. Il devient même, sur cette image, la pièce décorative centrale d’un aquarium.


 

10h30 : L’armée ukrainienne affirme avoir détruit deux patrouilleurs russes

L’armée ukrainienne a affirmé lundi avoir détruit deux patrouilleurs russes, près de l’île aux Serpents, en mer Noire, devenue symbole de la résistance ukrainienne depuis le début de l’invasion des forces de Moscou le 24 février.

« Deux bateaux russes de classe Raptor ont été détruits aujourd’hui près de l’île aux Serpents », a écrit sur Facebook le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeri Zaloujny, dans un message accompagné d’une vidéo où l’on aperçoit deux bateaux touchés par deux missiles distincts.

« Bayraktar fonctionne », s’est-il félicité, révélant donc l’usage dans ces deux frappes de ce drone de combat développé en Turquie. Moscou n’a pas confirmé l’information de son côté.


 

10h25 : Israël fustige les propos de Lavrov sur Hitler

Le ministre des Affaires étrangères israélien Yaïr Lapid a fustigé lundi les propos de son homologue russe Sergueï Lavrov, qui avait affirmé qu’Hitler « avait du sang juif » et convoqué l’ambassadeur russe pour obtenir des « clarifications ».

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le 24 février, l’Etat hébreu a tenté de maintenir un équilibre délicat entre Kiev et Moscou, mais les propos dimanche de Sergueï Lavrov sur une chaîne italienne ont suscité l’indignation.

Le président ukrainien Volodymyr « Zelensky fait valoir cet argument : comment le nazisme peut-il être présent [en Ukraine] s’il est lui-même juif », a déclaré le ministère des Affaires étrangères russes, dont les propos ont été retranscrits sur le site de son ministère. Et d’ajouter : « Je peux me tromper, mais Hitler avait aussi du sang juif ».

« Les propos du ministre Lavrov sont à la fois scandaleux, impardonnables et une horrible erreur historique », a condamné dans un bref communiqué Yaïr Lapid. 

10h16 : Contrat annulé entre la Finlande et le russe Rosatom pour construire une centrale nucléaire

Un contrat avec le groupe russe Rosatom pour construire un réacteur nucléaire dans le nord de la Finlande a été annulé en raison des risques supplémentaires liés à l’invasion russe de l’Ukraine, a annoncé lundi le consortium à majorité finlandaise pilotant le projet.

« La guerre en Ukraine a aggravé les risques du projet » situé à Pyhäjoki au bord de la mer Baltique, justifie le consortium Fennovoima dans un communiqué, invoquant également les « importants retards et l’incapacité » de Rosatom « à faire aboutir » le chantier du réacteur Hanhikivi-1.

10h08 : Les réfugiés d’Azovstal conduits dans des « camps de filtration » russes

Suite à l’évacuation d’une centaine de civils du complexe métallurgique d’Azovstal, les Russes ont conduit les évacués dans des « camps de filtration ». Si vous souhaitez en savoir plus sur ces endroits, on vous en parlait ici :

 

10 heures : Le Danemark rouvre son ambassade à Kiev lors d’une visite surprise

Le Danemark a annoncé lundi la réouverture de son ambassade à Kiev, en signe de soutien à l’Ukraine contre l’invasion russe, lors d’une visite surprise de son ministre des Affaires étrangères Jeppe Kofod.

« C’est un symbole très fort du soutien danois à l’Ukraine et au peuple ukrainien que de rouvrir les portes de l’ambassade du Danemark aujourd’hui », a déclaré ce dernier cité dans un communiqué de son ministère.

L’ambassade avait temporairement fermé en raison de la situation sécuritaire et les diplomates, qui avaient installé une représentation temporaire à Lviv dans l’Ouest, avaient quitté l’Ukraine, indiquait Copenhague le 24 février.

9h53 : Trois semaines de « cauchemar »

Sur FranceInfo, deux mères de famille qui ont fui la guerre en Ukraine racontent leur parcours de réfugiées lors duquel elles affirment avoir été victimes d’exploitation domestique. Ces deux femmes de 43 et 50 ans racontent des journées de travail « 24 heures sur 24 » lors desquelles elles devaient s’occuper des enfants, gérer le ménage et la cuisine. Elles dormaient avec les enfants et assurent avoir reçu l’interdiction de quitter le domicile du couple.

Elles ne mangeaient pas suffisamment à leur faim et racontent avoir été parfois obligées de voler leur nourriture. Les deux femmes sont parvenues à s’extirper de cette situation et le service de traite domestique de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) a été contacté à propos de leur situation, rapportent nos confrères.

9h45 : Un entrepôt de graines visé par une frappe russe dans la région de Dnipro, au nord de Zaporijia

 

9h37 : La Hongrie toujours opposée à un embargo

L’embargo sur le gaz et le pétrole russe continue à diviser les pays européens. La Hongrie se refuse à soutenir cette sanction que de nombreux pays, à commencer par la France, envisagent avec force.

« La position hongroise concernant tout embargo sur le pétrole et le gaz n’a pas changé : nous ne soutenons pas », a déclaré le porte-parole du gouvernement Zoltan Kovacs à l’agence de presse Reuters. L’UE est sur le point de proposer une interdiction progressive des importations de pétrole russe. Mais cette décision nécessite le soutien unanime des Etats membres et pourrait donc être bloquée par Budapest.

9h30 : Parenthèse féline

Au milieu des débris, la fière boule de poils…


 

9h24 : Les Bourses européennes ouvrent en repli

Les Bourses européennes ont ouvert en baisse lundi, dans le sillage des pertes enregistrées à Wall Street vendredi, se montrant prudente avant la réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine.

A 9 heures, la Bourse de Paris reculait de 0,99% à 6.469,31 points, Francfort cédait 0,72% et Milan 0,87%. Londres est pour sa part fermée en raison d'un jour férié.

9h17 : Les Russes ouvrent les portes de la centrale nucléaire de Zaporijia

Un bâtiment administratif est calciné, mais ceux des réacteurs semblent intacts : l’AFP a pu visiter dimanche la centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d’Ukraine et d’Europe, dont la prise par l’armée russe a suscité l’inquiétude de la communauté internationale.

Les forces de Moscou ont pris le contrôle début mars de cette centrale située dans la ville d’Energodar dans le sud de l’Ukraine, séparée par les eaux du Dniepr de la capitale régionale Zaporijia, sous contrôle ukrainien. Mais aucune trace de tir ou de bombardement n’était visible sur les six cubes surmontés d’un dôme rouge renfermant les réacteurs qui ont commencé à être construits dans les années 1980.

La semaine dernière, l’Agence internationale de l’énergie atomique avait jugé « préoccupante » la situation à la centrale de Zaporijia, à laquelle ses experts n’ont pas eu accès depuis sa prise par Moscou. Un grand flou entoure cependant le fonctionnement de la centrale, qui continue d’être assuré par les équipes ukrainiennes. L’AFP n’a pu rencontrer aucun des employés du site et le degré de coordination entre ceux-ci et les nouveaux maîtres des lieux n’est pas clair.

9h09 : La chasse aux bateaux russes se poursuit

 

8h41 : L'Ukraine au menu d'une tournée européenne du Premier ministre indien

Le Premier ministre indien, Narendra Modi, débute lundi une tournée de trois jours en Europe pour renforcer «l'esprit de coopération» de l'Inde avec ses partenaires européens et « échanger » sur l'invasion russe de l'Ukraine que New Delhi s'est refusé à condamner.

8h20 : Deux explosions aurient eu lieu ce lundi très tôt à Belgorod

 

8h05 : Réunion de crise des ministres de l'Energie de l'UE sur le gaz russe

Ce lundi, les ministres de l'Energie des pays de l'Union européenne tiennent une réunion d'urgence. La raison ? S'accorder sur une position commune face à la demande de la Russie d'être payée en roubles pour ses livraisons de gaz sous peine de les interrompre.

7h50 : Des images de l'évacuation à Marioupol de femmes et enfants par l'ONU

 

 

7h45 : La première dame des Etats-Unis en Roumanie et en Slovaquie ce jeudi

La première dame des États-Unis, Jill Biden, doit se rendre ce jeudi en Roumanie et en Slovaquie pendant cinq jours. Elle se rend dans l'Est afin de rencontrer des membres des services américains, du personnel de l'ambassade ainsi que des parents et des enfants ukrainiens déplacés.

7h35 : La présidente de la Chambre des représentants américaine en visite surprise à Kiev

Nancy Pelosi s'est rendue dans la capitale ukrianienne ce samedi avec quelques parlementaires, pour rencontrer le président ukrainien, ont annoncé les deux pays ce dimanche. 

7h25 : Huits civils tuès ce dimanche à Kharkiv

Huit civils ont été tués dimanche dans des bombardements sur les régions de Kharkiv et Donetsk, dont quatre dans la seule ville de Lyman, proche du front et sous la menace directe de l'avancée russe, ont annoncé les gouverneur régionaux.

7h15 : A Marioupol, les autorités ukrainiennes espèrent la poursuite des évacuations

La poursuite des évacuations d'habitants de Marioupol est prévue lundi matin, après une première opération qui a sorti une centaine de civils de l'usine Azovstal, assiégée par les forces russes dans ce port stratégique du sud-est de l'Ukraine.

7h : La Russie ne vise pas la fin de la guerre en Ukraine le 9 mai, selon Lavrov

La Russie ne cherche pas à terminer la guerre en Ukraine le 9 mai, célébré comme le Jour de la Victoire, a déclaré son ministre des Affaires étrangères, alors que des analystes estimaient une fin possible du conflit à cette date. « Nos militaires n'ajusteront pas artificiellement leurs actions à une date quelconque, y compris le Jour de la Victoire », a déclaré Sergueï Lavrov dans un entretien avec la télévision italienne Mediaset diffusé dimanche, en référence à cette date commémorant le 9 mai 1945 et la reddition des nazis face aux Alliés, dont l'Union soviétique.

Bonjour à toutes et à tous !

Bienvenue sur ce nouveau live consacré à la guerre en Ukraine. Des dizaines de civils ont été évacuées ce dimanche de Marioupol, dans le sud-est de l’Ukraine. Ils étaient piégés dans l’usine sidérurgique d’Azovstal avec des militaires ukrainiens depuis plusieurs jours. En parallèle, Sergueï Lavrov le chef de la diplomatie Russe a annoncé que la Russie ne cherche pas à terminer la guerre en Ukraine le 9 mai, célébré comme le Jour de la Victoire et annoncé comme une date clé de sortie du conflit depuis quelques semaines.