Guerre en Ukraine : Les séparatistes prorusses disent avoir conquis la zone du port de Marioupol

CONFLIT Retrouvez les informations de lundi 11 avril sur l'invasion lancée par Moscou en Ukraine

X.M. et M.F avec AFP
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Un char est vu dans une rue de la ville de Marioupol le 10 avril 2022.
Un char est vu dans une rue de la ville de Marioupol le 10 avril 2022. — Sergei Bobylev/TASS/Sipa USA/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Le chancelier autrichien Karl Nehammer sera ce lundi à Moscou pour y rencontrer Vladimir Poutine
  • Après avoir revu ses plans à la baisse et retiré ses troupes de la région de Kiev et du nord de l’Ukraine, la Russie a fait sa priorité de la conquête totale du Donbass, dans l’est
  • Alors que la population tente de fuir les régions orientales de l’Ukraine pour échapper à la bataille qui s’y annonce, les frappes aériennes et les bombardements continuent : dimanche, ils ont fait au moins deux morts à Kharkiv, la deuxième ville du pays, et dans sa banlieue, selon le gouverneur régional
  • Le président Zelensky a appelé les Occidentaux à « suivre l’exemple du Royaume-Uni », dont le Premier ministre Boris Johnson a effectué une visite surprise en Ukraine samedi, en imposant « un embargo total sur les hydrocarbures russes »
  • Les ministres des Affaires étrangères de l’UE, qui se réunissent ce lundi, doivent étudier un sixième paquet de sanctions contre Moscou, qui ne touchera toutefois pas les achats de pétrole et de gaz

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A LIRE AUSSI

 

Ce Live est maintenant terminé. Merci d’avoir suivi avec nous les dernières informations sur la guerre en Ukraine. La rédaction de « 20 Minutes » reste mobilisée avec mardi matin un nouveau direct
20h49 : Un opposant russe, critique de l'offensive en Ukraine, arrêté

L'un des principaux opposants au Kremlin vivant encore en Russie, Vladimir Kara-Murza, a été arrêté lundi près de son domicile, a annoncé son avocat. « J'ai appris son interpellation il y a moins de 10 minutes, je vais le rejoindre », a déclaré à l'agence de presse Interfax l'avocat Vadim Prokhorov. Les raisons de cette arrestation n'étaient pas connues dans l'immédiat et les autorités n'ont pas fait de déclaration, mais Kara-Murza a plusieurs fois critiqué ces derniers jours l'intervention militaire que Moscou mène en Ukraine. Kara-Murza, âgé de 40 ans, est un ancien journaliste proche de l'opposant Boris Nemtsov, assassiné non loin du Kremlin en 2015, et de Mikhaïl Khodorkovski, ex-oligarque devenu détracteur de Vladimir Poutine.

20h18 : Paris expulse six espions russes « sous couverture diplomatique »

La France a décidé l’expulsion de six espions russes qui opéraient sous couvert de leur ambassade à Paris et « dont les activités se sont révélées contraires à (ses) intérêts nationaux », a indiqué lundi le ministère des Affaires étrangères. « A la suite d’une très longue enquête, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a mis au jour le dimanche 10 avril une opération clandestine conduite par les services de renseignement russes sur notre territoire. Six agents russes opérant sous couverture diplomatique (…) ont été déclarés persona non grata », a précisé le quai d’Orsay dans un communiqué.

19h05 : Le chef de la Douma veut déchoir les « traîtres » de leur nationalité
Le président de la chambre basse du Parlement russe a proposé lundi de déchoir de leur nationalité les « traîtres » opposés à l’offensive en Ukraine, citant en exemple une journaliste qui avait brandi une pancarte contre l’intervention.







« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.













« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.











« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.









« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.







« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.





« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


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« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.

« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


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« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.






« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


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« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


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« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.














« La vaste majorité de nos concitoyens soutiennent l’opération militaire spéciale en Ukraine, ils comprennent sa nécessité pour la sécurité de notre pays et de notre nation. Mais il y a aussi ceux qui se comportent avec lâcheté, avec traîtrise », a déclaré le chef de la Douma Viatcheslav Volodine.


« Hélas, pour de tels citoyens de la Fédération de Russie, il n’existe pas de procédure de déchéance de la citoyenneté et d’interdiction d’entrer dans notre pays. Mais peut-être que ce serait bien », a-t-il poursuivi sur sa chaîne Telegram.







18h36 : La Russie « ira en justice » si elle est déclarée en défaut

La Russie entamera une procédure judiciaire si elle est déclarée en défaut de paiement par l’Occident, a affirmé le ministre des Finances Anton Silouanov, tandis que le spectre de défauts en cascade de groupes privés russes se profile.

 

« Nous irons en justice, car nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour nous assurer que les investisseurs reçoivent leurs paiements, a dit le ministre au journal Izvestia. Nous présenterons au tribunal nos factures confirmant nos efforts pour payer à la fois en devises étrangères et en roubles. »

 

L’agence de notation financière S & P Global Ratings a abaissé samedi la note de la Russie pour ses paiements en devises étrangères au niveau de « défaut de paiement sélectif », après que Moscou eut réglé en roubles une dette en dollars la semaine dernière.

18h25 : La croissance du commerce mondial pourrait être divisée par deux

Selon une analyse du Secrétariat de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), la guerre en Ukraine aura pour conséquence de ramener la croissance du PIB mondial à un niveau compris entre 3,1 et 3,7% cette année, tandis que la croissance du commerce mondial devrait s'établir à un taux compris entre 2,4% et 3%. En octobre, l'OMC tablait sur une hausse de 4,7%.

18h05 : Le chancelier autrichien évoque une discussion « difficile » avec Poutine

Le chancelier autrichien Karl Nehammer a été reçu par Vladimir Poutine lundi, une première pour un dirigeant européen depuis le début de l’intervention en Ukraine, selon un communiqué diffusé par son cabinet après la rencontre. « La discussion avec le président Poutine a été franche, ouverte et difficile », a déclaré Karl Nehammer après cet entretien qui a duré un peu plus d’une heure et n’a pas donné lieu à une poignée de main, selon la presse autrichienne.




« J’ai évoqué les graves crimes de guerre à Boutcha et dans d’autres lieux, en affirmant que tous les responsables devront être traduits en justice, a ajouté le chancelier autrichien. J’ai clairement fait comprendre au président russe l’urgence de mettre en place des couloirs humanitaires pour acheminer de l’eau comme de la nourriture et évacuer les femmes, les enfants et les blessés des villes assiégées », a souligné le chancelier, insistant sur le fait qu’il ne s’agissait « pas d’une visite amicale ».

Le chancelier autrichien Karl Nehammer a été reçu par Vladimir Poutine lundi, une première pour un dirigeant européen depuis le début de l’intervention en Ukraine, selon un communiqué diffusé par son cabinet après la rencontre. « La discussion avec le président Poutine a été franche, ouverte et difficile », a déclaré Karl Nehammer après cet entretien qui a duré un peu plus d’une heure et n’a pas donné lieu à une poignée de main, selon la presse autrichienne.


Le chancelier autrichien Karl Nehammer a été reçu par Vladimir Poutine lundi, une première pour un dirigeant européen depuis le début de l’intervention en Ukraine, selon un communiqué diffusé par son cabinet après la rencontre. « La discussion avec le président Poutine a été franche, ouverte et difficile », a déclaré Karl Nehammer après cet entretien qui a duré un peu plus d’une heure et n’a pas donné lieu à une poignée de main, selon la presse autrichienne.




« J’ai évoqué les graves crimes de guerre à Boutcha et dans d’autres lieux, en affirmant que tous les responsables devront être traduits en justice, a ajouté le chancelier autrichien. J’ai clairement fait comprendre au président russe l’urgence de mettre en place des couloirs humanitaires pour acheminer de l’eau comme de la nourriture et évacuer les femmes, les enfants et les blessés des villes assiégées », a souligné le chancelier, insistant sur le fait qu’il ne s’agissait « pas d’une visite amicale ».



Le chancelier autrichien Karl Nehammer a été reçu par Vladimir Poutine lundi, une première pour un dirigeant européen depuis le début de l’intervention en Ukraine, selon un communiqué diffusé par son cabinet après la rencontre. « La discussion avec le président Poutine a été franche, ouverte et difficile », a déclaré Karl Nehammer après cet entretien qui a duré un peu plus d’une heure et n’a pas donné lieu à une poignée de main, selon la presse autrichienne.




« J’ai évoqué les graves crimes de guerre à Boutcha et dans d’autres lieux, en affirmant que tous les responsables devront être traduits en justice, a ajouté le chancelier autrichien. J’ai clairement fait comprendre au président russe l’urgence de mettre en place des couloirs humanitaires pour acheminer de l’eau comme de la nourriture et évacuer les femmes, les enfants et les blessés des villes assiégées », a souligné le chancelier, insistant sur le fait qu’il ne s’agissait « pas d’une visite amicale ».

« J’ai évoqué les graves crimes de guerre à Boutcha et dans d’autres lieux, en affirmant que tous les responsables devront être traduits en justice, a ajouté le chancelier autrichien. J’ai clairement fait comprendre au président russe l’urgence de mettre en place des couloirs humanitaires pour acheminer de l’eau comme de la nourriture et évacuer les femmes, les enfants et les blessés des villes assiégées », a souligné le chancelier, insistant sur le fait qu’il ne s’agissait « pas d’une visite amicale ».


Le chancelier autrichien Karl Nehammer a été reçu par Vladimir Poutine lundi, une première pour un dirigeant européen depuis le début de l’intervention en Ukraine, selon un communiqué diffusé par son cabinet après la rencontre. « La discussion avec le président Poutine a été franche, ouverte et difficile », a déclaré Karl Nehammer après cet entretien qui a duré un peu plus d’une heure et n’a pas donné lieu à une poignée de main, selon la presse autrichienne.




« J’ai évoqué les graves crimes de guerre à Boutcha et dans d’autres lieux, en affirmant que tous les responsables devront être traduits en justice, a ajouté le chancelier autrichien. J’ai clairement fait comprendre au président russe l’urgence de mettre en place des couloirs humanitaires pour acheminer de l’eau comme de la nourriture et évacuer les femmes, les enfants et les blessés des villes assiégées », a souligné le chancelier, insistant sur le fait qu’il ne s’agissait « pas d’une visite amicale ».

17h25 : L’ONU demande des enquêtes sur les violences faites aux femmes

« Nous entendons de plus en plus parler de viols et de violences sexuelles », a déclaré la directrice de l’agence onusienne ONU Femmes, Sima Bahous lors d’une réunion du Conseil de sécurité initiée par les Etats-Unis et l’Albanie. « Ces allégations doivent faire l’objet d’une enquête indépendante pour garantir justice et mise en responsabilité », a-t-elle réclamé.

« La combinaison des déplacements massifs avec la présence massive de conscrits et de mercenaires, et la brutalité affichée contre les civils ukrainiens, a soulevé tous les drapeaux rouges », s’est aussi alarmée la responsable qui revient d’un voyage dans la région.

 

17h18 : Encore une parenthèse minou (parce qu’on manque vraiment de bonnes nouvelles pas ici)

Le petit chaton qui avait été trouvé dans les restes d’un immeuble civil dans la région de Borodyanka près de Kiev le 5 avril va bien. Il a été emmené chez un vétérinaire et est nourri et soigné.


 

17h12 : Les chemins de fer russes JSC jugés en défaut de paiement

Selon le journal Bloomberg, l’entreprise n’a pas pu effectuer de paiements sur les euro-obligations en francs suisses à ses investisseurs en raison des sanctions internationales.


 

17h07 : L’UE accuse la Russie de provoquer « la famine dans le monde »

« Les Russes rendent les sanctions (imposées par les Occidentaux) responsables des pénuries alimentaires et des prix en hausse alors que ce ne sont pas les sanctions », a déclaré le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell à l’issue d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères au Luxembourg.

« La Russie sème des bombes dans les champs en Ukraine, les navires de guerre russes bloquent des dizaines de bateaux chargés de blé (…) Ils provoquent la pénurie. Ils bombardent des villes ukrainiennes et provoquent la faim dans le monde. » « Donc arrêtez de blâmer les sanctions. C’est l’armée russe qui cause des pénuries alimentaires. Et l’Afrique est une source d’inquiétude majeure parce qu’ils sont particulièrement exposés à la crise alimentaire à venir », a-t-il insisté.

16h30 : Les séparatistes prorusses disent avoir conquis la zone portuaire de Maroupol

« Concernant le port de Marioupol, il est déjà sous notre contrôle », a déclaré Denis Pouchiline, le chef des séparatistes prorusses de Donetsk.

Le représentant de l’armée séparatiste, Edouard Bassourine, a lui affirmé que les derniers défenseurs ukrainiens se concentraient désormais dans les immenses usines « Azovstal » et « Azovmach ». Plus tôt dans la matinée, il avait affirmé que 80% de la zone portuaire avait été conquise.

15h44 : La rencontre entre Poutine et le chancelier autrichien a commencé à Moscou
15h30 : Kiriusha, l’ours brun maltraitée en Ukraine a été sauvée

Kiriusha, une femelle ours brun de cirque de 24 ans qui vivait en Ukraine avant d’être abandonnée par son propriétaire parti au combat, a trouvé refuge aux Pays Bas. La Fondation Bears in Mind est allée la chercher le week-end dernier, alors qu’elle « vivait dans des conditions épouvantables depuis 18 ans ».


Kiriusha a été ours de cirque pendant les 6 premières années de sa vie, avant d’être placée dans un hôtel avec un camp pour enfants, où elle vivait dans une toute petite cage, sur un sol en béton « avec à peine de la place pour bouger », selon le zoo Ouwehands Dierenpark de Rhenen.

Avec la guerre, la nourriture se fait rare et « les propriétaires ne sont plus en mesure de s’occuper de l’animal », a déclaré Ingrid Vermeulen, directrice de la fondation Bears in Mind, qui œuvre pour le bien-être des ours. A présent, Kiriusha va vivre avec d’autres ours sauvés, dans une forêt gérée par la fondation et le zoo.

 

15h20 : La Croatie expulse 24 diplomates et personnels de l’ambassade russe

Le ministère croate des Affaires étrangères ne fournit pas d’autres précisions, se bornant à dire que l’ambassade russe à Zagreb aurait désormais la même taille que l’ambassade de Croatie à Moscou.

15h11 : Petit cadeau polonais aux Ukrainiens

Le maire de Varsovie a décidé d’offrir à l’Ukraine un ancien site diplomatique russe. Surnommé par les Varsoviens de « nid d’espions russe » et réclamé par le Kremlin, le bâtiment de dix étages, vide et en partie délabré, fait l’objet d’un long contentieux juridique entre la Pologne et la Russie.

« Nous avons repris le soi-disant 'nid à espions', nous voulons le transmettre à nos amis ukrainiens », a déclaré le maire de Varsovie qui est entré dans les bâtiments, accompagné notamment d’un huissier de justice et l’ambassadeur de l’Ukraine en Pologne, malgré les protestations d’un diplomate russe présent sur place. « Je suis content que de cette façon symbolique nous pouvons montrer que Varsovie aide nos amis ukrainiens », a indiqué Rafal Trzaskowski.

15h04 : Le Royaume-Uni poursuit ses sanctions (mais pas contre les Russes)

Le gouvernement britannique a sanctionné Milorad Dodik, chef politique des Serbes de Bosnie, et Zeljka Cvijanovic, présidente de la République serbe de Bosnie pour avoir « délibérément affaibli la paix durement gagnée en Bosnie-Herzégovine », sous l’influence de Moscou.

14h47 : L’armée ukrainienne s’attend à une offensive russe dans l’Est « très prochainement »

« Selon nos informations, l’ennemi a presque terminé sa préparation pour un assaut sur l’est. L’attaque aura lieu très prochainement », a averti lors d’une conférence de presse le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense, Oleksandre Motouzianik.

14h25 : 2,5 millions d’euros pour enquêter sur les crimes de guerre présumés

L’Allemagne, les Pays Bas et la Suède se sont engagés à verser près de 2,5 millions d’euros pour aider la Cour pénale internationale (CPI) à enquête. « Il est crucial de préserver toutes les preuves dès maintenant, pour pouvoir juger ces crimes », a déclaré la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock (Verts).

14h18 : Un candidat aux législatives du parti animaliste part en Ukraine juste pour sauver des chats

Joachim Legendre, candidat du Parti animaliste aux élections législatives 2022 de 8ème circonscription de la Seine maritime, est parti en Ukraine avec sa suppléante Elodie Dufresne pour sauver des chats. Ils sont revenus ce lundi avec 15 petits minous.


 

13h51 : L'UE cherche à maintenir son unité sur de nouvelles sanctions

Horrifiés par les exactions imputées aux forces russes en Ukraine, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont commencé lundi à discuter d'un sixième paquet de sanctions contre la Russie, mais le consensus devient de plus en plus difficile à trouver.

13h14 : Zelensky craint des « dizaines de milliers de morts » à Marioupol

« C’était une ville d’un demi-million d’habitants. Les occupants l’ont assiégée et n’ont même pas permis d’y acheminer l’eau et les vivres. Les Russes ont complètement détruit Marioupol et l’ont réduite en cendres. Au moins des dizaines de milliers de citoyens de Marioupol ont dû être tués », a déclaré le président ukrainien à l’Assemblée nationale de Corée du Sud par visioconférence, leur demandant une assistance militaire.

13h12 : Que vont faire les gendarmes français en Ukraine ?

Ce matin, des gendarmes techniques sont arrivés à Lviv pour aller enquêter sur de possibles crimes de guerre à Boutcha. « Une équipe technique du ministère de l’Intérieur chargée d’apporter son expertise en matière d’identification & de recueil de preuves est arrivée en Ukraine », indique le gouvernement sur Twitter.

« Elle est composée de deux médecins légistes et d’une quinzaine de gendarmes de l’IRCGN, experts des scènes de crime et d’identification des victimes. Ils disposent notamment de compétences reconnues en balistique, explosifs, prélèvement & traitement ADN, et empreintes digitales. »

« Cette équipe sera en mesure de mettre en place une chaîne d’examen et d’identification de corps. Elle déploiera enfin un LAB’ADN, dispositif d’analyses génétiques rapide et projetable. Ce matériel a été développé par l’IRCGN. »


 

13 heures : 44.000 personnes ont fui l’Ukraine depuis dimanche

Quelque 44.000 réfugiés ukrainiens sont venus s’ajouter lundi aux plus de 4,5 millions qui ont déjà fui leur pays depuis le début de l’invasion.

« Nous sommes très inquiets pas seulement pour la sécurité de ces gens, mais aussi pour ce qui concerne l’évaluation de leurs besoins : argent liquide, santé, soins, nourriture, logement, et même les vêtements », a déclaré le patron de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) Antonio Vitorino sur CNN.

12h44 : Comment les pays européens s’émancipent du gaz russe ?

À Middelfart, sur l’île danoise de Fionie, le chantier du Baltic Pipe, un gazoduc reliant la Norvège à la Pologne, a repris après l’invasion de l’Ukraine. Ce projet de 900 kilomètres, partiellement sous-marin, devrait désormais entrer en service en octobre, avant d’être entièrement opérationnel au 1er janvier 2023.

En Allemagne, trois projets d’installation de terminaux méthaniers ont été relancés en urgence alors qu’ils étaient jusqu’ici considérés comme non prioritaires. L’un pourrait être prêt pour l’hiver 2023/24, les deux autres pas avant 2026.

La Finlande et l’Estonie ont annoncé un projet de location d’un navire-terminal d’importation de gaz naturel liquéfié (GNL). Ce terminal mobile est en capacité de regazéifier le GNL débarqué par un méthanier et de l’injecter dans le réseau. Son installation est prévue avant l’hiver prochain.

Au Portugal, le port de Sines, le plus grand du pays, envisage de doubler la capacité de son terminal gazier en moins de deux ans.

L’Espagne, reliée par gazoduc à l’Algérie et dotée de vastes terminaux méthaniers, envisage elle aussi de proposer une voie d’approvisionnement alternative au gaz russe.

12h34 : La Russie n’hésitera pas à aller en justice en cas de défaut de paiement

Samedi, l’agence de notation financière S & P Global Ratings a abaissé la note de la Russie au niveau de « défaut de paiement sélectif », après que Moscou a réglé en roubles une dette en dollars la semaine dernière. Mais le Kremlin ne compte pas en rester là.

« Nous irons en justice, car nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour nous assurer que les investisseurs reçoivent leurs paiements », a affirmé le ministre des Finances Anton Silouanov dans une interview. « Nous présenterons au tribunal nos factures confirmant nos efforts pour payer à la fois en devises étrangères et en roubles. Ce ne sera pas un processus facile. Nous devrons prouver très activement notre position, malgré toutes les difficultés », a-t-il ajouté, sans préciser vers quelle instance juridique la Russie se tournerait.

12h29 : « Une ultime bataille » dans le port assiégé de Marioupol

L’armée Ukrainienne va probablement livrer son dernier combat dans la ville assiégée par l’armée russe depuis plus de 40 jours. « Aujourd’hui sera probablement l’ultime bataille car nos munitions s’épuisent. (…) Ce sera la mort pour certains d’entre nous et la captivité pour les autres », a écrit sur Facebook la 36e brigade de la marine nationale, qui fait partie des forces armées ukrainiennes.

« Pendant plus d’un mois, nous avons combattu sans réapprovisionnement en munitions, sans nourriture, sans eau », faisant « le possible et l’impossible ».

« Nous avons seulement reçu une fois 50 obus, 20 mines, des missiles antichars NLAW », a déploré la brigade. « Rien d’autre ne nous a été donné (…) Il n’y a eu que des promesses non tenues. » « Nous sommes en train de disparaître lentement », souligne-t-elle, dans ce communiqué.

12h12 : Comment ces Russes sont-ils devenus pro-Poutine en quelques semaines ?

Avant, Rita Guerman était opposée à Vladimir Poutine. Aujourd’hui, cette productrice de 42 ans issue de la classe moyenne moscovite dit avoir « ouvert les yeux ». « Encerclés et exclus (…), nous, les Russes, avons été trahis par l’Occident », assure celle qui perçoit comme une agression contre son pays les multiples sanctions occidentales.
« Les masques sont tombés. Entrer en Ukraine était la seule solution pour Poutine pour nous protéger des Anglo-saxons », assure celle qui défend aujourd’hui le chef du Kremlin. « Il y a le Coca-Cola et les iPhones et puis il y a des valeurs existentielles. J’ai reconsidéré mes valeurs », conclut-elle.

« Ces Russes aisés, souvent sceptiques par rapport au pouvoir, soutiennent désormais Poutine face à l’Occident, alors que 60 % d’entre eux se disaient proches des Européens dans des sondages » précédant l’assaut militaire, constate la spécialiste de l’Académie russe des Sciences Natalia Tikhonova. Cette classe sociale trouve injuste de subir « une punition collective », quand elle « ne votait même pas Poutine », souligne la sociologue. Le sentiment de « diabolisation des Russes par les Européens ne fait que les souder plus encore derrière leur drapeau. »

12h02 : A bord d’un train transformé en hôpital de fortune pour évacuer les blessés

Un train médicalisé relie l’est de l’Ukraine à Lviv. A son bord des blessés. Pour Evguen Perepelytsia, électricien de 30 ans, c’est l’espoir de revoir enfin ses enfants après avoir frôlé la mort et perdu sa jambe lors d’un bombardement.

Il y a aussi Praskovia, 77 ans, blessée à l’œil, ou encore Ivan, 67 ans, touché par balle par les Russes et qui a dû attendre deux jours dans un sous-sol, blessé, avant d’être secouru.

11h52 : Des gendarmes techniques et scientifiques français sont arrivés en Ukraine

Arrivés dans la matinée à Lviv, ils sont « venus assister leurs camarades dans les investigations des crimes de guerre commis autour de Kiev », indique l’ambassadeur de France en Ukraine, Etienne de Poncin sur Twitter.


 

11h47 : Le chancelier autrichien va tenter d’obtenir des corridors humanitaires

Karl Nehammer doit s’entretenir aujourd’hui avec Vladimir Poutine. Le message transmis au président russe sera que « nous voulons que la guerre prenne fin. Nous voulons des corridors humanitaires. Nous voulons que les organisations humanitaires internationales puissent faire leur travail », a-t-il indiqué. « Toute voix qui fait comprendre au président Poutine comment est la réalité en dehors des murs du Kremlin n’est pas une voix perdue », a-t-il estimé, tout en reconnaissant que « personne n’attend un miracle ».

11h41 : La journaliste russe qui avait interrompu le journal télévisé, embauchée par un journal allemand

Souvenez-vous, mi-mars, la journaliste russe Marina Ovsiannikova, était apparue en plein direct du journal télévisé le plus regardé de Russie, sur la chaîne pro-Kremlin Pervy Kanal, avec une pancarte critiquant l’opération militaire de Moscou en Ukraine et dénonçant la « propagande » des médias contrôlés par le pouvoir.


Après avoir été arrêtée et condamnée à une amende, elle a finalement quitté la chaîne et est désormais la correspondante en Ukraine et en Russie du grand quotidien allemand die Welt. « Marina Owsjannikova a eu le courage, à un moment décisif, de confronter les téléspectateurs en Russie à une image non édulcorée de la réalité », a expliqué Ulf Poschardt, rédacteur en chef du groupe Welt. « Elle a ainsi défendu les vertus journalistiques les plus importantes, et ce malgré la menace d’une répression étatique. »

11h34 : Ericsson suspend ses activités en Russie

Le géant suédois fournit actuellement deux des principaux opérateurs de téléphonie mobile dans le pays. Il a indiqué la suspension pour une durée indéterminée de ses activités en Russie.

11h14 : « Boutcha ne s’est pas fait en un jour »

« Pendant de nombreuses années, les élites politiques et la propagande russes ont incité à la haine, déshumanisé les Ukrainiens, nourri la supériorité russe et préparé le terrain pour ces atrocités », a écrit dimanche le ministre des Affaires étrangères ukrainien Dmytro Kouleba, évoquant les civils retrouvés morts dans cette ville après le départ de troupes russes.

11h08 : Hier vous aviez plus la tête aux élections qu’à la guerre en Ukraine ?

Pour tous ceux qui étaient uniquement focus sur la soirée électorale, retrouvez notre récap' quotidien de la journée du dimanche 11 avril sur le conflit en Ukraine.

 

11 heures : 11 morts, dont un enfant de 7 ans, à Kharkiv

Alors que la population tente de fuir les régions orientales de l’Ukraine pour échapper à la bataille qui s’y annonce, les frappes aériennes et les bombardements continuent. Dimanche, ils ont fait au moins 11 morts, dont un enfant de 7 ans, et 14 blessés à Kharkiv, selon le gouverneur régional Oleg Sinegoubov.

10h45 : Des preuves de crime de guerre

Selon le ministère de la Défense britannique, « de nouvelles preuves de crimes de guerre russes présumés » continuent d’émerger après le retrait des troupes du nord de l’Ukraine. « Cela comprend la découverte signalée d’une tombe de fortune contenant des civils ukrainiens décédés près de Burzova », indique le gouvernement dans un communiqué dimanche qui précise que les « allégations de violences sexuelles perpétrées par des militaires russes persistent » également.

10h23 : « Le scénario de Marioupol peut se répéter »

Serguiï Gaïdaï, le gouverneur de la région de Lougansk, dans le Donbass a tiré la sonnette d’alarme alors que des analystes estiment que le président Vladimir Poutine veut obtenir une victoire dans le Donbass avant le défilé militaire du 9 mai marquant sur la Place Rouge la victoire soviétique sur les nazis en 1945.

« La bataille pour le Donbass durera plusieurs jours, et pendant ces jours nos villes pourraient être complètement détruites », a-t-il mis en garde.

10h19 : Comment la Société générale a pu partir sans trop de dégâts de Russie ?

La banque française a signé « un accord » avec le fonds d’investissement russe Interros Capital « en vue de [lui] céder la totalité de sa participation » dans Rosbank ainsi que ses filiales d’assurance en Russie. « Avec cet accord, le groupe se retirerait de manière effective et ordonnée de Russie en assurant une continuité pour ses collaborateurs et ses clients », indique la Société générale dans un communiqué.

Interros est un des plus gros fonds du pays, qui détient des actifs dans l’industrie lourde et métallurgie, notamment dans la société Nornickel et dans le secteur pharmaceutique (Petrovax). Il a été fondé par Vladimir Potanine, l’un des oligarques les plus puissants et connus de Russie et proche de Vladimir Poutine.

10h10 : Pas moyen de faire un barbuc tranquille

Dans la ville de Louhansk dans la région du Donbass, devenu le nouvel objectif de l’armée russe, les hélicoptères rasent le sol, comme le montre cette vidéo d’un habitant qui était en train de se faire un barbecue.


 

9h50 : Solidarité venue de Syrie

Des sauveteurs syriens ont réalisé un petit film afin de montrer aux Ukrainiens comment réaliser les premiers gestes qui sauvent.


 

9h20 : Tragique bilan pour les enfants

183 enfants sont morts et 342 autres ont été blessés depuis le début de l’invasion russe rapporte le Centre pour les communications stratégiques et de la sécurité de l’information du Ministère de la Culture et de la politique d’information en l’Ukraine.

09h05 : Une « campagne massive » de désinformations

Dmytro Kuleba, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, alerte sur « campagne massive » de désinformations russe. D’après lui, « l’usine de trolls » de Moscou s’apprête à inonder les médias et les femmes et hommes politiques étrangers afin de mettre en péril les livraisons d’armes en Ukraine. « Ne tombez pas dans le panneau », demande Dmytro Kuleba.


 

8h36 : Société Générale cesse ses activités en Russie

La Société Générale vient d’annoncer « cesser ses activités » en Russie et va céder la totalité de sa participation dans Rosbank, poids lourd du secteur bancaire russe, ainsi que ses filiales d’assurance dans le pays. Cette « transaction envisagée devrait conduire » à un impact négatif dans ses comptes de 3,1 milliards d’euros, précise la banque.

Très impliquée dans le pays, la banque française était exposée à hauteur de 18,6 milliards d'euros, dont 15,4 milliards pour Rosbank, poids lourd du secteur bancaire russe dans lequel elle était actionnaire majoritaire.

8h20 : Kiev prêt à négocier pour éviter de nouveaux massacres

Dans un entretien avec la chaîne américaine NBC dimanche soir, le ministre des Affaires étrangères ukrainien, Dmytro Kouleba, s’est déclaré ouvert à la négociation avec Moscou. « Si m’asseoir avec les Russes peut m’aider à empêcher au moins un massacre comme à Boutcha, ou au moins une autre attaque comme à Kramatorsk, je dois saisir cette opportunité », a-t-il estimé.

8h13 : Des prières divergentes

Dimanche, le pape François a appelé depuis la place Saint-Pierre à une « trêve de Pâques » pour « arriver à la paix » en Ukraine et mettre fin à « une guerre qui chaque jour met devant nos yeux d’odieux massacres et des cruautés atroces commis contre des civils sans défense ».

Comme en réponse, le patriarche de l’Eglise orthodoxe russe Kirill, un des piliers du régime de Vladimir Poutine, a pour sa part appelé à « faire corps » autour du Kremlin pour combattre les « ennemis extérieurs et intérieurs » de la Russie.

8h01 : Zelensky encense le Royaume-Uni

Volodymyr Zelensky a appelé les Occidentaux à « suivre l’exemple du Royaume-Uni » – dont le Premier ministre Boris Johnson a effectué une visite surprise en Ukraine samedi – en imposant « un embargo total sur les hydrocarbures russes »

7h54 : L’UE réfléchit à un sixième paquet de sanctions

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, qui se réunissent ce lundi à Luxembourg, doivent étudier un sixième paquet de sanctions contre Moscou, qui ne touchera pas les achats de pétrole et de gaz.

Le chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell a toutefois annoncé son intention de lancer lundi la discussion sur un embargo pétrolier, « mais une proposition formelle n’est pas sur la table », a reconnu vendredi un haut fonctionnaire européen.

7h50 : Le chancelier autrichien à Moscou

Après s’être rendu en Ukraine samedi, le chancelier autrichien Karl Nehammer devient ce lundi le premier dirigeant européen à se rendre à Moscou depuis le début de la guerre. Il y rencontrera Vladimir Poutine.

Le chancelier a « l’intention de tout faire pour que des mesures soient prises en faveur de la paix », tout en reconnaissant que les chances d’y parvenir sont minces. Ce voyage à Moscou est « une mission à risque » mais aussi une « fenêtre de dialogue », a-t-il expliqué, estimant que « la diplomatie personnelle » est de mise. Il compte surtout évoquer au Kremlin les « crimes de guerre » à Boutcha, où il s’est rendu samedi.

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Comme chaque jour, la rédaction de « 20 Minutes » se mobilise pour vous donner en direct les dernières informations sur la guerre en Ukraine. Frappes, négociations, déclarations et enquête sur les potentiels crimes de guerre, vous saurez tout sur l’actualité du conflit.