Guerre en Ukraine : Joe Biden attend de voir si la Russie « tient parole » sur une désescalade

CONFLIT Retrouvez les informations de mardi sur la guerre menée par la Russie en Ukraine, au 33e jour du conflit

P.B., X.M., D.R. et M.F avec AFP
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Joe Biden
Joe Biden — Patrick Semansky/AP/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Une nouvelle session de pourparlers doit se tenir à Istanbul entre négociateurs russes et ukrainiens.
  • Un des points importants des négociations porte sur « les garanties de sécurité et la neutralité, le statut dénucléarisé » de l’Ukraine, selon Zelensky.
  • Les forces armées ukrainiennes affirment avoir repris la ville d’Irpin, dans la banlieue de Kiev.

EN VIDEO

A LIRE AUSSI

 

Ce Live est maintenant terminé. La rédaction de « 20 Minutes » reste cependant mobilisée pour vous donner les dernières informations sur le conflit dans ce nouveau Direct :

 

2h15 : Un présentateur russe appelle à remplacer Biden par Trump

Pendant ce temps-là, un présentateur russe appelle à un changement de régime aux USA avant la fin du mandat de Biden pour «aider notre partenaire Trump à devenir président»


 

1h20 : Marioupol avant et après la guerre

Des images satellites de Maxar permettent de mieux voir l'étendue des dégâts dans un quartier résidentiel de Marioupol pilonné par les bombes russes.


 

0h30 : Explosions en série en Russie près de la frontière

Des vidéos montrant des explosions en série, près de Belgorod, la ville russe frontalière près de Kharkiv. L’agence de presse d’Etat Tass a d’abord parlé d’un « projectile » qui venait « selon les premiers éléments, d’Ukraine », et de quatre soldats blessés dans un « camp militaire ». Mais dans la foulée, le gouverneur de la région a assuré que les explosions étaient dues « à une erreur humaine » et qu’il n’y avait pas eu de blessé.


 

23h45 : La vidéo du discours de Zelensky

 

22h08 : Des signaux « positifs » aux pourparlers russo-ukrainiens, selon Zelensky

Les signaux en provenance des négociations russo-ukrainiennes de mardi en Turquie sont « positifs », mais l’Ukraine n’a pas pour autant « l’intention de relâcher » ses efforts militaires, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

« Nous pouvons dire que les signaux que nous entendons dans les négociations sont positifs, mais ils ne taisent pas les explosions ou les obus russes », a-t-il dit dans un message-vidéo posté sur Telegram. « L’armée russe a toujours un potentiel important pour poursuivre les attaques contre notre État », a-t-il relevé.

21h29 : Washington évoque un « repositionnement » des forces russes près de Kiev, « pas un vrai retrait »

Les forces russes autour de Kiev ont entamé un « repositionnement » mais « pas un vrai retrait », a affirmé mardi le porte-parole du ministère américain de la Défense, John Kirby.

« Nous pouvons confirmer que nous avons vu un petit nombre » de troupes « commencer à se repositionner », a-t-il dit devant la presse. Mais « nous devons être prêts à voir une offensive majeure contre d’autres zones d’Ukraine » et « cela ne signifie pas que la menace contre Kiev est terminée », a-t-il prévenu.

21 heures : Une journaliste ukrainienne enlevée

Selon le média Nexta, des militaires #russes ont enlevé la journaliste ukrainienne Irina Dubchenko, chef de l’Union nationale des journalistes d’Ukraine. Arrêtée dans la région de Zaporozhye, elle aurait été emmenée à Donetsk « pour mener des actions d’enquête ».


 

20h49 : Le conflit ukrainien vit-il un tournant après les pourparlers entre les délégations russe et ukrainienne ?

Retrouvez notre récap' de la journée avec uniquement les infos essentielles de ce mardi 29 mars.

 

19h49 : Joe Biden attend de voir si la Russie « tient parole » sur une désescalade
 « On verra s’ils tiennent parole », a dit le président américain, peu après s’être entretenu avec les dirigeants français, britannique, allemand et italien. « Il semble y avoir un consensus sur le fait qu’il faut voir ce qu’ils ont à offrir. »
 
19h42 : Biden et les alliés européens d’accord pour « continuer d’accroître le coût payé par la Russie »

« Les dirigeants ont affirmé leur détermination à continuer d’accroître le coût payé par la Russie pour son attaque brutale de l’Ukraine, ainsi que de continuer à apporter une aide sécuritaire à l’Ukraine pour qu’elle se défende », a assuré la Maison Blanche après l’échange entre le président américain et ses homologues français, britannique, allemand et italien.

19h23 : 5.200 élèves ukrainiens sont actuellement scolarisés en France

Un chiffre « multiplié par 20 depuis le 8 mars », indique le ministère de l’Education a mis en place début mars une « cellule Ukraine ».

Dans le détail, ces élèves sont répartis pour 3.301 en écoles, 1.508 en collèges et 439 en lycées. Les académies qui accueillent le plus d’enfants sont celles de Nice, Versailles ou encore Strasbourg.

19h04 : Le bilan des morts à Mykolaïv monte encore

« Neuf morts et 28 blessés sont actuellement recensés », a annoncé le parquet général ukrainien, précisant que « d’après l’enquête (…), les forces armées russes ont lancé une attaque au missile » contre le bâtiment de l’administration régionale de Mykolaïv, dans le sud de l’Ukraine ce matin.

19 heures : Toujours pas d’opération humanitaire à Marioupol

Les conditions pour lancer dans les prochains jours une opération humanitaire au secours des habitants de la ville ukrainienne de Marioupol, assiégée par l’armée russe, ne « sont pas réunies à ce stade », a annoncé l’Elysée après un entretien entre les présidents Emmanuel Macron et Vladimir Poutine.

Le chef de l’Etat français a présenté cette opération d’évacuation – proposée par la France, la Turquie et la Grèce – à son homologue russe qui a dit « qu’il allait y réfléchir » avant de donner une réponse, a ajouté la présidence.

18h54 : Gare au « relâchement de la détermination occidentale »

Les dirigeants britannique Boris Johnson, américain Joe Biden, français Emmanuel Macron, allemand Olaf Scholz et italien Mario Draghi « sont convenus qu’il ne pouvait y avoir aucun relâchement de la détermination occidentale tant que l’horreur infligée à l’Ukraine ne serait pas terminée », a indiqué un porte-parole du Premier ministre britannique, à l’issue d’une conversation téléphonique.

« Le Premier ministre a souligné que nous devons juger le régime de Poutine sur ses actes et non sur ses paroles », a-t-il ajouté.

18h50 : Poutine demande aux « nationalistes » ukrainiens à Marioupol de « déposer les armes »

« Pour trouver une solution à la situation humanitaire difficile dans cette ville, les combattants nationalistes ukrainiens doivent arrêter de résister et déposer les armes », a indiqué le président russe après un échange téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron.

17h58 : Un aérodrome militaire bombardé dans l’ouest de l’Ukraine

Les forces russes ont bombardé mardi l’aérodrome militaire de Starokostiantyniv, dans l’ouest de l’Ukraine, détruisant complètement tous les stocks de carburant de cette ville, a annoncé son maire Mykola Melnytchouk.

« Nous sommes arrosés de missiles depuis le premier jour de la guerre, mais aujourd’hui (…) l’attaque a été très sérieuse et a causé des dommages significatifs », a écrit sur Facebook ce responsable local, soulignant toutefois que ce nouveau bombardement n’avait pas fait de victimes.

« Les occupants (russes) ont complètement détruit tous les stocks de carburant et de lubrifiants disponibles dans la ville », située dans la région de Khmelnytskyï, a-t-il ajouté.

17h54 : Russie et Biélorussie indésirables à la commémoration de la libération de Buchenwald

Les représentants officiels de la Russie et de la Biélorussie sont indésirables à la commémoration, le 10 avril, du 77e anniversaire de la libération de Buchenwald, a annoncé mardi le mémorial du camp de concentration nazi.

Cet anniversaire est terni par l’invasion russe de l’Ukraine et la « mort violente de Boris Romantschenko », rescapé de Buchenwald tué par une frappe russe à Kharkiv, souligne la Fondation des mémoriaux de Buchenwald et Mittelbau-Dora dans un communiqué.

En conséquence, « les représentants officiels de la Russie et de la Biélorussie ne sont pas les bienvenus à la commémoration de cette année », ajoute la Fondation, précisant que les ambassades des deux pays ont été « informées de cette décision ».

17h48 : Des véhicules militaires russes quittent l’Ukraine pour la Biélorussie

 

17h44 : Les Bourses européennes finissent en forte hausse, Paris +3,08 % et Francfort +2,79 %

Les Bourses européennes ont terminé en hausse, renouant avec l'optimisme après des avancées dans les négociations entre l'Ukraine et la Russie, qui fait espérer une détente du conflit.

La Bourse de Paris a pris 3,08% à 6.792,16 points, tirée par les valeurs du luxe. La place de Francfort a gagné 2,79%, Milan 2,41% et l'Euro Stoxx 50, indice européen de référence, 2,96%. Londres a grappillé 0,86%, lestée par le secteur des matières premières.

17h36 : Le Royaume-Uni organise jeudi une conférence pour donner des armes à l’Ukraine

Le Royaume-Uni organisera jeudi une conférence de donateurs pour mobiliser davantage d’armes létales pour l’Ukraine face à l’invasion russe, a indiqué mardi le ministère britannique de la Défense.

« La conférence se tiendra jeudi et sera convoquée par le ministre de la Défense » Ben Wallace, a indiqué le ministère à l’AFP.

Ben Wallace a indiqué mardi lors d’une visite en Norvège que la conférence permettrait de « voir ce que nous pouvons rassembler de par le monde pour nous assurer que la Russie ne soit pas couronnée de succès dans son occupation illégale et son invasion d’un pays souverain ».

17h30 : « Navire russe, va te faire foutre »

On vous parlait de cette histoire fin février. 13 soldats ukrainiens, qui se trouvaient jeudi 24 février, sur l’île des Serpents, dans la mer Noire ont été menacés par l’armée russe. Coincés, se croyant condamnés, les soldats avaient répondu par radio à l’envahisseur : « Navire russe, va te faire foutre ». Ces mots, de Roman Hrybov, ont été récompensés. Le soldat, fait prisonnier, a été finalement libéré et a été décoré par Kiev.


 

17h21 : Entre 30.000 et 40.000 soldats russes ne sont plus en état de combattre d’après l’Otan

L’état-major russe a reconnu vendredi la mort de 1.351 de ses soldats pour 3.825 blessés, après un premier bilan officiel début mars de près de 500 morts.

L’Otan estime pour sa part que sur les 150.000 à 200.000 soldats russes déployés en Ukraine, entre 30.000 et 40.000 d’entre eux ne seraient plus en état de combattre, soit parce qu’ils ont été tués, soit parce qu’ils ont été blessés ou faits prisonniers, après une entrée en guerre qui a montré au grand jour d’importantes faiblesses tactiques et logistiques.

17h18 : Entretien téléphonique « en cours » entre Macron et Poutine

L’entretien téléphonique entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine est « en cours », a annoncé mardi l’Elysée, au moment où Washington et Londres ont exprimé des doutes sur l’annonce d’avancées dans les discussions entre Kiev et Moscou à Istanbul.

Le président français Emmanuel Macron avait auparavant déclaré qu’il voulait discuter avec son homologue russe « pour sécuriser l’opération humanitaire à Marioupol », précisant que l’objectif était de la lancer « dans les tout prochains jours », en reprochant à la Russie un « non-respect du droit humanitaire international ».

17h16 : Le Danemark prêt à envoyer 800 soldats pour l’Otan dans les pays baltes

Le Danemark a annoncé mardi mettre un bataillon de 800 soldats à la disposition de l’Otan pour un possible renfort dans les pays baltes face à la menace russe.

Le pays nordique a déjà déployé quelque 200 hommes et des avions de combat en Estonie et en Lituanie, et dépêché une frégate dans l’est de la mer Baltique.

« Nous sommes déjà présents significativement sur place, mais nous sommes prêts à faire plus », a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, lors d’une conférence de presse.

17h15 : Londres jugera Moscou « sur ses actes, pas ses paroles »

Le gouvernement britannique a averti mardi la Russie qu’il la jugerait « sur ses actes, pas ses paroles » après l’annonce par Moscou d’une réduction « radicale » de ses activités militaires en direction de Kiev et Tcherniguiv, dans le nord-est de l’Ukraine.

« Nous jugerons Poutine et son régime sur ses actes, pas ses paroles », a déclaré un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson aux journalistes.

17h07 : Fin des opérations de secourisme à Mykolaïv

Ce mardi mardi, sept personnes ont été tuées et 22 autres blessées après une frappe sur un bâtiment administratif de Mykolaïv, a annoncé le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Dans l'après-midi, les pelles mécaniques déblayaient toujours laborieusement le monticule de gravats mais les équipes de sauveteurs commençaient à quitter les lieux, ont constaté des journalistes de l'AFP.

17h03 : J’ai glissé, chef !

Sur les réseaux sociaux, des internautes ironisent sur une vidéo de soldats russes qui s’enfuient précipitamment (a priori après avoir entendu un drone).


 

16h55 : Washington ne voit pas de signes de « réel sérieux » de la Russie dans les discussions

Les Etats-Unis doutent encore du « réel sérieux » de la Russie dans les négociations avec l’Ukraine, a affirmé mardi le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken après l’annonce d’avancées dans les discussions entre Kiev et Moscou à Istanbul.

« Je n’ai rien vu qui puisse suggérer qu’il y a un véritable mouvement parce que nous n’avons pas vu de signes de réel sérieux de la part de la Russie », a déclaré Antony Blinken, en visite au Maroc, lors d’une conférence de presse.

16h50 : La Pologne s’apprête à interdire les importations du charbon russe

Le gouvernement polonais a annoncé mardi un projet de loi comprenant notamment l’interdiction des importations de charbon en provenance de Russie, première sanction européenne de ce type sur les sources de l’énergie.

« Nous avons inclus dans le projet de loi des dispositions qui bloquent les importations de charbon en provenance de Russie au niveau national », a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement Piotr Müller, ajoutant que « nous ne pouvons pas continuer à attendre la réaction de l’Union européenne à cet égard ».

Début mars, le Premier ministre Mateusz Morawiecki a annoncé que la Pologne était prête à interdire les importations de charbon en provenance de Russie, mais qu’elle attendait un feu vert de Bruxelles à ce sujet.

16h48 : Renforcement militaire du Grand Nord

Le Royaume-Uni va renforcer sa présence militaire dans l’Arctique, a déclaré mardi le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace, sur fond d’inquiétudes accrues après l’invasion russe de l’Ukraine.

Le Grand Nord « est important pour nos communications », « pour notre commerce et nos voyages » et « pour nos libertés », a souligné Ben Wallace lors d’une conférence de presse sur la base de Bardufoss (nord) où il a rendu visite à des troupes participant à de grandes manœuvres militaires.

La nouvelle stratégie britannique dans la région supposera plus de surveillance « en mer et sur terre », « un navire pour protéger nos infrastructures, les câbles que la Russie cible pour nous rendre vulnérables » et davantage de défense anti-sous-marine, a dit le ministre britannique.

16h39 : L’UE veut améliorer la vaccination des réfugiés ukrainiens

Les ministres européens de la Santé ont discuté mardi de la nécessité d’améliorer la vaccination des réfugiés d’Ukraine, dont la moitié sont des enfants, contre les maladies telles que la poliomyélite et la rougeole, ainsi que contre le Covid-19.

« Nous considérons que la couverture vaccinale » contre ces trois maladies « est la priorité », a déclaré la directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), Andrea Ammon, lors d’une réunion à Bruxelles.

La commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides a annoncé que quelque 200.000 vaccins contre la diphtérie et le tétanos allaient être envoyés à l’Ukraine grâce à un don du laboratoire Sanofi, et que 70.000 doses supplémentaires étaient destinées aux réfugiés ukrainiens en République tchèque, Slovaquie et Moldavie.

16h30 : Au tour de la Belgique

Et la ronde des expulsions se poursuit : la Belgique « a décidé d’expulser » 21 diplomates russes soupçonnés d’espionnage. Ces personnes travaillant pour l’ambassade et le consulat de Russie sont soupçonnées d’implication « dans des opérations d’espionnage et d’influence menaçant la sécurité nationale », a annoncé mardi la cheffe de la diplomatie belge Sophie Wilmès.

La ministre a relayé sur son compte Twitter une annonce tout juste faite devant une commission du Parlement belge, où elle a précisé que les personnes concernées devront quitter le territoire belge dans un délai de 15 jours.


 

16h26 : L’Irlande expulse quatre hauts diplomates russes

L’Irlande a annoncé mardi expulser quatre diplomates russes au motif que leurs activités « ne correspondent pas aux standards internationaux du comportement diplomatique ».

L’ambassadeur russe à Dublin a été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour se voir signifier ces expulsions, a précisé la diplomatie irlandaise dans un communiqué, précisant vouloir « garder ouverts les canaux diplomatiques » avec Moscou dans le contexte de l’invasion russe en Ukraine.

16h21 : Le point en carte zone par zone

 

16h11 : Le couple russo-saoudien soudé

L’Arabie saoudite et la Russie, piliers du cartel pétrolier Opep +, font front commun dans leur refus d’ouvrir largement les vannes de l’or noir, malgré les nombreux appels à freiner la volatilité des prix.

« La guerre en Ukraine rappelle au monde que nous sommes toujours dépendants de l’Opep + pour assurer l’approvisionnement énergétique de la planète », souligne Edward Moya, analyste chez Oanda.

Et Ryad comme Moscou en profitent, ignorant les avertissements des pays du G7 qui ont récemment appelé les pays producteurs à augmenter leurs livraisons, insistant sur « le rôle clef » du cartel dans la régulation des prix de l’énergie.

16h06 : Les Pays-Bas expulsent 17 Russes accusés d’espionnage

Les Pays-Bas vont expulser 17 officiers de renseignement russes qui s’adonnaient « secrètement » à des activités d’espionnage, a indiqué mardi le ministère des Affaires étrangères néerlandais.

La Haye a pris cette décision sur la base d’informations des services de renseignement néerlandais selon lesquelles les personnes concernées, « accréditées en tant que diplomates auprès des représentations russes aux Pays-Bas, sont secrètement actives en tant qu’officiers de renseignement », a déclaré le ministère dans un communiqué.

16 heures : Le point sur l’avancée des troupes russes en carte

Chaque jour, le ministère de la Défense britannique poste une carte de la situation en Ukraine. On peut y voir l’avancée des troupes russes (qui ne bougent plus vraiment depuis plusieurs jours), les zones contestées et les villes particulièrement bombardées.


15h51 : L’espoir des marchés financiers

Les marchés boursiers applaudissaient mardi les avancées positives dans les négociations entre l’Ukraine et la Russie qui faisaient chuter le pétrole et bondir le rouble. Vers 15 heures, la Bourse de Paris grimpait de 3,41 %, celle de Francfort de 3,07 %, Milan de 3,10 % et Londres de 1,14 %. L’Euro Stoxx 50, indice européen de référence, prenait 3,28 %. A la Bourse de Moscou, l’indice libellé en dollar RTS montait de plus de 7 %.

Wall Street a ouvert dans le vert également, le Dow Jones prenait 1,10 %, le S & P 500 1 % et le Nasdaq 1,23 % dans les premiers échanges. Les Bourses sont "soutenus par des bruits positifs en provenance de Turquie, où l’Ukraine et la Russie pourraient se rapprocher d’un accord de cessez-le-feu", commente Craig Erlam, analyste d’Oanda.

15h45 : Monnaies rebondissantes

Les devises des pays voisins de l’Ukraine se renforcent à l’issue d’un nouveau round de négociations entre Kiev et Moscou : +2,9 % pour la monnaie hongroise à 331 forints pour un dollar, et +2,1 % pour le zloty polonais à 4,19 zlotys.

En revanche, la devise ukrainienne, dont le cours est arrimé au dollar et évolue donc dans une fourchette étroite, ne profitait pas outre mesure des négociations et s’échangeait à 29,51 hryvnias pour un dollar.

15h39 : A Marseille, un ferry transformé en hôtel flottant pour réfugiés ukrainiens

Sur le port de Marseille, le ferry « Méditerranée » de la Corsica Linea, qui reliait habituellement la ville au Maghreb, a été transformé en hôtel flottant afin d’accueillir jusqu’à 1.600 réfugiés ukrainiens.

Loué par l’Etat à la compagnie maritime Corsica Linea, pour un montant non dévoilé, le bateau rouge et blanc s’apprêtait à recevoir mardi après-midi ses premiers réfugiés ukrainiens, après une visite des lieux par les médias.

Salle de cinéma, salle de jeu pour les enfants, crèche : le navire, dont les panneaux d’orientation ont été traduits pour l’occasion, dispose de 500 cabines pouvant accueillir jusqu’à 1.600 personnes pendant deux mois avant de reprendre ses rotations habituelles.

15h34 : Le patriarche de Constantinople dénonce l’agression russe

Le patriarche orthodoxe de Constantinople Bartholomée a rencontré mardi à Varsovie des réfugiés ukrainiens pour leur témoigner sa solidarité et dénoncer l’agression russe contre leur pays.

Lors d’un discours à l’université catholique Stefan Wyszynski, il a qualifié « d’inimaginables » les destructions causées « par cette invasion horrible, dans la nation ukrainienne et dans le monde entier ».

Arrivé en Pologne à l’invitation du président Andrzej Duda, qu’il a rencontré lundi, il avait dénoncé le même jour la guerre en Ukraine « injuste » et « infondée ».

15h29 : Des associations réclament que l'« accueil digne » devienne « la règle » en France

Les « mesures exceptionnelles » mises en place pour les personnes qui fuient l’Ukraine ont montré qu’il était possible d’offrir un « accueil digne » aux réfugiés, un dispositif qui doit s’appliquer également aux autres déplacés présents en France, réclament mardi des associations d’aide aux exilés.

« Nous avons été témoins de nombreux discours de solidarité, d’appels aux dons et de mesures exceptionnelles pour accueillir les personnes fuyant la guerre en Ukraine. Cette mobilisation est salutaire », ont écrit dans un communiqué commun 36 organisations, dont Emmaüs France, Médecins sans frontières ou encore Utopia 56.

« Les dispositifs mis en place pour accueillir les personnes fuyant la guerre en Ukraine témoignent de la possibilité d’offrir un accueil digne pour tous. Des mesures immédiates et durables doivent être prises (…) de manière inconditionnelle » pour que cela devienne « la règle », ont-elles ajouté, une semaine après l’annonce par le Premier ministre Jean Castex d’un « schéma national d’accueil et d’hébergement, proposant au moins 100.000 places » pour les déplacés d’Ukraine.

15h25 : La Turquie salue les « progrès les plus significatifs » depuis le début de la guerre

Le ministre turc des Affaire étrangères Mevlüt Cavusoglu a salué mardi les « progrès les plus significatifs » depuis le début de la guerre, lors des pourparlers entre la Russie et l’Ukraine à Istanbul, précisant qu’ils ne reprendraient pas mercredi.

« Il s’agit des progrès les plus significatifs depuis le début des négociations », a estimé le ministre au terme de trois heures de discussions entre les délégations russe et ukrainienne.

15h21 : Nouveau yacht saisi à Londres

Un yacht de luxe avec piscine et cave à vin appartenant à un ressortissant russe a été saisi à Londres dans le cadre des représailles à l’invasion russe en Ukraine, a annoncé mardi l’agence britannique de lutte contre la criminalité (NCA).

Une fois l’identité du propriétaire établie – un homme d’affaires russe dont le nom n’a pas été révélé –, l’information a été transmise au ministre des Transports Grant Shapps, qui a ordonné mardi la « première saisie d’un superyacht dans les eaux britanniques jamais réalisée », selon un communiqué de la NCA.

Le ministre a publié sur Twitter une photo de lui posant devant le Phi, troisième plus grand yacht construit par les chantiers navals néerlandais Royal Huisman, avec 58 mètres de long, d’une valeur de 38 millions de livres sterling (45 millions d’euros).


 

15h17 : Le cimentier suisse Holcim va se retirer du marché russe

Il n’y a pas encore d’échéance. Mais le cimentier suisse Holcim va se retirer du marché russe, annonce-t-il mardi. L’entreprise avait déjà suspendu ses investissements dans le pays à la suite de l’invasion de l’Ukraine.

« Le conseil d’administration d’Holcim a décidé de commencer le processus de sortie du marché russe », indique-t-il dans un communiqué, mettant en avant les valeurs de l’entreprise qui entend mener ses activités de « manière responsable », insiste-t-il.

Holcim emploie plus de 1.000 personnes dans le pays où le groupe dispose de trois sites spécialisés dans la production de ciment. La Russie représente moins de 1 % du chiffre d’affaires de la firme.

15h10 : Article 5 de l’Otan

Un négociateur ukrainien a déclaré qu’un traité de « garanties de sécurité » dans une version « améliorée » de la clause de défense collective de « l’article 5 » de l’Otan a été discuté lors des pourparlers d’aujourd’hui avec la Russie à Istanbul.


 

14h55 : L’euro grimpe de 1,2 %, le rouble de 10 % avec l’avancée des négociations Russie-Ukraine ​

L’euro montait fortement face au dollar américain mardi, profitant des avancées des négociations Russie-Ukraine, tout comme le rouble russe, qui réagissait encore plus.

La monnaie unique européenne, en berne depuis plusieurs semaines alors que le conflit pèse sur les perspectives économiques du Vieux Continent, prenait 1,2 % à 1,1121 dollar, tandis que le rouble grimpait en flèche de 10,5 % à 85,42 roubles pour un dollar vers 14h45.

14h51 : Biden va s’entretenir de l’Ukraine avec des dirigeants européens

Le président américain Joe Biden s’entretiendra avec des dirigeants européens mardi de la guerre en Ukraine, a annoncé la Maison Blanche.

L’appel téléphonique, prévu à 9h15 (15h15, heure française) avec les dirigeants français, britannique, allemand et italien, vise à « discuter des derniers développements concernant l’invasion russe de l’Ukraine », a précisé un porte-parole.

14h46 : Renault bondit de 10 %, Société Générale de 7 % avec l’avancée des négociations sur l’Ukraine

Les entreprises les plus exposées à la Russie bondissaient à la Bourse de Paris mardi après l’annonce de progrès dans les négociations entre l’Ukraine et la Russie.

Peu avant 14h30, Renault s’envolait de 10,16 % à 25,40 euros, Société Générale de 7,68 % à 25,86 euros et Alstom de 6,62 % à 22,08 euros.

14h41 : La Croix-Rouge se dit victime de désinformation dans le conflit en Ukraine

La Croix-Rouge a affirmé mardi être visée par une désinformation massive quant à son travail en Ukraine et dénoncé les risques que cela fait courir à son personnel. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) se heurte à des accusations visant ses efforts pour faciliter les évacuations de villes assiégées en Ukraine ainsi que sa communication neutre avec les deux parties du conflit.

« Nous assistons à des attaques délibérées et ciblées, utilisant de faux récits et disséminant ces informations pour discréditer le CICR », a déclaré à la presse à Genève Ewan Watson, un porte-parole de l’organisation.

14h35 : Les conditions sont « suffisantes » pour une rencontre Zelensky-Poutine, dit le négociateur ukrainien

Les conditions pour une première rencontre entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue russe Vladimir Poutine depuis le début de l’invasion russe le 24 février, sont désormais « suffisantes » après une nouvelle session de pourparlers russo-ukrainiens mardi en Turquie, a affirmé le négociateur en chef ukrainien.

« Les résultats de la réunion d’aujourd’hui sont suffisants pour une rencontre au niveau des chefs d’Etat », a déclaré David Arakhamia. Depuis le début du conflit, Moscou a toujours refusé une telle proposition de Kiev.

14h30 : Un point sur la bourse et le pétrole
  • Les Bourses européennes accélèrent, Paris prend 3,19 % et Francfort 3 %.
  • Le pétrole brut perd 5 % à Londres et New York.
14h26 : La barre des 4 millions de réfugiés bientôt atteinte

Avec 40.000 personnes qui fuient chaque jour l’Ukraine, la barre des quatre millions projetée par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) pourrait être franchie dès le milieu de cette semaine.

14h15 : Des pourparlers « significatifs »

Les négociateurs russes ont assuré que les pourparlers russo-ukrainiens à Istanbul ont été « significatifs ».

14h13 : Les négociateurs ukrainiens demandent un « accord international » garantissant la sécurité du pays

« Nous insistons pour qu’il s’agisse d’un accord international qui sera signé par tous les garants de la sécurité, a déclaré le négociateur en chef ukrainien David Arakhamia. » « Nous voulons un mécanisme international de garanties de sécurité où les pays garants agiront de façon analogue au chapitre 5 de l’Otan et même de façon plus ferme », a-t-il ajouté.

14 heures : La Russie va réduire « radicalement » son activité militaire dans les régions de Kiev et Tcherniguiv

« Les négociations sur un accord sur la neutralité et le statut non-nucléaire de l’Ukraine entrant dans une dimension pratique (…), il a été décidé, pour accroître la confiance, de réduire radicalement l’activité militaire en direction de Kiev et Tcherniguiv », a déclaré à Istanbul le vice-ministre russe de la Défense, Alexandre Fomine.

13h55 : Des pourparlers sous haute sécurité en Turquie

Les pourparlers entre les négociateurs russes et ukrainiens ont lieu en ce moment à Istanbul et sont animés par le président Erdogan. À l’extérieur, du bâtiment, on ne lésine pas sur le dispositif de sécurité.


 

13h30 : Les entreprises qui restent en Russie vont-elles le payer en France ?

Certaines firmes françaises résistent encore et toujours aux appels au boycott. Une telle action peut-elle durablement nuire à leur image en France ? Notre journaliste éco s'est penché sur cette question. 

 

13h23 : La Russie expulse 10 diplomates des pays baltes

Les accréditations de quatre diplomates de l’ambassade de Lituanie, trois de celle de Lettonie et trois des missions estoniennes ont été retirées, en représailles à une mesure similaire contre des représentants de Moscou.

13h19 : Le bilan monte à sept morts à Mykolaïv

Dans le sud, la frappe russe qui a touché ce matin le bâtiment de l’administration régionale de Mykolaïv a fait au moins sept morts et 22 blessés, a indiqué le président ukrainien.

« Il n’y avait pas de visées militaires à Mykolaïv, les habitants de Mykolaïv ne présentaient aucune menace contre la Russie. Et malgré cela, comme tous les Ukrainiens, ils sont devenus les cibles des troupes russes », a dénoncé Volodymyr Zelensky lors d’une adresse au Parlement danois.

13h02 : Un « crime contre l’humanité » à Marioupol, dénonce Volodymyr Zelensky

« Ce que les troupes russes font à Marioupol est un crime contre l’humanité, qui se déroule en direct sous les yeux de la planète », a déclaré le président ukrainien lors d’une intervention en visioconférence, les accusant de bombarder volontairement les abris des civils dans cette ville assiégée.

12h59 : Avions et chasseurs de mines en « état d’alerte » en mer Noire

Les navires chasseurs de mines et avions de patrouille maritime turcs sont « tous en état d’alerte » après la découverte récente de deux mines flottant en mer Noire au large des côtes turques, a indiqué mardi le ministre turc de la Défense.

« Les mines détectées seront détruites instantanément en zone sûre » par les unités d’opération spéciale de la marine turque, a affirmé Hulusi Akar, selon un communiqué du ministère de la Défense.

Hulusi Akar a dit ne pas pouvoir indiquer la provenance des deux mines détectées samedi et lundi et qui pourraient avoir dérivé depuis l’Ukraine, ni le nombre de mines qui ont pu se désamarrer et dériver en mer Noire.

12h55 : Decathlon annonce la « suspension » de ses activités en Russie

« Respectant scrupuleusement les sanctions internationales, Decathlon constate que les conditions d’approvisionnement ne sont plus réunies pour poursuivre son activité en Russie. Decathlon est amené à suspendre l’exploitation de ses magasins », écrit dans son communiqué l’enseigne.

Decathlon appartient à la galaxie Mulliez, qui a jusque-là maintenu en Russie les activités de ses marques Auchan et Leroy-Merlin.

12h53 : Les conséquences des « insultes personnelles »

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a déclaré que les relations entre la Russie et les Etats-Unis seraient inévitablement affectées par les « insultes personnelles » du président américain, Joe Biden, dirigées contre son homologue russe, Vladimir Poutine.

12h47 : L’Otan en baisse de popularité en Ukraine

Selon le dernier sondage du groupe Rating réalisé début mars, 44 % des Ukrainiens estiment que leur pays doit adhérer à l’Otan, contre 46 % un mois plus tôt, avant la guerre.

« Les Ukrainiens veulent adhérer à l’Otan mais si l’Europe garantit l’adhésion à l’Union européenne et propose un projet financier pour reconstruire l’Ukraine, le débat de l’Otan pourrait être oublié pendant un certain temps », souligne Mykola Davydiouk, analyste politique basé à Kiev.

12h42 : Le Kremlin insiste sur le paiement du gaz russe en roubles

Le Kremlin a insisté mardi sur le paiement en roubles du gaz russe livré à l’Europe, rejetant les critiques du G7, alors que les Occidentaux et les Russes multiplient les sanctions et contre-sanctions depuis l’offensive russe en Ukraine.

« Personne ne va livrer de gaz gratuitement. C’est tout simplement impossible. Et on ne peut le payer qu’en roubles », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

« La situation a changé dans le contexte d’une guerre économique menée contre la Russie », a-t-il souligné, « les entreprises [commandant du gaz russe] doivent [le] comprendre ».

12h34 : La valeur refuge de l’or

Dans les boutiques spécialisées, lingotins et pièces en or partent comme des petits pains depuis le début de la guerre en Ukraine, certains Français ressentant le besoin de sécuriser de cette manière une partie de leur épargne en cette période d’incertitudes.

L’or est considéré comme une valeur refuge : la demande augmente pendant les crises, comme lors des chocs pétroliers, en 2011 avec la crise de la dette en Europe ou plus récemment au début de la crise sanitaire.

La guerre en Ukraine ne fait pas exception : le cours de l’or a frôlé son plus haut historique début mars, à un peu plus de 2.000 dollars l’once. Il a baissé depuis, à mesure que les inquiétudes des investisseurs sur la guerre s’apaisaient, mais reste à des niveaux élevés.

12h31 : La vidéo du bombardement de Mykolaïv

 

12h25 : La Finlande s’inquiète d’une ingérence russe dans son débat sur l’Otan

La Finlande doit se préparer à des actions d’ingérence russe et à des attaques hybrides liées au débat en cours sur l’adhésion du pays nordique à l’Otan, a affirmé mardi son service de renseignement.

« L’ensemble de la société finlandaise doit être vigilant sur des tentatives russes d’influencer le processus de décision de la Finlande sur la question de l’Otan », a déclaré le directeur du Service de sûreté (Supo).

Dans son rapport annuel sur les menaces visant la Finlande, l’agence souligne le danger « d’une vaste interférence et d’une surveillance illégale russes ». Ce week-end, le président finlandais Sauli Niinisto a reconnu qu’une tentative d’adhésion à l’Otan pourrait susciter des réponses « impétueuses » de la Russie, y compris des violations de l’espace aérien ou territoriales.

12h17 : Le Kremlin confirme que l’oligarque Abramovitch est un médiateur avec l’Ukraine

L’oligarque russe Roman Abramovitch joue bien un rôle de médiateur dans les pourparlers russo-ukrainiens qui se sont ouverts mardi à Istanbul, a indiqué le Kremlin, balayant au passage les affirmations selon lesquelles il aurait été empoisonné.

« Abramovitch joue un rôle pour établir des contacts entre les parties russe et ukrainienne », a dit le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov lors d’un briefing. « Il est présent à Istanbul », bien qu’il ne soit pas un membre officiel de la délégation russe, a-t-il ajouté.

12h10 : 3.000 journalistes en Ukraine

L’invasion russe de l’Ukraine caractérisée par « une grande concentration de journalistes sur le terrain » dont le nombre est évalué « entre 3.000 et 3.500 » constitue « une guerre de l’information », relève mardi une enquête de l’ONG grecque iMedD, centrée sur la transparence et l’indépendance du journalisme.

« Plateformes, réseaux sociaux, propagande, provocation, fausses nouvelles, concurrence, interdictions de circulation, embargos (…) sont les armes + nucléaires + d’une guerre de l’information – non seulement en termes de manipulation de l’opinion publique, mais aussi dans un contexte des stratégies et tactiques de l’Est et de l’Occident sur le terrain », estime cette enquête.

12h02 : Macron et Poutine vont s’entretenir par téléphone mardi après-midi

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine vont de nouveau se parler au téléphone mardi à 16h30, a annoncé l’Elysée, notamment au sujet d’une opération humanitaire d’évacuation dans la ville ukrainienne assiégée de Marioupol organisée avec la France, la Grèce et la Turquie.

Le président français a déclaré qu’il voulait discuter avec son homologue russe « pour sécuriser l’opération humanitaire à Marioupol », précisant que l’objectif était de la lancer « dans les tout prochains jours », en reprochant à la Russie un « non-respect du droit humanitaire international ».

11h55 : Pourquoi le ministre de la Défense russe a disparu des radars pendant deux semaines ?

Ce samedi, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou est apparu dans une vidéo. D’ordinaire très présent, il avait complètement disparu des médias russes pendant deux semaines. D’après nos confrères du Figaro, plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce silence.

Les observateurs ont d’abord pensé à une purge. L’invasion éclair de l’Ukraine étant un échec cuisant, les conseillers militaires de Vladimir Poutine pourraient avoir été mis au ban du gouvernement en guise de châtiment. D’autant que le chef d’état-major russe Valéri Guerassimov, proche de Sergueï Choïgou, a lui aussi évité les caméras depuis le 11 mars.

Vladimir Poutine pourrait aussi accuser le ministère de la Défense de s’opposer à l’invasion, sa fille ayant posté une photographie reprenant les couleurs de l’Ukraine sur Instagram. Enfin, il est possible qu’il soit soupçonné d’avoir fait fuiter des informations à Washington ou Londres. En effet, « le maître du Kremlin aurait été particulièrement mécontent d’avoir vu ses plans d’invasion militaire de l’Ukraine dévoilés » aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, écrit le journal.

11h46 : L’Afrique du Sud sur le terrain glissant de la neutralité

Un mois après le début de l’invasion russe en Ukraine, l’Afrique du Sud, puissance diplomatique du continent, reste sur le terrain glissant de la neutralité et refuse de condamner Moscou, préconisant une résolution du conflit par le dialogue.

La semaine dernière lors d’une réunion de l’Assemblée générale de l’ONU sur l’aide humanitaire en Ukraine, Pretoria a proposé une résolution ne faisant aucune référence à la Russie. Le texte a été rejeté. Plus tôt en mars, l’Afrique du Sud était parmi la vingtaine de pays africains à s’abstenir lors du vote d’une résolution exigeant le retrait des troupes russes.

Le président Cyril Ramaphosa a récemment affirmé que rien ne le poussera à prendre une position « antagoniste » vis-à-vis du Kremlin, tenant l’Otan pour responsable.

11h39 : La France se prépare pour d’éventuelles coupures ciblées

La France se prépare à de possibles coupures ciblées de gaz chez d’importants consommateurs pour faire face à une éventuelle interruption de l’approvisionnement russe l’hiver prochain, ont indiqué mardi le gouvernement et le gestionnaire du réseau de distribution.

« On attend la sortie d’un décret délestage, que le gouvernement doit sortir ces prochains jours », a indiqué lors d’une conférence de presse Laurence Poirier-Dietz, directrice générale de GRDF, le réseau de distribution de gaz.

Si les particuliers ne sont pas concernés par ces éventuelles mesures, la responsable de GRDF a rappelé qu’ils pouvaient aussi facilement économiser de l’énergie.

11h32 : L’ambassade de Russie en France déconseille Deauville

La mairie de Deauville (Calvados), en soutien au peuple ukrainien, a décidé de projeter le drapeau bleu et jaune du pays sur une villa appartenant à l’ambassade de Russie. En réponse, l’ambassade de Russie en France dénonce des « manifestations antirusses, organisées par les autorités municipales de Deauville » et « déconseille aux citoyens russes de se rendre dans cette ville, compte tenu des risques accrus pour leur sécurité ».


 

11h25 : La Bourse de Paris accélère sa progression et prend plus de 2 %

La Bourse de Paris repassait nettement au-dessus des 6.700 points mardi matin alors que des pourparlers entre les délégations russe et ukrainienne étaient en cours à Istanbul, faisant espérer des progrès vers un accord.

A 11h11, l’indice CAC 40 gagnait 2,07 % à 6.725,78 points, rejoignant ses niveaux d’avant l’invasion russe en Ukraine, le 24 février.

11h16 : Au moins deux morts dans la frappe russe sur l’administration de Mykolaïv ​

Deux corps sans vie ont été sortis mardi des gravats après une frappe russe sur le bâtiment de l’administration régionale de Mykolaïv, touchée par une frappe russe, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Les autorités de cette ville proche d’Odessa, dans le sud-ouest de l’Ukraine, avaient annoncé précédemment que les secours cherchaient huit civils et trois militaires sous les décombres.

11h11 : Pas de ministres polonais et tchèque à Budapest pour une réunion sur l’Ukraine

Les ministres polonais et tchèque de la Défense ne participeront pas mercredi à une réunion à Budapest du groupe de Visegrad, dit V4, en raison des liens de la Hongrie avec le Kremlin, ont annoncé des responsables.

Le ministre polonais Mariusz Blaszczak « n’ira pas » à Budapest, a indiqué mardi à l’AFP son service de presse sans autre précision. Son homologue tchèque, Jana Cernochova, a déclaré la semaine dernière qu’elle ne s’y rendrait pas non plus.

11h05 : Le chef de l’AIEA en Ukraine pour discuter de la sécurité des sites nucléaires

Le chef de l’AIEA se trouve en Ukraine « pour des discussions avec des responsables du gouvernement » afin de fournir « une assistance technique » garantissant la sécurité des installations nucléaires, selon un communiqué de l’instance onusienne publié mardi.

« Le conflit militaire pose un danger sans précédent pour les centrales et autres sites du pays. Nous devons prendre des mesures urgentes pour nous assurer qu’elles continuent à fonctionner en toute sûreté et réduire le risque d’un accident », a déclaré Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, cité par le communiqué.

10h58 : Les Bourses européennes en nette hausse

Les Bourses européennes poursuivaient sur leur lancée mardi à l’ouverture, encouragées par un nouveau cycle de négociations entre l’Ukraine et la Russie, un repli des prix du pétrole et une accalmie sur le marché obligataire.

A Paris, l’indice CAC 40 avançait de 86,04 points à 6.675,15 points à 09 heures. A Francfort, le Dax a ouvert en franche hausse de 1,22 % au lendemain d’une séance positive.

10h49 : Zelensky remercie la République tchèque

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a discuté avec le Premier ministre tchèque Petr Fiala et l’a remercié. Il a salué « l’importante aide humanitaire et sécuritaire » et « le traitement exceptionnel des Ukrainiens qui ont trouvé un abri temporaire en République tchèque ».


 

10h42 : La photo d'Abramovitch aux négociations en Turquie

 

10h37 : Le bâtiment régional de Mykolaïv avant la frappe

 

10h29 : L’oligarque Roman Abramovitch présent aux pourparlers

L’oligarque russe Roman Abramovitch, qui tente de jouer les médiateurs entre Moscou et Kiev, était également présent à l’ouverture de la rencontre, selon une photo diffusée par la présidence turque, qui le montre assistant à l’allocution de Recep Tayyip Erdogan.

Après une réunion dans la capitale ukrainienne courant mars, le milliardaire dont deux yachts sont depuis la semaine dernière ancrés au large des côtes turques, a montré des signes faisant penser à un empoisonnement.


 

10h20 : Chat d’hôpital

Ramon vit à l’hôpital de Kiev parce que sa maîtresse y travaille et s’y est installée afin de soigner un maximum de blessés.


 

10h11 : Sursis de service militaire

La Russie a annoncé mardi accorder un sursis de service militaire aux jeunes travaillant dans le secteur des hautes technologies, pour faire face à une fuite des cerveaux provoquée par l'offensive russe en Ukraine.

Les entreprises du secteur des hautes technologies ont jusqu'au 1er mai 2022 pour établir la liste de leurs collaborateurs de moins de 27 ans pour lesquels elles veulent obtenir une telle dispense, selon un communiqué du gouvernement russe.

Les étudiants dans une soixantaine de spécialités universitaires sont concernés aussi, ces matières couvrant des domaines aussi variés que les mathématiques, la cartographie, la robotique, l'aéronautique, les chantiers navals ou encore les nanotechnologies.

10h06 : Plus de détails sur les couloirs humanitaires

D’après la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk, le premier couloir sera mis en place entre Marioupol et Zaporojie plus au nord par voiture, et de Berdiansk, où avaient déjà été évacués des civils au cours des jours précédents, vers Zaporojie.

Le deuxième couloir va de la ville de Melitopol, sous le contrôle des forces russes dans le sud du pays, à Zaporojie.

Enfin, le troisième rejoint Zaporojie depuis Energodar, localité également entre les mains de Moscou, où est située une centrale nucléaire.

10 heures : Des images des négociations en Turquie

 

09h51 : L’administration régionale de Mykolaïv dans le sud touchée par une frappe russe

Une frappe russe a touché mardi le siège de l’administration régionale de Mykolaïv, ville proche d’Odessa qui connaissait un répit dans les bombardements ces derniers jours, a indiqué le gouverneur de cette région du sud de l’Ukraine sur Facebook.

« Le bâtiment de l’administration régionale touché », a écrit le gouverneur Vitaly Kim, assurant que la plupart des personnes se trouvant à l’intérieur étaient indemnes. « On cherche huit civils et trois militaires », a précisé le responsable.


 

09h45 : Ouverture des pourparlers directs entre la Russie et l’Ukraine à Istanbul

Les pourparlers entre les délégations russe et ukrainienne à Istanbul ont commencé mardi peu après 10h30 (09h30, heure française), a rapporté l’agence officielle turque Anadolu.

Les négociateurs avaient été accueillis par le président turc Recep Tayyip Erdogan qui les apppelés à « mettre un terme à cette tragédie » que constitue l’invasion de l’Ukraine par la Russie depuis le 24 février.

09h37 : Un lance-roquettes multiple visé par les forces ukrainiennes

 

09h27 : Reprise des évacuations par les couloirs humanitaires après une suspension

L’Ukraine a annoncé ce mardi une reprise des évacuations de civils via trois couloirs humanitaires, notamment depuis la ville assiégée de Marioupol, après une journée de suspension par crainte de « provocations » russes.

« Trois couloirs humanitaires ont été validés pour aujourd’hui », a déclaré la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk dans une vidéo diffusée sur Telegram.

09h19 : Retrouvailles dans l’émotion

Des personnes âgées ont été évacuées d’Irpin vers Kiev. Certaines ont retrouvé leur famille dans la capitale alors qu’elles avaient jusqu’ici refusé de quitter leurs foyers.


 

09h11 : Les mercenaires de Wagner

On vous en parlait un peu plus tôt : des mercenaires de Wagner vont être déployés dans le Donbass. Pour en savoir plus, c’est ici :

 

09h05 : Viser la capacité de Moscou à faire la guerre

Les Etats-Unis, après avoir déjà sanctionné l’industrie de défense de la Russie, envisagent de viser d’autres secteurs participant à l’effort de guerre mené par le Kremlin en Ukraine, a indiqué mardi un responsable du ministère américain de l’Economie.

« Nous prévoyons de cibler des secteurs qui sont essentiels à la capacité du Kremlin à faire fonctionner sa machine de guerre », a affirmé le secrétaire adjoint au Trésor, Wally Adeyemo, selon le texte d’un discours qu’il devait prononcer au think-tank Chatam House à Londres.

L’idée est de « saper la capacité de la Russie à construire et à entretenir (ses) outils de guerre », a expliqué le responsable.

8h50 : «Les deux parties ont des préoccupations légitimes», affirme Erdogan concernant l'Ukraine et la Russie

La Russie et l'Ukraine ont toutes deux « des préoccupations légitimes », a déclaré mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan en accueillant les délégations de négociateurs des deux pays à Istanbul, les appelant à « mettre un terme à cette tragédie ».

Les pourparlers entre les deux délégations doivent commencer après cette réception, dans le palais de Dolmabahçe à Istanbul où la présidence turque dispose de bureaux.

8h30 : Les médias face au défi du « déluge » d'informations et d'images

La profusion d'informations et d'images concernant l'invasion russe de l'Ukraine met les médias au défi de ne pas devenir des relais partisans de la guerre de l'information qui se déroule en parallèle et à déployer de nouvelles méthodes de travail.

8h10 : À Kiev, les réseaux sociaux au coeur des conflits

La guerre en Ukraine montre à quel point les réseaux sociaux se sont imposés comme un terrain majeur des conflits et un outil essentiel des opposants politiques. Depuis l'invasion russe en Ukraine, le gouvernement de Kiev utilise abondamment les plateformes pour relayer des atrocités commises et appeler à l'aide ou aux sanctions

8h : 8 heures : Des mercenaires de Wagner déployés dans le Donbass

La Russie continue de porter son offensive dans le Donbass. Dans cet objectif, des mercenaires russes du groupe Wagner se sont déployés dans l’Est de l’ Ukraine, a indiqué lundi le ministère britannique de la Défense.

7h54 : Le désarroi des étudiants africains arrivés en France après avoir fui l'Ukraine

La guerre les a jetés sur la route de l'exode et ils sont arrivés en France qu'ils considèrent comme un pays refuge. Mais des centaines de jeunes Africains, qui étudiaient en Ukraine, ignorent s'ils vont pouvoir poursuivre leurs études dans l'Hexagone.

7h34 : Des pourparlers russo-ukrainiens s'ouvrent à Istanbul

De nouvelles tractations débutent mardi à Istanbul pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine, tandis que les forces ukrainiennes affirment avoir repris du terrain notamment près de Kiev et se démènent pour garder le contrôle de Marioupol.

7h : Moscou patine, les troupes s'enlisent et le gaz russe ne sera pas payé en roubles, revivez toute le journée du lundi 28 mars...

Avec notre traditionnel Récap' du jour.

5h52 : Une rencontre Poutine-Zelensky attendraAvant ces nouvelles négociations, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a jugé qu’une rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, que ce dernier appelle de ses vœux, serait pour l’heure « contre-productive ». Il l’a fait notamment dépendre de la satisfaction des exigences de Moscou dans les négociations, dont la « démilitarisation » et la « dénazification » de l’Ukraine.
5h16 : La neutralité de l’Ukraine sur la table des négociations

Les négociateurs russes sont arrivés lundi à Istanbul pour une nouvelle session de pourparlers avec les Ukrainiens qui devrait débuter ce mardi. Une précédente séance de négociations en présentiel avait déjà eu lieu le 10 mars en Turquie, au niveau des ministres des Affaires étrangères, mais n’avait débouché sur aucune avancée.

Un des points importants des négociations porte sur « les garanties de sécurité et la neutralité, le statut dénucléarisé de notre Etat », a déclaré dimanche le président Zelensky. Ce point « est étudié en profondeur », mais il devra s’accompagner d’un référendum et des garanties de sécurité, a-t-il prévenu, accusant Poutine et son entourage de faire « traîner les choses ».

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a cependant tempéré les attentes lundi, affirmant que les négociations jusqu’ici n’avaient pas produit d'« avancées significatives ».

4h56 : Kiev veut voir les Russes partir de Tchernobyl

La défenseure des droits ukrainienne Lyudmyla Denysova a appelé sur Facebook dans la nuit de lundi à mardi la communauté internationale à prendre « toutes les mesures possibles » pour faire partir les troupes russes des alentours de la centrale nucléaire désaffectée de Tchernobyl.

« En utilisant des centrales nucléaires comme abri et comme moyen d’influer sur le cours de la guerre, les troupes de la Fédération de Russie mettent délibérément en danger toute l’Europe », a-t-elle affirmé, évoquant le risque d’explosion de munitions pendant le transport et les manipulations.

4h48 : Irpin « libérée »

L’Ukraine a annoncé lundi soir qu’Irpin, théâtre de féroces combats dans la banlieue de Kiev, avait été « libérée » des forces russes.

« Les occupants sont repoussés d’Irpin, repoussés de Kiev. Cependant, il est trop tôt pour parler de sécurité dans cette partie de notre région. Les combats continuent. Les troupes russes contrôlent le nord de la région de Kiev, disposent de ressources et de main-d’œuvre », a déclaré le président ukrainien dans une vidéo lundi soir.

4h42 : Pour Amnesty, l’Ukraine est une « répétition » de la guerre en Syrie

Lors de la présentation ce mardi à Johannesburg de son rapport 2021-2022, Amnesty International a tiré la sonnette d’alarme. L’invasion russe en Ukraine est une « répétition » de la Syrie avec une « multiplication des crimes de guerre » depuis plus d’un mois de conflit, selon l’ONG.

« Nos chercheurs sur place pendant dix jours ont documenté l’emploi des mêmes tactiques qu’en Syrie et Tchétchénie », dont des attaques visant des civils et l’emploi de munitions interdites par le droit international, a renchéri lors d’une conférence de presse parallèle à Paris, Marie Struthers, directrice d’Amnesty Europe de l’Est et Asie centrale.

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