Guerre en Ukraine : De nouvelles négociations prévues ce lundi… Ramzan Kadyrov affirme être en Ukraine…

CONFLIT Retrouvez les informations de dimanche sur la guerre menée par la Russie en Ukraine

X.M., X.R.
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Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, à Grozny le 25 février 2022.
Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, à Grozny le 25 février 2022. — Musa Sadulayev/AP/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Moscou continue de concentrer ses efforts sur Kiev et Marioupol. Alors que les forces russes sont à 25 kilomètres de la capitale, Marioupol, assiégée depuis une douzaine de jours, espère l’arrivée ce dimanche d’un convoi d’aide humanitaire.
  • Vladimir Poutine a accusé les forces ukrainiennes de « violations flagrantes » du droit humanitaire, lors d’un entretien avec Emmanuel Macron et Olaf Scholz. Des « mensonges », selon la France.
  • La diplomatie semble bouger : Volodymyr Zelensky s’est félicité d’une « approche fondamentalement différente » de Moscou dans ses récents pourparlers avec Kiev, notant que la Russie ne se contentait plus de « juste poser des ultimatums ».

EN VIDEO

A LIRE AUSSI

 

Ce Live est maintenant terminé. Merci d’avoir été avec nous pour suivre l’évolution du conflit. La rédaction de « 20 Minutes » reste évidemment mobilisée avec :

 

5h47 : Taipei demande aux entreprises taïwanaises de quitter la Russie

La ministre des Affaires économiques de Taïwan, Wang Mei-hua, vient de demander aux entreprises de son pays présentes en Russie, de quitter le pays et d’évacuer ses employés. Le fabricant d’ordinateur Asus est particulièrement concerné par cette demande.

5h16 : Kasparov charge Poutine

La superstar des échecs, le Russe Garry Kasparov a montré sur twitter toute son opposition à Vladimir Poutine. Selon lui, le maître du Kremlin « tente un génocide à la vue de tous ». Il demande donc aux Occidentaux d’arrêter « de concéder l’Ukraine à Poutine de manière préventive ».


 

3h44 : Moscou a menacé des compagnies occidentales d’arrestations et de saisies

Selon le Wall Street Journal, les autorités russes, qui ont déjà durci le ton face aux entreprises étrangères souhaitant se retirer du pays, ont directement menacé certaines d’entre elles, les prévenant de possibles arrestations de responsables ou de saisie de leurs actifs.

Des procureurs russes ont émis des avertissements via des appels, des lettres ou des visites, à l’encontre de compagnies de tous secteurs, dont Coca-Cola, McDonald’s, Procter & Gamble, IBM et Yum Brands, la maison mère des chaînes KFC et Pizza Hut. Ils ont notamment menacé d’arrêter les responsables critiquant le gouvernement ou de saisir les actifs, y compris ceux relevant de la propriété intellectuelle.

2h52 : Le dirigeant tchétchène Kadyrov affirme être en Ukraine

Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie Ramzan Kadyrov, un protégé de Vladimir Poutine, a assuré ce lundi se trouver en Ukraine aux côtés des forces de Moscou. Il a publié sur Telegram une vidéo le montrant en tenue militaire en train d’étudier des plans autour d’une table avec des soldats dans une salle. Kadyrov a ensuite assuré que cette vidéo avait été tournée à Gostomel, aérodrome situé près de Kiev. Cette information n’a pour le moment pas pu être vérifiée de manière indépendante.

1h50 : La Russie demande l’aide de la Chine

Selon le Financial Times qui rapporte des propos de responsables américains, la Russie a demandé à la Chine du matériel militaire pour soutenir son invasion de l’Ukraine. Cette demande suscite l’inquiétude à la Maison-Blanche que Pékin puisse saper les efforts occidentaux pour aider les forces ukrainiennes à défendre leur pays.

Liu Pengyu, porte-parole de l’ambassade de Chine à Washington, a pour sa part déclaré qu’il n’était au courant d’aucune suggestion selon laquelle son pays pourrait être disposé à aider la Russie.

21h55 : « 31 attaques contre les soins de santé ont été documentées », faisant « au moins 12 morts et 34 blessés » selon l’Unicef

En Ukraine, depuis le début de la guerre, « 31 attaques contre les soins de santé ont été documentées », faisant « au moins 12 morts et 34 blessés », selon un décompte communiqué dimanche par l’Unicef, qui met en garde contre un risque d'« effondrement » du système de soins.

Selon les rapports du système de surveillance des attaques contre les soins de santé de l’OMS, dans 24 de ces incidents, des installations de soins de santé ont été endommagées ou détruites, tandis que dans cinq cas, des ambulances ont été endommagées ou détruites.

20h28 : La session de négociations lundi confirmée par l'Ukraine

Une session de négociations par visioconférence entre la Russie et l'Ukraine se tiendra lundi, a confirmé dimanche soir Mykhaïlo Podoliak, un négociateur et conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

«Une session de négociations aura lieu lundi pour faire un résumé des résultats préliminaires» des pourparlers, a-t-il écrit sur son compte Twitter. Plus tôt dans la soirée, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov avait annoncé la tenue de cet échange lundi par visioconférence.

20h10 : L’économie française pénalisée par la guerre en Ukraine

La croissance de l’économie française devrait être réduite en 2022 de 0,5 à 1,1 point de pourcentage par la guerre en Ukraine, selon deux scénarios présentés dimanche par la Banque de France. Le produit intérieur brut (PIB) français progressera de 3,4 % en 2022 si le prix du pétrole s’établit en moyenne sur l’année à 93 dollars, mais de seulement 2,8 % si ce prix atteint 119 dollars, a précisé la banque centrale qui a indiqué que sans la guerre, elle aurait relevé sa prévision de croissance de 3,6 % à 3,9 %. Pour 2023 et 2024, la Banque de France prévoit que la croissance, qui bénéficie encore cette année d’un fort acquis du début d’année, diminuera à 2 % puis à 1,4 % dans le premier scénario qualifié de « conventionnel », et à 1,3 % puis à 1,1 % dans le deuxième appelé « dégradé ».

Les conséquences de la guerre se feront également sentir sur l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui devrait atteindre cette année 3,7 %, selon le premier scénario, et 4,4 % selon le second. Cet indicateur de l’inflation, qui permet des comparaisons au niveau européen et prend davantage en compte les prix de l’énergie que l’indice des prix à la consommation (IPC) national mis en avant par l’Insee, s’est élevé à 4,1 % sur un an en France en février, mais il devait selon les modélisations réalisées par la Banque de France avant la guerre revenir aux alentours de 2 % avant la fin 2022.

Les chocs négatifs du conflit sur l’économie française sont en outre de trois ordres : augmentation des prix de l’énergie et des matières premières, réduction de la consommation et de l’investissement, ainsi qu’une diminution de la demande adressée à la France qui affectera le commerce extérieur, indique encore la Banque de France.

19h40 : De nouvelles négociations prévues lundi, selon Moscou

Le Kremlin a indiqué dimanche que les pourparlers entre Kiev et Moscou se poursuivraient lundi par visio-conférence, en plein conflit en Ukraine, au moment où les contacts diplomatiques se multiplient malgré les combats. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, cité par l’agence de presse publique TASS, a démenti que des pourparlers soient en cours dimanche, précisant que ceux-ci reprendraient le 14 mars.

Plus tôt dans la journée, un négociateur russe avait lui estimé que les pourparlers progressaient. « Si nous comparons la position des deux délégations entre le début des négociations et maintenant, alors nous constatons des progrès significatifs », a déclaré Léonid Sloutski, un député faisant partie de la délégation russe ayant récemment rencontré des négociateurs ukrainiens au Bélarus. « Mon attente personnelle est que ces progrès aboutissent très prochainement à une position commune entre les deux délégations et à des documents à signer », a-t-il ajouté, cité par les agences de presse russes.

18h55 : Le drone qui s’est écrasé à Zagreb portait une bombe

Une nouvelle pas super rassurante ! Le drone militaire de conception soviétique qui s’est écrasé jeudi à Zagreb transportait une bombe aérienne, a indiqué dimanche le ministre croate de la Défense. « Nous avons découvert sur l’engin des parties de la bombe aérienne […] et nous pouvons dire pour l’instant qu’il s’agit d’une bombe aérienne qui était utilisée sur des avions de fabrication soviétique », a déclaré à la presse Mario Banozic.

Les autorités croates ont précisé samedi que l’engin, « lancé sur le territoire de l’Ukraine », était un Tupolev Tu-141 Strizh, un aéronef télécommandé fabriqué dans les années 1970 et 1980 pour les besoins de l’armée soviétique qui l’utilisait pour des missions de reconnaissance. Selon le ministre, ce drone de plus de 6 tonnes a subi des « modifications […] selon toute évidence, ces derniers temps ». « Les traces de l’explosif et autres éléments trouvés laissent supposer que cet engin n’était pas destiné à la reconnaissance », a précisé Mario Banozic.

18h42 : Plus de 800 manifestants pacifistes arrêtés en Russie

Plus de 800 personnes manifestant dimanche contre l’opération militaire russe en Ukraine ont été interpellées à travers 37 villes de Russie, selon l’ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des manifestations. Dans la capitale, quelques dizaines de personnes avaient bravé l’interdiction de manifester en se rassemblant sur la place du Manège, près du Kremlin. Au moins 100 manifestants et un journaliste ont été emmenés par des policiers, selon un correspondant de l’AFP sur place. "La paix dans le monde !", a scandé une femme alors qu’elle était entraînée de force par deux agents.

En début de soirée, le ministère de l’Intérieur a indiqué que près de 300 personnes avaient été interpellées dans la capitale pour "différentes violations de l’ordre public", précisant que des poursuites judiciaires étaient envisagées contre eux. En tout, depuis le 24 février, au moins 14.700 personnes ont été interpellées en Russie lors de manifestations contre le conflit, selon OVD-Info. Rien que dimanche dernier, plus de 5.000 manifestants avaient été arrêtés, un chiffre d’une ampleur inédite pour une seule journée.

18h30 : L’alimentation électrique de Tchernobyl rétablie

L’alimentation électrique du site nucléaire de Tchernobyl a été rétablie dimanche, a annoncé l’agence nucléaire ukrainienne Energoatom, citant le ministre ukrainien de l’Energie. « Aujourd’hui, grâce aux efforts incroyables des spécialistes d’Ukrenergo [l’opérateur ukrainien du site], nos ingénieurs nucléaires et nos électriciens ont réussi à rétablir l’alimentation électrique de la centrale de Tchernobyl, saisie par les occupants russes », a indiqué le ministre, Guerman Galouchtchenko, dans un communiqué publié par Energoatom.

« Désormais, les systèmes de refroidissement des assemblages combustibles vont fonctionner de nouveau normalement, et plus grâce à des générateurs de secours », a-t-il ajouté. Mercredi, Ukrenergo avait annoncé que la centrale, à l’origine de la plus grave catastrophe nucléaire civile en 1986, avait « été complètement déconnectée du réseau électrique en raison des actions militaires de l’occupant russe ». L’Agence internationale de l’énergie atomique avait toutefois indiqué que cet incident ne présentait « pas d’impact majeur sur la sécurité », alors que le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba avait averti que la centrale disposait de générateurs de secours d’une capacité de 48 heures seulement.

Le site de Tchernobyl, situé dans une zone d’exclusion, comprend des réacteurs qui ont été déclassés après 1986, dont le réacteur numéro 4 recouvert d’un sarcophage, et des dépôts de déchets radioactifs. Dans le communiqué, le ministre a souligné que l’Ukraine n’avait « besoin de l’aide de personne pour fournir ou restaurer l’électricité » sur ses infrastructures.

17h56 : Onze morts dans des bombardements à Mykolaïv

Au moins onze personnes ont été tuées dimanche dans des frappes russes sur la ville portuaire de Mykolaïv, proche d’Odessa, dans le sud de l’Ukraine, selon les autorités ukrainiennes. Dans la matinée, le gouverneur de la région, Vitali Kim, avait indiqué que « neuf personnes étaient mortes dans des bombardements » russes, sans donner plus de détails.

Dans l’après-midi, les services d’urgence ukrainiens et le gouverneur ont fait état d’une nouvelle frappe, cette fois contre une école, en publiant sur Telegram des images du bâtiment détruit. « Selon le premier bilan, deux personnes sont mortes et deux blessées », ont déclaré les services d’urgence.

17h43 : Quatre Mirage 2000 partent assurer la « police du ciel » en Estonie

Ils sont quatre du groupe de chasse « Cigognes » à décoller dimanche matin de la base de l’armée de l’air de Luxeuil-Saint-Sauveur (Haute-Saône), dans le cadre d’une mission de l’Otan pour « participer à la surveillance et à la défense de l’espace aérien des pays baltes », a précisé l’état-major des armées sur son compte Twitter. Leur mission de « police du ciel » dans les pays baltes va durer quatre mois. A leur départ de Luxeuil, les quatre Mirage 2000-5 ne sont pas armés, mais ils pourront l’être en Estonie, où sont détachés une centaine de militaires français.

« On suit l’actualité, mais encore une fois, la France et l’Otan ne sont pas en guerre avec la Russie », tient à souligner le colonel Arnaud Bouilland, qui commande la base aérienne de Luxeuil. « On est en mesure d’être dans une situation défensive pour protéger les pays de l’Otan avant tout, tout en concourant quand même à la défense collective », ajoute-t-il.

17h37 : La Croix-Rouge met en garde contre le « scénario du pire » à Marioupol

Le Comité international de la Croix-Rouge a mis en garde dimanche contre « un scénario du pire » dans Marioupol, ville assiégée du sud-est de l’Ukraine, si les belligérants « n’arrivent pas d’urgence à un accord humanitaire ». « Le CICR est prêt à agir comme intermédiaire neutre pour faciliter le dialogue entre parties sur ces questions humanitaires », souligne un communiqué. « Le temps est compté pour les centaines de milliers de personnes piégées dans les combats. L’histoire jugera avec horreur ce qui est en train de se passer à Marioupol si aucun accord n’est trouvé le plus vite possible entre les parties », insiste le texte.

17h25 : Près de 30.000 manifestants contre la guerre à Berlin

Des dizaines de milliers de manifestants ont protesté dimanche, dans plusieurs villes allemandes, contre l’invasion russe de l’Ukraine, selon la police et les organisateurs. À Berlin, près de la porte de Brandebourg, une foule brandissait des pancartes aux couleurs de l’Ukraine, jaunes et bleues, « Arrêtez Poutine » et « Arrêtez la guerre ».

Selon la police, ils étaient entre 20.000 et 30.000 manifestants. À Francfort, environ 11.000 personnes ont exprimé leur solidarité avec les Ukrainiens, selon la police, qui a précisé que les manifestations se sont déroulées dans le calme. D’autres marches ont aussi eu lieu à Stuttgart, Leipzig et Hambourg, rassemblant jeunes et plus âgés, et également des familles avec des enfants.

17h05 : Chelsea pourrait ne pas terminer la saison à cause des sanctions

L'ancien gardien, et actuel directeur technique et de la performance du club de football de Chelsea, Petr Cech a admis que les Blues n'étaient pas certains de pouvoir finir la saison, en raison des sanctions imposées au propriétaire Roman Abramovitch. Le club ne peut plus vendre d'articles de merchandising, de billets pour les matchs, et tous ses revenus liés aux droits de diffusions et aux primes de compétitions sont gelés. Les finances du club pourraient ainsi rapidement être à sec. Anticipant les sanctions, Roman Abramovitch a lancé la vente du club, mais ce processus a été stoppé par le gouvernement britannique.

16h55 : Moscou dit avoir tué des « mercenaires étrangers » lors de frappes

L’armée russe a affirmé avoir tué des « mercenaires étrangers » lors de frappes dimanche contre « la localité de Staritchi et la base militaire de Yavoriv » dans l’ouest de l’Ukraine, près de la frontière polonaise. « En conséquence de cette frappe, jusqu’à 180 mercenaires étrangers et une importante quantité d’armes étrangères ont été éliminés », a affirmé lors d’un briefing le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, sans que ce chiffre ne puisse être confirmé de source indépendante.

Pour rappel, les autorités ukrainiennes ont décompté à la mi-journée 35 morts après cette frappe.

16h47 : Des « progrès » dans les négociations, selon un député russe

« Si nous comparons la position des deux délégations entre le début des négociations et maintenant, alors nous constatons des progrès significatifs », a déclaré Léonid Sloutski, un député faisant partie de la délégation russe ayant récemment rencontré des négociateurs ukrainiens en Biélorussie. « Mon attente personnelle est que ces progrès aboutissent très prochainement à une position commune entre les deux délégations et à des documents à signer », a-t-il ajouté.

Une lecture qui rejoint celle de Mykhaïlo Podoliak, l’un des conseillers du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a indiqué sur Twitter que Moscou avait cessé de lancer « des ultimatums » à Kiev et commencé à « écouter attentivement nos propositions ».

16h38 : Des Russes inquiets avant le blocage d’Instagram

« Où vais-je pouvoir tuer le temps ? Que vais-je faire ? Tout le monde est sur Instagram… », s’affole Ekatérina Makarova, une employée dans la logistique de 28 ans, qui habite à Saint-Pétersbourg. Vendredi, les autorités russes, qui s’efforcent de contrôler très strictement les informations sur la guerre en Ukraine, ont annoncé qu’elles restreindraient l’accès à Instagram en Russie à partir de minuit lundi. Depuis, parmi les usagers les plus assidus, c’est la panique.

La vidéo d’une « influenceuse » russe pleurant à chaudes larmes sur le blocage à venir est devenue virale, certains internautes l’accusant d’indécence au regard de ce que vivent les civils en Ukraine. « Tu n’as qu’à déménager à Kharkiv, Instagram fonctionne encore là-bas », ironise un internaute, citant la deuxième ville d’Ukraine encerclée par les forces russes et en proie à de furieux combats. Karina Nigaï, une blogueuse mode suivie par près de trois millions de personnes sur Instagram, compare sa peine à un deuil : « J’en suis toujours au stade de la colère et le stade de l’acceptation est encore loin », écrit-elle, prenant toutefois soin de rediriger ses abonnés vers ses comptes VKontakte, un équivalent russe de Facebook, et Telegram.

16h06 : Discussion entre hauts responsables américain et chinois lundi à Rome

Des hauts responsables américains et chinois doivent se rencontrer lundi à Rome, a annoncé dimanche la Maison Blanche, qui s’inquiète d’une possible assistance de Pékin à Moscou, visée par des sanctions occidentales depuis l’invasion de l’Ukraine. Le conseiller à la sécurité nationale du président américain Joe Biden, Jake Sullivan, doit rencontrer Yang Jiechi, le plus haut responsable du Parti communiste chinois pour la diplomatie.

Les deux responsables et leurs équipes « discuteront des efforts en cours visant à gérer la compétition entre nos deux pays et discuteront de l’impact de la guerre de la Russie contre l’Ukraine pour la sécurité régionale et mondiale », a indiqué Emily Horne, la porte-parole du Conseil national de sécurité de la Maison Blanche, dans le communiqué.

15h52 : Plus de 2.000 civils morts à Marioupol

Plus de 2.100 habitants de Marioupol ont été tués depuis le début de l’offensive russe selon la mairie. « Les occupants frappent cyniquement et délibérément des bâtiments résidentiels, des zones densément peuplées, détruisent des hôpitaux pour enfants et infrastructures urbaines (…). A ce jour, 2.187 habitants de Marioupol ont péri dans les attaques russes », a indiqué la mairie de Marioupol sur Telegram.

15h40 : Une image un peu mignonne

On ne pouvait pas résister à l'envie de vous partager cette image de l'évacuation... d'un chat.


 

15h25 : Discussions entre la Grèce et la Turquie sur l’Otan et l’Ukraine

La visite dimanche à Istanbul du Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et son tête-à-tête avec le président turc Recep Tayyip Erdogan nourrissent l’effort de rapprochement entre les deux voisins, membres de l’Otan et rangés du côté de l’Ukraine face à la Russie. « La réunion s’est concentrée sur les avantages d’une coopération accrue entre les deux pays » au vu de « l’évolution de l’architecture de sécurité européenne », a indiqué la présidence turque dans un communiqué.

« Malgré les désaccords entre la Turquie et la Grèce, il a été convenu (…) de maintenir ouverts les canaux de communication et d’améliorer les relations bilatérales », ajoute le communiqué, selon lequel les deux dirigeants ont abordé le conflit en Ukraine et leurs différends en Méditerranée orientale.

14h55 : Des précisions sur le journaliste tué

Il s'agit de Brent Renaud, 50 ans, un photographe et réalisateur, a précisé dans un communiqué le New York Times. Il avait travaillé pour le journal américain dans le passé, mais ne travaillait pas pour lui en Ukraine, selon ce communiqué, même si une carte d'accréditation a été retrouvée dans ses papiers d'identité. Les autorités ukrainiennes ont rapidement accusé leurs ennemis russes d'avoir tiré sur les journalistes, mais l'origine des tirs était difficile à établir dans l'immédiat.

L'autre journaliste américain, apparemment légèrement blessé, a de son côté témoigné dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Sur cette vidéo, il apparaît parfaitement conscient mais est en train d'être soigné, raison pour laquelle nous ne vous proposons pas cette vidéo.

14h49 : « Sortir du commandement intégré de l’Otan » pour retrouver « un rôle d’arbitre »

Sans sortir de l’alliance, Marine Le Pen souhaite que la France quitte le commandement intégré de l’Otan pour retrouver « le caractère d’arbitre qui est historiquement dans son ADN ». Pour la candidate RN à l’Elysée, se positionner en arbitre plutôt qu’appartenant à un camp donnerait plus de poids à la parole diplomatique de la France.


 

14h40 : Marine Le Pen opposée à un embargo sur le gaz russe

La candidate RN à l’élection présidentielle veut éviter une flambée de la facture d’énergie des foyers français. « Les conséquences pour les Français, si cette décision est prise, seront cataclysmiques », prévient-elle. « Le prix de l’électricité dépend du prix du gaz » rappelle-t-elle par ailleurs.


 

14h32 : Manifestation contre l’occupation à Kherson

Une grande manifestation a eu lieu dimanche dans la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, pour protester contre son occupation par les forces russes, selon des médias locaux. Selon les photos mises en ligne par le site du média public régional Souspilné, des centaines de personnes ont manifesté sur la Place de la Liberté, à proximité du cinéma dénommé Ukraine, brandissant de nombreux drapeaux et banderoles aux couleurs bleu et jaune de l’Ukraine. Parmi les cris de la foule, « Rentrez chez vous ! », « Rentrez chez vous tant que vous êtes encore vivants ! » ou « Kherson, c’est l’Ukraine ».


 

14h18 : Une trentaine de blessés dans un monastère

Des frappes sur un grand monastère de la région de Donetsk ont fait dans la nuit de samedi à dimanche une trentaine de blessés. Environ 1.000 personnes sont réfugiées dans le monastère de Sviatoguirsk, qui ne faisait pas partie de la « république » séparatiste pro-russe de Donetsk avant le déclenchement de la guerre.

14h04 : Un journaliste américain tué par balle

Il s'agirait d'un journaliste reporter d'images pour le New York Times. Selon la police, deux de ses collègues auraient été blessés et hospitalisés. Danylo Shapovalov, un médecin engagé auprès des forces ukrainiennes qui a pris en charge les victimes, précise que l'un des deux blessés serait un civil ukrainien, possiblement leur fixeur. Ils ont été touchés alors qu'ils circulaient avec la voiture de l'Ukrainien à Irpin, dans la banlieue de Kiev, où de violents affrontements ont lieu.


 

13h57 : « Au nom de Dieu », le pape demande que cesse le « massacre » en Ukraine

Le pape François a appelé dimanche à la fin du « massacre » en Ukraine estimant qu'il n’y a aucune justification à l’attaque de civils. S’exprimant après son angélus dominical, le pape a jugé que la ville de Marioupol, port stratégique du sud de l’Ukraine situé sur la mer d’Azov, « est devenue une ville martyre dans la guerre atroce qui est en train de dévaster l’Ukraine ».

Cette ville, assiégée depuis des jours, continue d’être pilonnée par les forces russes. Ses habitants sont à court de nourriture, privés d’eau, de gaz, d’électricité et de communications. « Face à la barbarie qui consiste à tuer des enfants, des innocents, des civils sans défense, il n’y a aucune raison stratégique. L’agression armée inacceptable doit simplement cesser, avant qu’elle ne réduise les villes en cimetières », a déclaré le souverain pontife. Appelant à des négociations et à la mise en place effective de couloirs humanitaires, le pape a exhorté : « Au nom de Dieu, je vous demande d’arrêter ce massacre ! »

13h35 : Boris Johnson et l’encombrant Lord Lebedev

Boris Johnson doit répondre à de « sérieuses questions » concernant la nomination en tant que Lord d’un magnat russe de la presse, après de nouvelles révélations dans les médias dimanche à ce sujet. L’invasion russe en Ukraine a relancé les questions autour de la nomination en tant que Lord à vie d’Evgeni Lebedev, fils du milliardaire russe Alexandre Lebedev, à la chambre haute du Parlement britannique en 2020.

Dimanche, le journal britannique The Sunday Times a rapporté que les services de renseignements extérieurs avaient exprimé il y a deux ans leurs inquiétudes quant à une telle nomination mais que Boris Johnson avait ignoré ses interrogations. « Au regard des révélations d’aujourd’hui, je pense que le Premier ministre à de sérieuses questions auxquelles répondre : que savait-il ? et est-il passé par dessus de conseils sécuritaires ? », a affirmé le chef de l’opposition britannique Keir Starmer dimanche sur la chaîne Sky News.

Le Premier ministre et Evgueni Lebedev sont amis depuis que Boris Johnson est devenu maire de Londres en 2008. Les interrogations concernant leur relation portent en particulier sur la participation en avril 2018 de Boris Johnson, alors ministre des Affaires étrangères, à une fête dans une villa de Lebedev en Italie sans dispositif de sécurité.

Dans une tribune vendredi dans son quotidien gratuit The Evening Standard, Evgeny Lebedev s’est dit « fier » d’être citoyen britannique, estimant qu’il était « crucial de ne pas tomber dans la russophobie ». « Je ne suis pas un risque pour la sécurité de ce pays, que j’aime », a-t-il écrit-il, poursuivant que si son père a été dans un passé lointain un agent du renseignement du KGB, lui n’est « pas une sorte d’agent de la Russie ».

13h15 : Plus de 250 manifestants anti-guerre arrêtés en Russie

Plus de 250 personnes manifestant dimanche contre l’opération militaire russe en Ukraine ont été arrêtées à travers la Russie, selon une ONG. « Au moins 268 personnes ont déjà été arrêtées dans 23 villes », a rapporté sur son site OVD-Info, une ONG spécialisée dans le suivi des manifestations.

A Moscou, quelques dizaines de personnes ont bravé l’interdiction de manifester en se rassemblant sur la place du Manège, près du Kremlin. Au moins 30 manifestants et un journaliste ont été emmenés par des policiers, selon l’AFP. « Paix dans le monde ! », scandait une femme pendant qu’elle était entraînée de force par deux agents.

Malgré l’interdiction, des manifestants se rassemblent quotidiennement en Russie pour dénoncer l’intervention militaire en Ukraine. Bien qu’ils soient d’ampleur limitée, la simple tenue de ces rassemblements est notable, tant la répression est forte. Ceux qui manifestent s’exposent systématiquement à des amendes, voire à un emprisonnement. Dimanche dernier, plus de 5.000 manifestants ont été arrêtés.

13h01 : Varsovie alerte sur le risque de voir la Russie utiliser des armes chimiques

« Lorsque vous me demandez si (le président russe Vladimir) Poutine pourrait avoir recours à l’arme chimique, je pense que Poutine est capable d’avoir recours à tout, surtout dans une situation aussi difficile » pour lui, a estimé le chef de l’Etat polonais, Andrzej Duda, dans une interview à la BBC. Selon lui, le président russe « a déjà perdu cette guerre politiquement, et militairement parlant il n’est pas en état de la remporter ». Le recours à une arme de destruction massive « changerait la donne », craint-il.

Dans ce cas l’Otan devrait se réunir pour bien réfléchir à son action parce qu’alors « la situation deviendra dangereuse non seulement pour l’Europe, non seulement pour notre région d’Europe centrale et orientale mais aussi pour le monde entier », averti le président polonais.

12h59 : 100.000 réfugiés supplémentaires en 24 heures

Le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) recensait exactement 2.698.280 réfugiés venant d’Ukraine sur son site Internet dédié vers 11 heures GMT. Ce sont 100.733 de plus que lors du précédent pointage. L’Europe n’avait pas connu de flot aussi rapide de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale, selon le Haut-Commissaire aux réfugiés Filippo Grandi. Depuis le 24 février, 1.655.503 personnes fuyant le conflit en Ukraine sont entrées en Pologne, selon le HCR.

12h47 : L’UE condamne l’enlèvement des maires de Melitopol et Dniprodune

Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, déplore « une autre attaque contre les institutions démocratiques en Ukraine » et une tentative de mettre en place « d’illégitimes structures gouvernementales alternatives ».


 

12h39 : A Marioupol, les tanks russes visent intentionnellement des appartements

 

12h26 : Le pape François demande à faire cesser le « massacre » en Ukraine

Le pape François a appelé dimanche à la fin du « massacre » et de « l’attaque armée inacceptable » en Ukraine, envahie par des troupes russes depuis le 24 février. S’exprimant après son angélus dominical, le pape a condamné la « barbarie » qui consiste à tuer des enfants et des civils, ajoutant : « Au nom de Dieu… arrêtez ce massacre. »

12h24 : Jean-Yves Le Drian évoque une « guerre des sièges »

Le ministre des Affaires étrangères estime encore que « le pire est devant nous ».


 

12h15 : Des étrangers possiblement parmi les victimes de la base de Yavoriv

Selon ce journaliste de Time, elle servait de plaque tournante pour les volontaires étrangers. Des Américains, des Australiens et des Britanniques s’y trouvaient hier.


 

11h31 : La frappe sur la base près de Lviv a fait 35 morts selon un nouveau bilan

Trente-cinq personnes sont mortes et 134 ont été blessées dans les frappes russes qui ont touché dimanche une base militaire ukrainienne proche de la frontière polonaise, selon un nouveau bilan fourni par le gouverneur de la région, Maxim Kozitsky. Cette base a servi de terrain d’entraînement pour l’armée ukrainienne encadrée par des forces de l’Otan ces dernières années.

Si « des instructeurs étrangers » travaillaient sur cette base, selon le ministre ukrainien de la Défense, on ignore s’ils s’y trouvaient encore. Aucune information sur l’identité et la nationalité des victimes n’a pu être communiquée à l’heure actuelle.

11h29 : La Turquie a réclamé l’aide de la Russie pour évacuer ses citoyens de Marioupol

La Turquie a appelé la Russie à l’aide pour évacuer ses citoyens coincés dans la ville assiégée de Marioupol en Ukraine, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu devant la presse. « Nous avons appelé hier (le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov) et nous lui avons demandé son aide pour l’évacuation de nos citoyens », a-t-il précisé.

11h20 : Un mort dans un accident de car transportant des réfugiés en Italie

Un autocar transportant une cinquantaine d’Ukrainiens s’est renversé dimanche dans le centre de l’Italie, faisant un mort et des blessés, ont indiqué les pompiers. L’accident s’est produit sur une route au sud-est de Bologne.

11h16 : Moscou accusé d’utiliser des bombes au phosphore dans le Donbass

Selon Oleksi Bilochytsky, chef de la police de Popasna, située à une centaine de kilomètres à l’ouest de Lougansk, les Russes ont utilisé des bombes au phosphore sur sa localité. « C’est ce que les nazis appelaient un "oignon brûlant", et c’est ce que les "Russistes" (combinaison de Russes et fascistes) sont en train de lâcher sur nos villes. Souffrances indescriptibles et incendies », a-t-il écrit sur Facebook. Ces informations étaient invérifiables dans l’immédiat.

11h10 : Neuf morts dans des bombardements à Mykolaïv, dans le sud du pays

La ville de Mykolaïv, située à environ 130 km à l’est d’Odessa, subit d’intenses bombardements depuis plusieurs jours. Samedi, les frappes avaient notamment touché des zones d’habitation, y compris un centre de cancérologie et un hôpital ophtalmologique.

La ville est désormais désertée et la quasi-totalité des commerces fermés. Des milliers de civils ont fui ces derniers jours vers Odessa, encore épargnée. « Neuf personnes sont mortes dans les bombardements de ces connards », a écrit Vitali Kim, le gouverneur de la région sur Telegram, sans autre précision dans l’immédiat.

10h56 : Marioupol attend son convoi humanitaire, 1.582 civils morts

La ville de Marioupol, cernée et assiégée depuis 13 jours, espère l’arrivée d’un convoi humanitaire qui a été bloqué 5 heures hier par l’armée russe. Selon Médecins sans frontières, la situation est « quasi désespérée » dans ce port stratégique, et des sources relatent que des habitants se battent pour de la nourriture. Le chef de la diplomatie ukrainienne a aussi indiqué que 1.582 civils avaient été tués et enterrés dans des fosses communes.

10h50 : Un programme au Royaume-Uni pour accueillir les réfugiés

Baptisé « Homes for Ukraine » (Des foyers pour l’Ukraine), ce programme permettra d’accueillir « des dizaines de milliers » de personnes qui auront accès au marché du travail, à la Sécurité sociale et à l’éducation, même sans avoir de liens familiaux avec le Royaume-Uni, a annoncé le ministre britannique Michael Gove sur la chaîne Sky News.

Les Ukrainiens souhaitant se rendre au Royaume-Uni auront toujours besoin d’un visa, mais la procédure pour en obtenir un a été simplifiée après que le Royaume-Uni a été vivement critiqué la semaine dernière concernant sa réticence à accueillir des réfugiés. Selon Michael Gove, 3.000 visas pour le Royaume-Uni ont été octroyés à des Ukrainiens.

Les personnes décidant d’accueillir des réfugiés ukrainiens chez eux recevront 350 livres (418 euros) par mois et devront s’engager à accueillir ces réfugiés pendant au moins six mois. Pour ce faire, les Britanniques doivent se mettre en contact avec des Ukrainiens, par le biais des réseaux sociaux ou des associations, et s’inscrire sur une plateforme qui sera opérationnelle lundi, a ajouté le ministre.

10h38 : Au moins 579 civils tués

Au moins 579 civils ont été tués depuis le début de guerre, selon le décompte samedi des Nations unies, qui souligne que ses bilans sont probablement très inférieurs à la réalité. Et près de 2,6 millions de personnes ont fui l’Ukraine depuis le 24 février, outre environ deux millions de déplacés à l’intérieur du pays, selon le Haut-Commissariat de l’ONU aux réfugiés.

10h11 : Un fonds d’un million pour les artistes ukrainiens et « russes dissidents »

Roselyne Bachelot a annoncé la mise en place d’un fonds destiné à accueillir les artistes ukrainiens réfugiés. Il sera également « ouvert aux artistes russes dissidents ». Ce fonds d’un million d’euros est complété par « une enveloppe de 300.000 pour les étudiants » qui dépendant du ministère de la Culture, notamment dans les écoles d’art.

9h52 : Kharkiv en ruines

Après deux semaines de bombardements, la ville de Kharkiv est devenu un champ de ruines. La reconstruction promet d'être longue, douloureuse et chère.


 

9h38 : Le bilan à la base de Yavoriv est de 9 morts et 57 blessés selon les autorités locales

« Malheureusement, 57 personnes ont été blessées et hospitalisées, neuf héros sont morts », a indiqué le gouverneur militaire de la région de Lviv, Maxim Kozitsky sur Telegram.

« La Russie a attaqué le Centre international pour le maintien de la paix et de la sécurité. Des instructeurs étrangers travaillent là-bas. L’information sur les victimes est en train d’être clarifiée », a déclaré le ministre de la Défense Oleksii Reznikov dans un tweet. Il en a de nouveau appelé aux Occidentaux pour fermer le ciel ukrainien.


 

9h25 : Des instructeurs étrangers « travaillent » sur la base militaire bombardée près de Lviv

La base militaire bombardée est située à Yavoriv, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Lviv et à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec la Pologne, pays membre de l'Otan. Elle a servi ces dernières années de terrain d'entraînement aux forces ukrainiennes sous l'encadrement d'instructeurs étrangers, notamment américains et canadiens.

9h10 : Une avancée dans la diplomatie ?

Volodymyr Zelensky s’est félicité hier d’une « approche fondamentalement différente » de Moscou dans ses récents pourparlers avec Kiev, notant que la Russie ne se contentait plus de « juste poser des ultimatums ». Alors que Vladimir Poutine a évoqué vendredi des « avancées » dans les pourparlers russo-ukrainiens, le président ukrainien s’est dit « content d’avoir un signal de la Russie ». Pourtant, la rencontre entre leurs chefs de la diplomatie jeudi en Turquie n’avait rien donné, sinon un accord pour poursuivre les discussions.

8h58 : Frappe russe contre une base près de la frontière polonaise

Les forces russes ont bombardé dimanche une base militaire située dans l’ouest de l’Ukraine, près de la frontière polonaise, une zone jusque-là relativement épargnée par le conflit, ont affirmé les autorités ukrainiennes. « Les occupants ont mené une frappe aérienne sur le Centre international pour le maintien de la paix et de la sécurité. D’après les informations préliminaires, ils ont tiré huit missiles ».

8h53 : Le point du ministère britannique de la Défense

Selon les Britanniques, sur le terrain « la Russie paie un lourd tribut pour chaque avancée alors que les forces armées ukrainiennes continuent d’offrir une résistance farouche à travers le pays »


 

8h19 : Retour sur les événements de samedi

Pour celles et ceux qui ont manqué les heures précédentes, toutes les informations de samedi sont dans ce Live :


 

8h05 : L’étau se resserre sur Kiev

Quel sort les Russes ont-ils prévu pour Kiev ? Un siège ou une attaque directe ? La capitale, dont seules les routes vers le sud restent dégagées, est de plus en plus cernée par les soldats russes, qui ont détruit samedi l’aéroport avoisinant de Vassylkiv, selon les Ukrainiens.

Présentes dans les faubourgs, les troupes russes tentent de neutraliser les localités environnantes pour « bloquer » Kiev, selon l’état-major ukrainien, et la banlieue nord-ouest (Irpin, Boutcha) a été lourdement bombardée ces derniers jours.

Le ministère britannique de la Défense estime que les forces russes étaient samedi à 25 kilomètres de la capitale et qu’une colonne au nord de la ville s’était dispersée, renforçant l’idée d’une volonté d’encerclement.

Bonjour à toutes et à tous !

Bienvenue dans ce nouveau live de la rédaction de « 20 Minutes », mobilisée 24h/24. Au 18e jour de l’invasion, l’Ukraine craint toujours un encerclement de Kiev mais promet une « défense acharnée » de sa capitale. Les forces russes continuent également de pilonner le sud du pays où la ville assiégée de Marioupol espère l’arrivée ce dimanche d’un convoi d’aide humanitaire.