Conflit Ukraine-Russie : L’Ukraine est « un outil » des Etats-Unis contre la Russie, estime Poutine

INTERNATIONAL Revivez l'évolution de la crise laissant craindre une invasion de l'Ukraine par la Russie

M.F
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Les forces armées à Donbass, à la frontière entre la Russie et l'Ukraine.
Les forces armées à Donbass, à la frontière entre la Russie et l'Ukraine. — Wolfgang Schwan/Shutterstock/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Après leur échange téléphonique lundi, Emmanuel Macron et Poutine envisagent de fixer une rencontre, alors que Boris Johnson se rend à Kiev ce mardi.
  • Les Etats-Unis ont accusé lundi la Russie de vouloir déployer plus de 30.000 militaires en Biélorussie et Joe Biden a une nouvelle fois menacé la Russie de « sévères conséquences » si elle refusait la diplomatie.
  • Les chefs des diplomaties russe Sergueï Lavrov et américaine Antony Blinken doivent s’entretenir ce mardi par téléphone.

A VOIR 

A LIRE AUSSI

 

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18h48 : Boris Johnson juge «vital que la Russie recule et choisisse la voie de la diplomatie»

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a jugé ce mardi à Kiev «vital» que Moscou «recule et choisisse la voie de la diplomatie», avertissant qu'une intervention militaire en Ukraine serait «un désastre pour la Russie et pour le monde».

«Il est vital que la Russie recule et choisisse la voie de la diplomatie et je pense que c'est encore possible. Nous sommes prêts à dialoguer, bien sûr, mais les sanctions sont prêtes», a déclaré le dirigeant britannique lors d'une conférence de presse avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

18h23 : Poutine espère « une solution » dans la crise russo-occidentale autour de l’Ukraine mais…

Vladimir Poutine a déclaré ce mardi espéré que l’Occident et la Russie pourraient trouver « une solution » à leur crise, tout en accusant Washington d’utiliser l’Ukraine comme un instrument pour entraîner Moscou dans un « conflit armé ».

« J’espère qu’au final nous trouverons une solution, même si ce n’est pas facile », a-t-il dit, après avoir estimé que « le principal objectif des Etats-Unis est l’endiguement de la Russie, et que l’Ukraine est un instrument pour nous entraîner dans un conflit armé, et nous frapper des sanctions les plus dures ».

 

18h08 : L'Ukraine est «un outil» des Etats-Unis contre la Russie, estime Poutine
17h32 : « Aucune indication » d’une désescalade russe imminente

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov n’a fourni « aucune indication » d’une volonté de déscalade imminente de la part de Moscou à la frontière ukrainienne lors de son appel avec son homologue américain Antony Blinken, a déclaré un responsable américain. Selon ce responsable, la prochaine étape sera la remise par la Russie aux Etats-Unis, à une date indéterminée, d’une « réponse formelle » validée par le président Vladimir Poutine au courrier adressé la semaine dernière par Washington à Moscou, dans lequel le gouvernement américain rejetait les demandes-clés des Russes en matière de sécurité mais ouvraient la porte à des négociations sur le déploiement de missiles et des limites réciproques aux exercices militaires.

17h28 : Les Etats-Unis sont d’accord pour « discuter » des inquiétudes russes ?

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a affirmé, ce mardi, que son homologue américain avait reconnu qu’il y avait des raisons de discuter des inquiétudes de la Russie pour sa sécurité, sur fond de face-à-face sur l’Ukraine. « Antony Blinken était d’accord qu’il y a des raisons pour poursuivre le dialogue (sur le thème de la sécurité de la Russie). On verra comment ça se passe », a assuré à la télévision russe Sergueï Lavrov, après une conversation téléphonique avec le secrétaire d’Etat américain.

16h40 : Antony Blinken hausse le ton face à la Russie

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a « exhorté » mardi son homologue russe Sergueï Lavrov à choisir la « voie diplomatique » et à un retrait « immédiat » des troupes russes à la frontière ukrainienne, selon un communiqué du département d'Etat américain après leur appel téléphonique.


14h36 : L'Ukraine va recruter 100.000 militaires supplémentaires en trois ans

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé ce mardi un plan de professionnalisation de l'armée ukrainienne. A ce titre, il prévoit  la fin du service militaire et le recrutement en trois ans de 100.000 militaires. Une décision qui fait écho avec la crainte d'une invasion russe.

13h39 : Le chef du gouvernement italien demande une "désescalade" à Vladimir Poutine

Le chef du gouvernement italien Mario Draghi a appelé ce mardi le président russe Vladimir Poutine à une "désescalade" dans la crise ukrainienne lors d'une conversation téléphonique, selon un communiqué du gouvernement.

13h26 : La responsable de la cybersécurité à la Maison Blanche entame ce mardi une tournée européenne

Anne Neuberger, la responsable de la cybersécurité à la Maison Blanche se déplace en Europe afin de se préparer, avec les alliés des Etats-Unis, à d'éventuelles cyberattaques russes, ont fait savoir de hauts responsables de l'administration américaine.

9h45 : Il y a longtemps que l’Ukraine ne s’était pas sentie autant soutenue

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré que le soutien diplomatique et militaire accordé par l’Occident à son pays était le plus fort que l’Ukraine ait connu depuis 2014.

8h37 : Washington rapatrie son personnel en Biélorussie

Les Etats-Unis ont ordonné lundi aux familles des employés du gouvernement américain en poste en Biélorussie de quitter ce pays en raison « du risque de détention », de « la situation est imprévisible et les tensions sont accrues dans la région ».

8h22 : Pendant ce temps Poutine reçoit Orban

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban est attendu aujourd’hui à Moscou, où il doit rencontrer le président russe Vladimir Poutine. Viktor Orban, qui a ses propres différends avec Kiev sur la question de la minorité hongroise d’Ukraine, a assuré qu’il ne s’étendrait pas sur les sujets géopolitiques. Il assure venir en Russie pour « accroître les importations de gaz », alors que l’Europe réfléchit à réduire sa dépendance aux hydrocarbures russes.

7h31 : Boris Johnson est à Kiev ce mardi

Le Premier ministre britannique rencontrera le président Volodymyr Zelensky pour réaffirmer son soutien à celui qu’il considère comme « ami et partenaire démocratique ».

Les discussions porteront sur le soutien stratégique apporté par le Royaume-Uni à l’Ukraine alors que le gouvernement britannique a annoncé une aide de 88 millions de livres sterling (105 millions d’euros) pour soutenir une gouvernance stable et réduire la dépendance énergétique de l’Ukraine envers la Russie​.

7h26 : Moscou n’a que faire des menaces américaines

Hier, Joe Biden a menacé la Russie de « sévères conséquences » si elle refusait la diplomatie. Aujourd’hui, la Russie a répondu que ça ne changerait rien. « C’est Washington, pas Moscou, qui alimente les tensions. Nous n’allons pas battre en retraite et nous tenir au garde-à-vous en écoutant les menaces de sanctions américaines », a déclaré l’ambassade russe à Washington sur sa page Facebook.

 

7h15 : Pour ceux qui n’ont rien suivi lundi

Chaque jour à 19 heures, nous réalisons un Récap' de ce qui s’est passé dans la journée autour du conflit qui oppose la Russie et les Occidentaux à propos de l’Ukraine.

Voici celui d’hier pour être bien à jour ce mardi.

 

Bienvenue à tous dans ce live ! Ou «dobro pozhalovat' vsem» comme on dit là-bas en Russie.

Car l'heure est encore aux politesses entre le pays de Vladimir Poutine et les Occidentaux alors qu'ils multiplient les échanges téléphoniques pour tenter de trouver une voie commune et éviter un conflit avec l'Ukraine. Restez avec nous pour suivre tout ça et peut-être apprendre d'autres expressions russes.